CE QUI VOUS MANQUE LE PLUS?

J’ai écrit des articles durant des années avant que “ça prenne”.
Des années à patienter et à me faire progresser grâce à ça, avec peu de reconnaissance et de compréhension du public.
Puis ça a commencé à prendre, au bout de 6 ans environ…

Idem pour le boulot fait sur l’enfance.
2015, j’aborde franchement les notions.
2016, premier article ultra-subversif. 2000 commentaires dont environ 1500 de haine pure.
S’ensuit une désaffection massive des espaces, car les gens sont trop dérangés.
On me prend encore une fois pour un fou, gourou, etc.
2018, tout le monde approuve, et Sybernetics s’annonce comme un succès, aussi et beaucoup à cause de ce travail sur l’enfance.

Il faut PRENDRE du RECUL 🙂

Quand j’écris, c’est d’abord MOI que je veux mettre en forme.
Ensuite, je généralise pour que cela touche un public large.

Mais, à la base, c’est un travail d’accouchement de soi, en clarifiant sa pensée grâce à un travail de mise en lien, recherche de références, introspection, analyses des autres.

C’est moi que je cherche en écrivant.

Quand on communique, on devrait toujours penser à ça.

Ecrire, c’est ou Gnothi seauton, ou pur narcissisme, ou exercice scolaire.
Parler aussi…
On peut intégrer dans le Gnothi seauton son narcissisme et des paroles très scolaires. Mais la focalisation narcissique ou scolaire efface tout projet de Gnothi seauton.

Je voudrais vous enseigner l’autonomie, donc ce travail de mise en forme de soi par l’écrit, la communication. Et de réflexion critique sur votre communication.
Le “connais-toi toi même” (Gnothi seauton) en action.

Prendre un peu de recul, se dire que, quoi qu’on fasse, on écrit toujours “où on en est”.

Nietzsche a écrit que toute philosophie est une autobiographie.
Et c’est tellement juste !
On peut faire la psychologie d’une oeuvre, donc celle de son auteur.
Comprendre qu’on revendique ou parle souvent de ce qui nous manque le plus. Et c’est soit explicite, soit implicite.
Regardez tous ces gens qui affichent des plaidoyers pour la liberté ou la fidélité, indiquant à quel point il se sentent peu libres et sans personnes fidèles autour d’eux.
Regardez ces gens qui affichent régulièrement des phrases de motivation, tant il se sentent peu motivés.
Regardez ces gens qui écrivent à quel point ils ont tout compris, tant il se sentent dépassés.

Et j’irai ainsi plus loin : tout écrit est une autobiographie. Il suffit juste d’avoir les outils pour voir où en est exactement toute personne qui écrit, même 3 lignes d’apparence banale.

Moi, en écrivant, je recherche ce qui me manque le plus : un univers environnant moins con.
Les gens ignorant tout d’eux-mêmes sont dangereux, pour les autres comme pour eux-mêmes.

Posez-vous la question de ce qui vous manque le plus.
Cela éclairera vos motivations, vos buts et vos comportements sur le net, ici, ailleurs.

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LE POIDS DE CORPS NE DONNE PAS DE VRAIS ET GROS MUSCLES

(sauf si on a une bonne génétique…)

Enfin la vérité éclate !
Et je vais vous le démontrer… ou pas 

°

Un entraînement limité ne peut permettre le bon développement de personne, même en cas de “bonne génétique”.

Tu as beau être super doué comme boucher, si tu as un couteau en mousse, alors tu auras du mal à découper la bête.
Si l’outil est médiocre, l’artisan le plus talentueux aura du mal à briller dans son art.

Il faudrait que les gens comprennent déjà cela.
Si on ne stimule pas assez une bonne génétique, alors rien ne se passe.
Logiquement, c’est avec une stimulation efficace qu’on voit qu’une personne réagit mieux qu’une autre, pas avec une stimulation inefficace.

Il faudrait que les gens comprennent aussi la différence entre “outil” et “méthode”. Un outil peut être bon ou potentiellement bon, mais sans savoir-faire permettant d’en faire la démonstration, il risque d’être ignoré, méprisé ou oublié.

Et il faudrait aussi qu’ils se demandent comment ils font pour assurer sans complexe que la personne a une bonne génétique. Ils ont fait des tests spécifiques?

Il s’agit encore d’une prémisse fausse, d’un raisonnement circulaire :
1 – Ma croyance est que l’entraînement au poids de corps ne donne pas de résultats.
2 – je vois quelqu’un avec de bons, voire très bons résultats au poids de corps.
3 – au lieu de me pencher sur la méthode permettant d’obtenir cela, je déclare que la personne a de la “chance” (c’est génétique). Sans être en mesure de prouver quoi que ce soit.
4 – je retombe sur ma croyance de base.

Bel exemple de rétroaction négative instantanée, qui montre l’extrême difficulté qu’a la personne à accueillir de la nouveauté dans son système, déjà sclérosé. C’est un processus d’évitement de stress.

Et là, on retombe sur les questions de malléabilité du cerveau, liées à la petite enfance.
Moins on a été sécurisé étant enfant, moins le cerveau sera malléable.
Et donc moins on sera souple face à la nouveauté.

Plus la complexité du cerveau est grande, plus il est malléable. Le cortex cérébral est la structure la plus flexible, et donc la plus influençable (Perry, Pollard, Blakley, Baker et vigilante (1995).
Bien entendu, les premiers jours, mois et années de vie sont cruciaux pour établir cette malléabilité.
Sans une éducation “sécure”, la tolérance à toute forme de stress (et notamment à la perception d’une nouvelle variable par le logiciel permettant de penser soi et le monde) sera faible.

Les enfants ayant eu des parents incapables de leur procurer une enfance sécure seront des adultes manquant de souplesse adaptative, réservant leur énergie pour des opérations de mise aux normes de conformité sociale de base (travail, mariage, maison, reproduction), n’aboutissant pas toujours, ou finissant par l’échec.
Leur cerveau aura des difficultés à assimiler les expériences de la vie, les contraignant à explorer une gamme réduite d’expériences (sur le fond, même si ces expériences sont en apparence diverses). Ces personnes ont beaucoup plus de difficultés à donner un sens aux événements et plus particulièrement à ceux qui sont stressants. Ils sont plus vulnérables aux troubles et perturbations psychologiques, y compris l’addiction aux drogues (dopage compris), alcool, dépression, SPT et SSPT (Schore 1994).

Les statistiques montrent que près de 100% des parents frappent, rejettent, humilient, punissent, font du chantage affectif, bref : brisent leurs enfants d’une manière ou d’une autre.
D’où l’extrême difficulté des gens, une fois devenus adultes, à supporter le stress et à savoir modifier leur vie pour mieux le gérer (la consommation de calmants, anti-dépresseurs, et tout un tas de drogues légales ou non en atteste).
D’où l’extrême difficulté des gens à supporter toute remise en question. Soit c’est une revendication de “tolérance” (dire qu’on accepte l’autre, en passant juste à côté), soit c’est la haine.

L’intolérance au stress relationnel, le manque de culture et de complexification du cerveau entraîne une intolérance au débat.
Une boucle se fait alors, puisque l’incapacité à débattre, entraîne une souffrance relationnelle : on ne sait s’entendre avec personne. On ne sait pas aimer, on crève du manque d’amour.

On se réfugie dans des conduites dissociantes (musculation intense et fréquente, sports extrêmes), afin de générer notre propre dose de drogues (drogues endogènes très puissantes, qui nous anesthésient).

Voilà pour quoi il faut :
– une enfance sécure;
– complexifier son cerveau (par la culture et les échanges profonds);
– travailler sur sa mémoire traumatique afin de se mettre en situation d’ouvrir son logiciel et exprimer les émotions refoulées qui nous empêchent de croître.

Sinon, l’esprit restera étroit, fragile, craintif, et enclin à la violence.

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LA PERFORMANCE DOIT ÊTRE UN EFFET DE LA RECHERCHE DE SANTE, ET NON UN BUT EN SOI

 

Dans un monde entièrement tourné vers la performance, où la santé est un mot galvaudé, vide, impensé (on recouvre la santé, si on y arrive, avec des professionnels, mais on ne sait pas la construire), la musculation enseignée classiquement est une perversion.
Elle construit peu, mais détruit beaucoup.

Le milieu de la musculation (enseignement) ne sait pas penser la musculation, et la conçoit comme elle l’a toujours été : pour faire des performances, faire la guerre, agresser, vaincre, dominer l’autre.

D’où le rejet massif de mon approche, qui remet en question les croyances fondatrices du sport, de la musculation, et donc du fonctionnement social, basé sur l’écrasement des faibles (avec plus ou moins de social) et l’admiration des prédateurs.

Ces mêmes prédateurs, encouragés sans recul, par leur succès et par l’idéologie véhiculés par tous les réseaux principaux (école, médias, travail, famille, politique, divertissements) ont une conception de la musculation contraire à leurs propres intérêts, qui sont la santé et l’épanouissement affectif.

Le leitmotiv, si niais quand on se met à le réfléchir, est : “s’auto-détruire pour réussir.”

Il faut du muscle, certes, mais relevant de quel but profond? De quelle forme de pensée?

Que devient un humain accaparé, dans toutes ses pratiques, par la lutte égocentrée pour la dominance?

Quand le bodybuilding a atteint ses limites, de nouvelles écoles sont nées : crossfit, street-workout, etc.
On s’est tourné vers le passé pour aller y puiser la “sagesse des anciens maîtres”, comme tout bon conservateur irréfléchi.
On a réintroduit des exercices dangereux, sans jamais chercher à comprendre pourquoi ils avaient disparu (arraché d’un bras).
Toujours avec la même idéologie, donc toujours dans l’erreur

Au lieu de s’arrêter afin de penser les présupposés de la pratique, et de la refonder, on a pris dans le passé de quoi aller toujours plus loin, toujours plus dur, plus douloureux, autodestructeur.
Ceux qui ont critiqué le bodybuilding,, et s’en sont détournés pour aller vers autre chose n’ont rien appris, pour la plupart, des leçons que le bodybuilding, dopé à l’extrême, nous enseignait pourtant de manière évidente : on est arrivé aux limites d’un système tourné vers la prédation et donc la performance. On est arrivé au bout de sa logique.

Avant de servir à un sport, ou à taper des gens, le muscle devrait déjà être pensé pour servir la santé.

Atteindre la grâce animale, croître et durer, jouir de relations épanouissantes et apaisées avec soi-même, les autres, le monde.
Un virage à 180° que je vous propose depuis 14 ans.
Et que LDMT vous propose désormais.

Et la performance peut tout à fait venir d’un entraînement intelligent tourné vers la santé et l’amour, le respect, de SOI !

Pour finir, je vais accentuer mon propos sur des points précis concernant la santé et permettant de comprendre la profonde bêtise d’un entraînement monadique (cf Leibniz), c’est-à-dire un entraînement restreint à l’individu prédateur, qui se détourne de sa naturel relationnelle.

La quantité de protéines nécessaires au fonctionnement du système immunitaire en cas de problème de santé peut être faramineuse.
On n’en aura pas trop, du moment que c’est acquis naturellement.

« Par exemple, pour qu’un malade puisse résister à sa maladie, il faut que beaucoup de ses variables physiologiques soient poussées vers des valeurs spéciales et même extrêmes (maximales et minimales). Il se trouve donc en état de « stress ». Nous nous montrerons avisés en le gardant au chaud, à l’intérieur, afin qu’il ne soit pas l’objet d’un stress supplémentaire. La logique qui sous-tend cette protection se fonde sur l’idée qu’il existe une quantité finie de changements potentiels que le corps est capable de réaliser, et que, lorsqu’il a réalisé un certain changement adaptatif, sa capacité d’en réaliser d’autres se trouve ainsi réduite. Sa souplesse est réduite.

Il existe, si vous voulez, une économie de la souplesse. »

(Gregory Bateson, biologiste et anthropologue)

« J’en profite pour insister sur l’importance des muscles. Dans la salle d’urgence de n’importe quel hôpital, quand on voit arriver une personne gravement blessée — à la suite d’un accident de la route, par exemple — on peut prédire ses chances de s’en sortir à l’état de ses muscles. C’est que notre organisme se constitue des réserves afin d’avoir accès aux ressources dont il a besoin pour résister à un stress. En simplifiant un peu, disons que le foie entrepose des glucides, le tissu adipeux entrepose des lipides et les muscles entreposent des acides aminés, qui sont les constituants indispensables des protéines. Or, quand vous êtes blessé ou malade, vous avez besoin de quantités énormes de protéines pour que votre système immunitaire fonctionne, pour cicatriser, pour vous défendre contre l’infection. L’importance des muscles est telle, que je consacre un chapitre entier à ce sujet dans mon livre. Et pour avoir de bons muscles, évidemment, il faut faire de l’activité physique. »

(Dr Michel de Lorgeril, cardiologue)

A lire : https://olivier-lafay.com/…/de-limportance-de-faire-du-mus…/

°

Nota : le texte sur la photo dit que notre seule limite, c’est nous-mêmes. En soi, c’est déjà une aberration si l’on se considère comme un guerrier qui se bat contre le monde pour “réussir”.
En dehors de soi, le monde est rempli de limites.
Notre volonté ne cesse de devoir s’incliner devant la toute-puissance de cet univers. Se raconter des histoires, avec de belles phrases de motivation, n’y changera rien.

Mais, surtout, le “you” n’est jamais interrogé.
Car, d’un point de vue sybernétique, nous sommes effectivement notre propre limite quand nous sommes incapables de comprendre ce qui constitue et notre être et nos limites…
Et, si on le sait, alors on ne va plus s’exténuer à l’entraînement. On va approfondir notre nature relationnelle, car c’est ça qui nous construit, pas le sport intense et destructeur.

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SPARTIATES? PRIMATES !

 

Il n’y a pas plus mouton que celui qui veut résoudre tout problème par la violence. Car c’est ce qui a été enseigné et promu depuis qu’existe la stratification sociale (la hiérarchie au service de puissants). C’est une stagnation comportementale qui nous rapproche du chimpanzé

Par contre, user de son intelligence pour s’informer, débattre et trouver des compromis, ou une hiérarchie dans le rapport liée au savoir, ou à l’amour, sans violence donc, est beaucoup plus rare. Cela demande d’utiliser des parties de son cerveau qui sont spécifiquement humaines (zone orbito-frontale).
C’est donc de ce côté que se trouve le progrès humain. C’est donc là que devrait être encouragée l’évolution. C’est ça l’humanisme. Humaniser l’homme ne se fait pas avec ses petits poings…

Souvent, quand nous tentons de débattre avec des détracteurs, lorsque ceux-ci perdent sur le terrain du savoir et de l’intelligence, ils exigent une confrontation physique.
Il y a bien entendu la croyance que, ayant perdu sur le terrain intellectuel, ils pourraient gagner sur le terrain du combat physique (ce qui exprime leur mépris de l’intelligence).
Mais il y a aussi cette croyance profondément ancrée que la vérité se trouve du côté de la force brutale. Le pouvoir exerçant une pression physique serait le siège de la bonne croyance. De la vérité.

Les spartiates étaient autant destructeurs que soumis.
Ils exerçaient la force au service de la vérité du moment (celle du pouvoir les soumettant).
Ce n’était en aucun cas des hommes libres.

Evoluer, c’est passer d’un mode d’être lié à la stratification sociale, où des moutons se pensent des aigles parce qu’ils ne veulent pas réfléchir, mais juste cogner… à un mode d’être sybernétique, où la violence que l’on ressent en soi est déchargée habilement, et où les sports de combat et arts martiaux, et musculation, sont utilisés non plus comme moyens d’avoir le dessus en cas de conflit, mais comme régulateurs-constructeurs d’une personnalité apaisée et épanouie.

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LA FABRICATION DU PETIT JUGE FACEBOOK

 

Alors je vous explique comment ça marche.

Tout petits, on vous fait rentrer dans le rang en brisant votre spontanéité animale.
Vos parents, rouages du pouvoir dans la famille, vous frappent, humilient, rejettent. Bref : ils vous dressent.

Ils utilisent,, sans même le savoir des techniques de conditionnements éprouvées, qu’ils ont subies eux-mêmes :
Le Conditionnement Classique (Pavlov) et surtout le Conditionnement Opérant (Skinner) appelé aussi Conditionnement Instrumental.

Ces conditionnements entraînent la formation d’une mémoire procédurale (implicite) entièrement tournée vers la soumission. Ces séquences comportementales sont inconscientes, et prépondérantes.

Vous subissez une véritable pédagogie de la soumission. Vous réprimez vos émotions. Vous essayez de “bien faire”. Car il en va de votre survie. Un enfant dépend à 100% de ses parents : s’il n’est pas accepté, il meurt.

Vous construisez une personnalité restreinte, de façade, soumise, et votre colère d’avoir été brisé est plus ou moins enfermée profondément, aussi.
On appelle cela en psychologie une image ou un caractère ou un apprentissage secondaire.

Plus tard, la pédagogie de la soumission continue : école, groupes d’amis, travail.

Vous êtes donc complètement soumis au 4° commandement décrit par Alice Miller.
Obéissance sans recul ni marge de manoeuvre aux parents.
Conformisme.
Jugements vers toute forme de marginalité par rapport à la norme idéologique en place depuis plusieurs millénaires de soumission à l’autorité.
Toute différence est de façade.

Votre difficulté à faire la part des choses entre l’agresseur et l’agressé, est immense et vous jugez encore une fois -selon ce que l’ambiance “morale” vous dicte. Sans recherche de cohérence.
C’est normal : vos parents n’ont pas été souvent cohérents devant vous et avec vous. Ils ont largement pratiqué le “faites ce que je dis et pas ce que je fais.”
Donc la cohérence importe beaucoup moins que l’obéissance.
Il faut toujours obéir au maître, quoi qu’il dise, et donc toujours obéir à une autorité illégitime, frelatée, mortifère.
Un autorité qui n’ouvre vers rien, qui ferme, enferme, soumet, objective.

Sur facebook seul lieu où la plupart des gens peuvent exprimer des pulsions de dominance non-sanctionnées, vous irez toujours défendre l’agresseur, le bourreau, et tenterez de faire honte à la victime, comme on vous a fait honte tout petits quand vous avez cherché à vous affirmer et vous défendre face à la puissance parentale.
Sauf si la victime a été désignée victime par une autorité, car vous vous agenouillez devant l’autorité, du moment qu’elle émane de la dominance installée (la dominance conforme).

Il faudrait que les autres victimes soient comme vous : qu’elles baissent la tête, s’énervent un peu de temps en temps pour la forme, mais de loin, et subissent, tout comme vous.

Plus la pédagogie de la soumission aura été forte, étant petit, plus vous aurez à coeur de passer du temps à défendre les bourreaux institutionnels ou conformes à l’esprit qui les anime.
Vous saurez identifier aisément celui qui défend son droit à l’existence, et exprime sainement ses émotions, osant se défendre contre la crasse humaine. Car c’est ce qui a été étouffé en vous. Et qu’il faut faire taire, car l’ordre a été donné il y a bien longtemps.
Sous couvert de “morale”, vous êtes devenu un parfait exécutant de ce système.

Juger, juger, comme on vous a jugé.
Ne pas penser, ni se cultiver, car vos juges n’ont eu que faire de comprendre votre nature. Ni de vous élever (vous permettre de grandir à tous niveaux). Ils vous ont juste dressé.
Celui qui parle de joie de vivre, de pensée, d’amour et exprime sa colère d’être brimé doit être étouffé. Il doit se taire, mourir pour ses valeurs, tel un Jésus Christ, tout comme votre enfant intérieur est mort depuis si longtemps.

Ainsi, ce seront toujours les plus soumis, les plus moutonniers d’entre nous, qui traiteront de moutons ceux qui réfléchissent, se cultivent, débattent, cherchent à s’élever.
Et ce sont des logiques implacables qui les animent, parfaitement décrites par la science.

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