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TEST : vos connaissances de la méthode Lafay sont-elles vraiment solides ?

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Partagez votre score en commentaire sur Facebook pour gagner une récompense :
– Une place offerte à la prochaine rencontre lafayenne (valeur >500$)
– Un dîner en compagnie d’Olivier Lafay
– des surprises… 😉

Nous vous contacterons directement par message pour que vous puissiez recevoir la récompense correspondant à votre score 

LA PRESSION

 

Encore aujourd’hui j’ai lu l’intervention d’une personne qui me disait que, vu la manière dont l’idéologie dominante est prégnante dans nos sociétés, elle pouvait comprendre quelle pression je devais continuellement supporter.

Alors, oui, et il n’y a pas que la pression des « anti » qui agressent, insultent, dénigrent et font tout pour me détruire.

Marc-André Cotton et Brigitte Oriol, par exemple, ont reçu de nombreux mails, avec des « dossiers », destinés à les pousser à briser les relations qu’ils ont avec moi.
J’ai reçu des virus cachés dans des mails.
On m’a piraté ma connexion sur un forum.
On a attaqué massivement le Lafay-chrono à sa sortie (700.000 attaques informatiques en une soirée).
On m’a banni de tous les forums de sport afin de pouvoir me salir sans que je puisse me défendre.
On s’est concerté pour venir en groupe mettre des commentaires dénigrants sous mes livres, sur amazon.
On a créé des pages facebook et blogs pour me nuire.
Frédéric Delavier a affiché la photo de ma maison sur sa page facebook, provoquant un lynchage. Avec, bien entendu, l’intention implicite qu’un dingue ou plusieurs viennent me casser la figure chez moi.
On a MASSIVEMENT dénoncé nos publicités facebook (pour les Rencontres Lafay) pour cause de.. nudité ! Et facebook a fini par nous les interdire.
On m’a menacé de mort des centaines de fois (environ 2000 en tout).
On a souhaité ma mort publiquement des milliers de fois.
On a tenté de cambrioler mon bureau à St Genis Laval, fin 2016, lors du lancement de l’application. Quand je suis arrivé le lundi, le volet de la baie vitrée avait été forcé, mais ils n’ont pu le remonter complètement.
On a volé mon courrier durant dix jours début 2017, dans ma boîte et dans celle de mon bureau. Je n’ai ainsi jamais reçu certains papiers confidentiels (banque, accords avec prestataires).
On a menacé ma famille.
On m’insulte constamment depuis 2004.

Mais il n’y a pas que les antis à gérer…
Je dois aussi répondre aux questions sur les espaces, et veiller à ce que les incompréhensions ou propos aberrants soient traités.
Je dois composer avec la mémoire traumatique des pratiquants, des membres de LDMT et la mienne. La compréhension profonde doit être autant que possible amenée par la réduction/suppression des tâches aveugles.

Je dois gérer ceux et celles qui veulent imposer leurs obsessions communautaires, que ce soit ethniques, religieuses, alimentaires ou sexuelles.

Je dois gérer les retournements de veste de fans absolus, parfois devenus membres de LDMT, qui découvrant que je ne suis qu’un homme et pas un dieu, malgré mes connaissances, mon expérience et ma personnalité, décident que je suis décevant et donc haïssable.
Idem pour les groupies qui n’étant pas capables d’assumer un refus de ma part – devenir leur amant pour être clair -, ne savent que devenir haineuses et agressives.

Je dois gérer les luttes pour la dominance, plus ou moins naïves, de ceux qui ne savent ni d’où ils parlent, ni où ils parlent et ni à qui ils parlent.

Je dois écrire des livres, les conduire à terme et les promouvoir.
Je dois écrire et réécrire ma conférence tout en gérant au mieux tous les aspects (humains et techniques) de chaque Rencontre Lafay.
Je dois lire et encore lire, afin de tester la cohérence de mon modèle. Et aussi de l’enrichir…
Je dois réexaminer en permanence le chemin (de développement) tracé afin de l’optimiser, et éviter de se fourvoyer, de trop ou à jamais…

Tout ceci (et bien d’autres choses encore) génère une charge émotionnelle, qu’il me faut régulièrement exprimer (vider).
Et avec le moins d’agressivité (tournée vers les autres) possible, même quand c’est la même question, la même opposition, le même jeu, que je rencontre sous un autre nom (de personne), et encore un autre nom, pour la 10.000° fois.
Ce qui génère d’autre inhibitions…

J’ai cédé sous la pression, trois fois. Autrement dit : j’ai craqué, fait ce qu’on appelle un « burnout », et j’ai bien failli mourir du dernier d’entre eux. De fin 2013 à mi-2016, j’ai souffert le martyr. Presque trois ans de décharge et de douleurs.

Oui, la pression est énorme. Et la charge émotionnelle nécessite des moments de décompression, bien gérée.

Depuis mi-2017, je commence à recevoir un retour de la part des pratiquants pour tout ce que j’ai voulu donner depuis des années. C’est extrêmement émouvant, perturbant, et même si c’est très positif, très heureux, cela reste une charge émotionnelle importante.
Mon SNC restant celui d’un seul individu, peut-être bien équipé, mais humain 🙂
Je suis donc en train de passer un cap « psychologique », sur la voie de l’acceptation d’être non-seulement largement apprécié, mais aussi massivement soutenu.
Et la dilution de la pression négative se produit peu à peu, en étant équilibrée et même, à terme, dépassée par votre soutien.

Merci à tout ceux parmi vous qui œuvrent en public ou dans l’ombre pour que LDMT s’impose.

Ouverture des inscriptions – Rencontre de LYON

La prochaine rencontre Lafay aura lieu le weekend du 10 au 11 mars 2018 à Lyon.

Au programme:

  • conférence de Marc-André COTTON
  • conférence de Yann OLLIVIER
  • conférence d’Olivier LAFAY
  • de nombreux ateliers: amour inconditionnel, mémoire traumatique, gestion des conflits, shiatsu, entraînement stratégique, nutrition, et ateliers avec nos invités Marc-André COTTON et Brigitte ORIOL.

Pour plus d’informations, vous pouvez nous envoyer un email à : contact@ldmt.fr

Achetez vos billets

MISE AUX POINGS

> concernant l’application

(je dis ça parce que nous sommes à la fois désolés et fâchés)

Cela fait depuis avril que l’application connaît des problèmes.
Nous pensions que ceux-ci seraient vite réglés, c’est pourquoi nous avons temporisé sans trop donner d’explications pendant quelques temps.

Il est bien évident que ce n’est pas trop notre intérêt de proposer une application dysfonctionnelle.

J’ai dépensé beaucoup d’argent pour créer une application Lafay, auprès d’une société qui a non-seulement fait incroyablement durer le chantier, mais a fini par mettre la clef sous la porte, en gardant ce que j’avais investi.

Cela s’est passé en janvier 2017 (la fin des haricots avec cette première société).
Des repreneurs (proposés par la société défaillante) devaient s’intéresser au projet, mais on n’a eu aucune réponse valable.

En mars, une jeune entreprise, dont on nous avait dit beaucoup de bien, a proposé de reprendre le flambeau.
Le chantier devait être terminé fin mai, nous ont-ils assuré.

Donc, nous n’avons pas menti sur les espaces, ni caché quoi que ce soit : l’application devait être réparée sous peu.
Peu importe pour vous que les travaux soient assurés par une entreprise ou une autre, du moment que c’était fait.

Fin mai : rien ! Vraiment rien…
Nous avons été menés en bateau.
Crise énorme avec ces développeurs et au sein de LDMT, qui est l’une des raisons ayant entrainé le départ de trois personnes de LDMT après quelques mois (les développeurs étaient liés à l’un des ex-membres).

Depuis juillet, nous avons une nouvelle équipe, nettement plus professionnelle. Aucun problème de communication avec elle, aucun problème de travail. On peut voir le chantier avancer.

Nous sommes désolés pour vous, mais pensez aussi à être un peu désolés pour nous, car ces échecs successifs, avec les crises humaines inévitables, nous ont coûté très cher, en énergie, en argent (beaucoup d’argent perdu au final).

Participer aux rencontres Lafay.

 

Vous le savez peut-être déjà, il est possible de rencontrer Olivier Lafay, d’assister à ses conférences et aux conférences et ateliers de son équipe de collaborateurs lors des rencontres Lafay.

Celles-ci se déroulent un peu partout en France et le temps d’une journée vous sont proposées diverses activités destinées à vous faire avancer sur la voie de la santé et du bien-être.

Conférence d’Olivier Lafay, de Yann Ollivier, étiopathe et professeur d’anatomie, atelier de shiatsu ou consacré à l’Entraînement Stratégique et bien d’autres choses vous sont proposées.

La rencontre du 25 novembre 2017 à Paris est complète, toutes les places ayant été vendues en une semaine.

La prochaine rencontre ensuite aura lieu en mars 2018 à Lyon.

Contactez-nous à contact@ldmt.fr pour nous faire part de votre intérêt, vous pré-inscrire et obtenir plus de renseignements.

 

Lire les témoignages de la rencontre du 23 septembre

SOUS LE MASQUE

Le masque peut être une métaphore.
C’est, dans ce cas, l’apparence que l’on donne au visage, ce qu’on cherche à exprimer à travers lui, avec beaucoup d’efforts. Nos mimiques, celles des autres qui réagissent à notre présence peuvent être totalement calculées…
Et, dans le prolongement, c’est aussi notre posture, nos mouvements, nos réactions et même nos paroles (étudiées pour faire partie d’une certaine image).
C’est la constituante essentielle de notre image sociale.

Carl Gustav Jung appelle « persona » cette image sociale.

Elle est la partie visible, audible, de ce que Reich appelle « caractère ». Et ce caractère est le fruit d’apprentissages secondaires ( expression de Gregory Bateson). L’enfant apprend, sans le vouloir, à penser, se comporter, s’exprimer, d’une certaine façon.
Nous sommes construits pour prendre une certaine forme, qui limite nos possibilités, qui entrave notre potentiel d’épanouissement humain et le condamne en même temps.

En grandissant, nous nous accrochons à des images, qui sont directement valorisantes (brillantes), ou qui nous valorisent en montrant notre côté sombre. On peut se sentir gratifié, du fait des apprentissages dans le cercle familial, en adoptant une image auto-destructrice.
Cette persona auto-destructrice, à un autre niveau, peut être dévalorisante suite au regard des autres porté sur elle (cas du drogué devenant une épave) ou très valorisante (en Crossfit ou Bodybuilding, l’autodestruction est vue comme le suprême héroïsme).
Il s’agirait d’obtenir et conserver un beau visage, une belle apparence, une belle forme, qui contraindrait et/ou jouirait d’un corps, d’un fond (de Soi), meurtri.

Nous faisons beaucoup d’efforts pour maintenir cette image, beaucoup.

La femme qui veut une image valorisante, va se maquiller, cacher ses disgrâces, camoufler, toujours arranger, pour que l’image soit lisse et belle, et cet effort se fait au détriment du reste de la personnalité, qui déjà sous-développée par la formation du caractère durant l’enfance, attend, et souffre.

Sans le maquillage étudié des yeux, le regard semble soudain vide, mort, empli de peine. Il faut cacher cela, cacher honteusement qu’on n’est pas conforme à l’image fun et sexy tant valorisée dans notre société.

De plus en plus d’effort pour paraître. Et de plus en plus de souffrance tapie en soi.

Il faudra alors à cette femme de plus en plus d’efforts pour maintenir son image et elle sera de plus en plus souffrante au fond, de plus en plus abîmée sous la surface.
Et un jour, malgré les efforts, les digues cèderont, tout craquera.
La laideur liée à la souffrance non assumée traversera toutes les couches de l’être pour jaillir à la surface.

C’est le thème du roman « Le portait de Dorian Gray » d’Oscar Wilde. Le maintien forcené de l’apparence de l’image, se fait au détriment du Soi. Un jour la vérité profonde éclate. Elle finit toujours par éclater, malgré tous les artifices employés (ce peut être le maquillage ou la chirurgie esthétique, mais dans le roman, Wilde choisit le pacte avec le Diable, qui est une métaphore de tous les artifices possibles).

C’est aussi le thème du film American Psycho, où l’obsession pour l’image, l’enfermement dans un rôle et la quête absolue de l’adhérence totale au rôle conduit à la folie et au meurtre.
Plus on s’éloigne de soi, plus on perd contact avec la vie et la réalité.

C’est aussi un des thèmes de l’atelier Amour inconditionnel, que nous présentons lors des Rencontres Lafay, avec Raphaël Arditti.

PROCHAINE CONFÉRENCE D’OLIVIER LAFAY

[Entraînement Stratégique de musculation, santé, traumatismes et solutions : approche originale et subversive]

°

Le 25 novembre prochain aura lieu à Paris une session de conférences.
On appelle cela « Rencontres Lafay » pour avoir une dénomination générique. Cela recouvre en fait les nombreux thèmes abordés, le repas tous ensemble au restaurant et les discussions avec les membres de LDMT hors conférence (jusqu’à parfois très tard).

Il y aura donc des conférences successives et simultanées (au choix), avec Brigitte Oriol et toute l’équipe de LDMT.

Ma conférence va aborder et lier plusieurs thèmes :
– historique de la création de la Méthode Lafay
– les notions d’entropie et de zone de confort (comprendre la santé en musculation).
– ce qu’est véritablement la croissance.
– les notions de traumatismes, d’inscription corporelle des tensions et le rapport clair avec la pratique de la musculation.
– l’Entraînement Stratégique vu par contraste avec l’entraînement classique en musculation (frontal).
– les difficultés à obtenir un changement important et durable (diagnostic et solution).
– les causes de la violence faite aux autres, certes, mais aussi à soi-même (plongée dans l’histoire et la science).
– la connaissance de soi.
– l’aveuglante et contre-productive compétition sociale permanente.
– la dépression nerveuse et le corps.

En deux heures à deux heures trente, je vais lier tout cela.

12 points, et deux gros et importants schémas récapitulatifs éclairants.

Le 23 septembre, j’ai bien développé les 6 premiers points et présenté rapidement l’un des schémas.

Le 25 novembre, je vais résumer rapidement les 6 premiers points, avec l’aide du public déjà présent le 23 septembre et m’attarder longuement sur les 6 derniers en présentant le deuxième schéma en conclusion.

Titre de la conférence : Le circuit intégral de la croissance par complexification volontaire.

Vous n’aurez aucun souci pour la suivre, même si vous n’êtes guère familiarisé avec les notions. Le langage utilisé est majoritairement simple, accessible, défini sous de nombreux angles afin d’être clair, et on peut poser des questions 

Ceux qui ont déjà assisté à cette conférence ont majoritairement témoigné pour dire qu’ils n’avaient pas vu le temps passé. Donc, pas d’inquiétude 

THE WIRE

Est-ce que les bons sentiments, et la colère de façade issus de mon nombril et des postures morales imposées par les médias suffisent à changer le monde?

Qui veut de mon slogan? Il est beau mon slogan ! Il est frais mon slogan ! Il est d’usage facile, pas contraignant, mon slogan ! Il vous caresse le nombril mon slogan !

°

The wire est une série qui suit, à Baltimore, des policiers, des dealers, des politiques… on y voit la lutte contre la criminalité et la drogue mais surtout comment jamais rien ne change tant le système en place est verrouillé de toutes parts.

On peut éliminer un type en haut de la hiérarchie (policière, politique, de la drogue), il est remplacé. On en élimine un ou plusieurs en bas, ils sont remplacés aussi vite.

On peut ne pas pouvoir éliminer certaines personnes parce qu’il y a des intérêts politiques, policiers, financiers.. à garder un criminel notoire.
Un flic qui fait son boulot peut se voir bloquer s’il va trop loin. Un politique sera pieds et poings liés s’il veut agir autrement que dans le cadre qui lui est donné.

Tout ça pour que chacun (les puissants au moins!) puisse garder son boulot, réussir sa carrière….

Lutte pour la dominance à fond et inertie totale du système dans lequel plus ça change plus c’est la même chose

La série est brillante. Tout ça pour dire quoi?

Que si rien ne change, c’est qu’il y a un système en place qui se maintient en l’état.
Et qu’il vaut mieux agir là où c’est possible plutôt que de chercher à faire frontalement un travail qui n’amènera RIEN.

Tu te fais agresser, tu démontes le mec. Okay. En attendant, la machine économico-sociale va continuer à produire du connard à la chaîne.
T’en as viré un, t’en as 1 000 qui attendent de prendre sa place. 

C’est pas manger du porc ou faire un twerk dans la cité qui va changer positivement les choses. 

Ca te donne une belle image de toi-même, mais en terme d’efficacité c’est pas ça…

Par Denis Tiquet

°

Se considérer en guerre est une chose, mais pourquoi la mener frontalement?

Il y a de nombreuses choses contre lesquelles lutter, mais lutte-t-on efficacement contre la connerie ou le viol en se mettant EXPRES en situation de subir de plein fouet tout cela?

Quel est l’intérêt pour une jeune fille seule de ne pas faire de détour, de ne pas prendre une lacrymo, de ne pas mettre un pantalon, pour aller droit là où les risques sont pour elle les plus élevés de se faire agresser ?

Soit ça se passe bien constamment, et on peut légitimement se demander si tout le scénario qu’on s’était construit avait une quelconque réalité, soit ça se passe mal.

Et si ça se passe mal, qui va en subir les conséquences? La fille. Qui va devoir supporter toutes les réactions jusqu’à parfois, malheureusement, des choses très très graves.

Ces choses extrêmement graves, qui va en supporter les conséquences aussi? Celui qui lui a dit qu’elle ne devait pas céder au violeur? Si c’est son conjoint qui lui a dit d’y aller franco avant de se barrer, oui mais sinon?

Se mettre en situation de subir, d’être agressé, jusqu’à ce que ça arrive, ça sert à quoi, finalement?

On aura pas fait reculer la connerie, l’ignorance, la violence. Au mieux on se sera fait agresser et on s’en sera sorti. Chouette, mais après?

Par Denis Tiquet

IL NE FAUT PAS SORTIR DE SA ZONE DE CONFORT

(mais il faudrait déjà y être, ce qui n’est pas le cas pour la majorité, et donc il faudrait d’abord savoir comment y retourner)Déjà, il faudrait y être, ce qui est impossible pour la majorité des humains, ayant été éjectés de leur zone de confort dès le plus jeune âge par les comportements parentaux, et devenus inaptes à y revenir à cause des contraintes imposées par la mémoire traumatique.

Cet éloignement plus ou moins important de la zone de confort (zone de fonctionnement optimal du système corps-esprit) est directement lié aux pathologies qu’Henri Laborit qualifie de psychose.

Les compensations qui font suite à la répression infantile des émotions, que l’on retrouve exprimées chez chacun dans ce que Reich appelle « caractère » ou Bateson « apprentissage secondaire » vont de la petite et constante rêverie psychotique aux cas de sociopathie aigüe.

Petite et constante rêverie psychotique :
– être dans sa bulle.
– timidité et difficultés relationnelles.
– accro à la recherche du bonheur.

Sociopathie aigüe :
– le bodybuilder dopé, ex-ado boutonneux et solitaire, enfermé dans les maths et les jeux vidéos, qui, ivre de puissance, va se faire beaucoup de mal à l’entraînement, et qui méprise les faibles, CAD ce qu’il est encore au fond de lui.
– L’autiste asperger qui se déclare humaniste, mais manifeste dès qu’il en a l’occasion sa soif de pouvoir et de destruction de l’autre.
– le « troll » internet qui, inapte à faire sa vie, cherche, dans un emballement compulsif qu’il ne peut contrôler, à détruire absolument tout ce qu’il ne pourra jamais être, caché sous un pseudonyme.

De l’un à l’autre (petite psychose à forte psychose), il y a de nombreux degrés.

Plus une personne aura dû réprimer ses émotions étant enfant, plus elle niera ses réels besoins.
Plus elle aura dû réprimer ses émotions, plus elle se sera construite une image pour compenser et arriver tant bien que mal à exister, malgré ce sentiment profond de non-amour, de rejet parental.

Le lien sécure, dont a tant besoin le petit d’homme pour une vie saine, équilibrée, épanouissante, aura été détruit par des parents inaptes, surmenés, devenus agressifs et négligents, tout en surinvestissant ou projetant leurs propres douleurs dans leurs enfants.

L’enfermement dans l’image (qui peut être rôle social, étiquette psychopathologique avantageuse – ou pas -, délire du justicier, du vengeur ou du super-héros) est ce qu’on nomme « narcissisme ».

Plus on nie soi pour se laisser prendre par l’inflation du moi (image de compensation), plus on est narcissique.
Et plus on est autodestructeur et destructeur.

« Le narcissique devient son propre monde et pense être le monde tout entier. »
(Theodore I. Rubin)

Les personnalités narcissiques « présentent des combinaisons variées d’ambition démesurée, de fantasmes de grandeur, de sentiments d’infériorité, en même temps qu’ils sont esclaves de l’admiration et des louanges d’autrui. »
Ils éprouvent « une incertitude et une insatisfaction chronique d’eux-mêmes, un besoin conscient ou non conscient d’exploiter impitoyablement les autres. »
(Otto Kernberg)

« Les narcissiques ne fonctionnent pas en termes d’image de Soi réelle, dans la mesure où elle leur est inacceptable.
Mais comment s’arrangent-ils pour ignorer ou nier la réalité ? La réponse, c’est de ne pas regarder du côté de Soi. »
(Alexander Lowen)

Vous aurez compris que :
1 – nous vivons dans une société narcissique. Car peu nombreux seront ceux qui ne pourront se reconnaître dans ce texte et les citations. Les causes en sont les violences éducatives et l’imaginaire social de guerre de tous contre tous, de concurrence effrénée, qui renforce la répression de soi et l’enfermement dans une image.
2 – nous sommes tous plus ou moins narcissiques, de l’obsession de la séduction (cf le succès de facebook) afin de faire vivre une image idéale compensant une vie de merde.,. jusqu’aux psychopathes/sociopathes, que l’on peut voir animer des pages facebook ordurières, aux trolls cherchant à blesser, humilier, pour enfin parvenir à jouir un tout petit peu. Sans oublier les obsédés du fric, prêts à tuer pour en avoir toujours plus…
3 – la volonté de nuire est symptomatique de la fuite de la mémoire traumatique. Plus on veut nuire, plus on est en souffrance. La fuite va jusqu’au déni de la volonté profonde de détruire ce qui nous met face à notre mémoire traumatique (notre responsabilité vis à vis de nous-mêmes). Plus on passe de temps à chercher à jouir en faisant du mal, plus on est dans la fuite de soi et plus on montre son impuissance (la puissance se démontre dans la capacité à jouir sans faire ou se faire mal).

Ceux ou celles qui s’exhibent sans vouloir/pouvoir prendre de recul sur le net (notamment facebook), sont condamné(e)s à toujours exhiber davantage pour occuper le terrain face aux autres, aux concurrents exhibitionnistes, à toujours plus se mettre sexuellement en avant (tout en le niant, bien entendu).
Quand l’exhibition impensée ne parvient plus à rassurer un peu une personnalité tourmentée par des démons insatiables, quand on ne peut plus briller, que le jeu a perdu sa saveur, au moins temporairement, alors le besoin de détruire se fait jour et de plus en plus pressant chez les personnes les plus en souffrance et dans le rejet d’elles-mêmes.

Chez d’autres, cette exhibition s’accompagne d’un travail sur soi, d’un recul et de la recherche de ses émotions enfouies, refoulées. Elle se fait sans haine, et sans volonté de nuire (mais non sans peine). Car on est conscient que ce qu’on ressent de violent n’est pas causé par l’autre, mais par ce qui nous tourmente depuis nos propres profondeurs.
On sait qu’il va falloir ressentir sa peine refoulée, ouvrir les vannes, et non pas externaliser la violence des émotions enfouies en attribuant son mal-être à un autre qu’il va falloir à tout prix salir et détruire.

Sur les pages Lafay, nous avons différents publics, et le tri se fait automatiquement avec un peu de temps. Les cas de narcissisme extrême (psychopathes, sociopathes, qui peuvent être parfaitement intégrés à cette société malade) sont malheureusement irréductibles.

LE CONSOMMATEUR ET SA MORALE

 

La Méthode Lafay a bouleversé le monde du sport avec une approche originale qui, après treize ans d’existence, commence à être bien connue du public.

L’idée de départ est que, pour changer physiquement, et ce de manière durable, il faut rejeter la violence à l’entraînement. Il faut être doux avec soi-même.

Pour y parvenir réellement, nous avons besoin de connaître les contenus inconscients qui nous rendent accros à l’autodestruction (au nom de la beauté et des performances).
Et nous avons besoin d’un entraînement très bien conçu, qui sache produire du changement en douceur.

Autrement dit, nous avons en nous, gravés profondément, des « ordres », qui nous poussent à croire qu’il faut souffrir pour être beau/belle, pour réussir quoi que ce soit.

Et si on reste soumis à ces ordres, on finit par se faire beaucoup de mal, en s’engageant dans des pratiques sportives dont on dit qu’elles sont « bonnes pour la santé ».
C’est le grand paradoxe du « fitness » de promouvoir ainsi l’autodestruction.
Et à côté, on fera de la méditation, des automassages, et on prendra de nombreux suppléments pour « récupérer ».

Mais quelles sont ces croyances qui nous manipulent à notre insu, inconsciemment, et qui nous amènent à… finalement rater notre vie, à force d’être blessés, usés, en souffrance, au physique comme au moral ?
Qu’est-ce qui est gravé en nous et qui nous conduit à aller contre nos véritables besoins et à nous soumettre avec « joie » à des charlatans ?

Etudiant la question depuis 31 ans maintenant, j’ai rassemblé suffisamment d’éléments pour affirmer que la construction des personnes, au sein de leur famille et de la société, va en amener la majorité à se faire beaucoup de mal, et à devenir rapidement usée, malade, désespérée.
Psychologie, sociologie, biologie, cybernétique, neurosciences… vont dans le même sens. Nous sommes formatés pour aller contre nos véritables besoins. Nous parlons beaucoup de santé, mais nous agissons constamment pour la détruire.
Nous manquons cruellement de bon sens.

Avec LDMT, je donne des outils pour penser et agir autrement, afin que ce désir de construction de soi parvienne à être réellement exaucé. Construit pour être sain, beau, durable.
Voilà pourquoi nous publions gratuitement des vidéos et des articles qui présentent et analysent les déterminants de l’enfance et les déterminants sociaux.

Cette proposition d’agir et de penser autrement attire à nous du monde et provoque aussi le rejet.
Pouvoir se libérer de mauvais conditionnements pour en construire de plus sains, de plus adéquats compte-tenus de nos réels besoins, cela séduit beaucoup de monde.
Mais cela effraie aussi pas mal de monde, qui entre alors en guerre contre ce que nous proposons, sans même chercher à comprendre quoi que ce soit.
« C’est différent, cela me fait penser, donc c’est dangereux ! »
Quand on a été formaté pour se soumettre (aux parents, aux valeurs sociales dominantes), quand on a été mis sur des rails depuis l’enfance, il est difficile de changer de voie. Et on en vient à insulter tout aiguillage, car la possibilité de choix est créatrice d’angoisse.

°

Si vous prenez un peu de recul, vous constaterez aisément que la plupart d’entre nous papillonne d’une activité à une autre, d’un entraînement à un autre, d’un programme à un autre, d’une idole à une autre.
Soit nous ne parvenons pas à nous poser, soit nous limitons notre engagement dans nos activités, et nous nous enfermons dans la rêverie (un autre corps, un autre moi, une autre vie).

Or, tout être vivant nait, se met à croître, se maintient, décline et finalement meurt.
Qu’est-ce qui nous empêche donc de croître et de nous maintenir longtemps, au mieux de notre potentiel ?
Qu’est-ce qui nous empêche de nous fixer sur une activité et de réellement progresser, sainement, et de maintenir nos acquis, tout en étant bien dans notre peau ?

Réponse : la nature de cette activité. Les valeurs (théories) affichées par cette activité. Et bien sûr nos propres valeurs et mouvements à l’intérieur de nous-mêmes (joie, peines, traumatismes, attentes, frustrations, rêves, etc.)

En Bien et en Mal…

En effet, les valeurs proclamées par une activité, si elles sont celles de l’autodestruction, vont nous amener peu à peu à échouer. Nous allons fuir…. Mais nous trouverons une autre activité avec les mêmes valeurs, car nous avons été formatés pour aimer le forçage de notre nature (de notre corps, de notre âme).

Nous pouvons aussi être tellement mal en nous-mêmes que nous irons jusqu’au bout, fidèles à une activité qui nous détruit, et nous proclamerons sa grandeur…

Nous pouvons aussi adhérer à une activité comme la Méthode Lafay, qui analyse nos conditionnements et cherche le véritable bien-être, la construction de soi en santé.

Si nous n’avons pas trop de résistances enfouies, nous allons alors nous épanouir complètement corps et âme.

Mais si nous attendons d’être conduits au bonheur, par le simple fait de s’intéresser quelque peu à nos conditionnements, nous allons être déçus de ne pas régler tous nos problèmes rapidement. Nous allons être déçus de ne pas arriver magiquement au bonheur.
Au lieu de regarder en soi, de poser des questions pour savoir ce qui cloche et être guidés un temps vers des références utiles, nous allons considérer que la Méthode Lafay est la cause de notre échec. Et nous allons lui en vouloir.
Et le rejet va être violent, avant de passer à autre chose, encore une fois…

On change de méthode, de programme, comme on change d’homme/femme, de voiture, de portable, etc.

On CONSOMME du changement.

Et on crache plus ou moins violemment sur ce qu’on a adoré.
Soit on oublie assez vite notre engouement passé. Qui a fait suite à un engouement plus ancien encore, etc. On clame juste la grandeur de notre engagement actuel (voiture, femme/homme, portable, entraînement).
Soit on veut démolir ce qu’on a adoré si ce qu’on a adoré nous a poussé à réfléchir jusqu’au point de résistance maximale et incontournable, jusqu’au point où notre résistance au changement devient irréductible. On veut démolir à la mesure de notre peur face à ce grand vide qui s’empare de soi quand on se heurte à ce qui nous fait le plus mal.

Et un des déterminants majeurs dans notre attitude quand on se met à rejeter une activité, c’est notre comportement ancré de consommateur.

Dans une société qui valorise, qui adore, le dieu-argent, plus on aura payé cher pour une activité dans laquelle on se sera vraiment engagé, moins on aura tendance à la salir en la quittant, ou alors pas longtemps.

On se sent moralement engagé par nos dépenses. On a en nous une sorte de devoir de valoriser ce qui nous a coûté cher, même si on n’a peu ou pas de résultat.

J’ai toujours été intéressé de voir des personnes se plaindre du prix d’un livre (20 € pour la Méthode), alors qu’elles ont payé 40 € ou même parfois bien plus pour un pdf qui me copie avec des programmes pensés par un ou une ignare.
Quand tu as dépensé pas mal de sous pour un « programme » beaucoup vanté et que tu n’as guère de résultat, tu seras tenté de te taire et de payer à nouveau, persuadé de ne pas en avoir assez fait, ou alors d’aller payer aussi cher, voire plus cher, ailleurs.

Le consommateur, celui/celle qui n’a pas réglé ses problèmes d’addiction à l’autodestruction, à la soumission et à la performance, va ainsi papillonner d’activité en activité, d’achat en achat, pour finir un jour usé et dépressif.
Les statistiques sur la dépression en France, sur la prise de drogues, d’alcool, de médicaments contre l’angoisse, l’insomnie, sont affolantes !

Avec la Méthode Lafay, c’est finalement parfois encore pire.
Beaucoup de gens qu’on a suivi sur nos espaces facebook, dont on s’est occupé gratuitement, et qui n’ont pour tout cela payé que le prix d’un ou deux livres, s’en vont parfois en nous vomissant dessus. Malgré les bons, voire très bons, résultats obtenus…

A un moment de leur parcours, ces personnes se sont heurtées au mur intérieur de leurs résistances, de leurs conditionnements. Trop consommatrices, trop impatientes, instables, ces personnes ne peuvent envisager l’engagement de soi dans une transformation profonde.
Le consommateur est superficiel, il ne veut/peut que rester à la surface des choses, et si l’idée d’aller en soi pour se libérer agit au départ comme un nouveau gadget, un nouveau jouet, la crainte de vraiment s’impliquer rejaillit tôt ou tard.

Et la fuite, l’inévitable fuite, se double d’une agression terrible contre nous.
On retrouve ces gens, hier « à fond » pour nous soutenir, proches aujourd’hui de nos pires détracteurs, et clamant qu’ils ont enfin vu clair dans notre jeu, que nous sommes des manipulateurs…

On aura beau leur demander en quoi fournir des tonnes de références scientifiques pour aider les gens à se faire moins de mal est de la manipulation, nous n’aurons jamais de réponse.
Il s’agit juste pour ces gens de se protéger de leurs douleurs intérieures en les externalisant, en les projetant sur nous, qui avons pourtant passé des centaines d’heures à leur répondre gratuitement, sans jamais leur faire le moindre mal (sauf celui, on l’aura compris de les amener à « trop » penser).

C’est là qu’on reconnaît le consommateur, celui/celle qui est solidement arrimé(e) à l’idéologie dominante du pouvoir par tous les moyens, de la superficialité, du culte de l’argent et de l’absence de moralité (tout en se proclamant Charlie et très moral).

On reconnaît la personne soumise et perdue, le consommateur, au fait qu’il ne crache pas sur ce qui lui a coûté cher, mais vomit sur ce qui lui a été donné gracieusement, sur, par exemple, l’engagement qui est le nôtre.

Le consommateur a un engagement moral envers ce qui lui a coûté, peu importe le réel plaisir qu’il en a tiré, la valeur réelle de ce qu’il a acheté, et il n’a aucun engagement moral envers le service gratuit, et l’attention qu’on lui porte (s’il n’y a pas d’engagement financier important de sa part).

Dans notre monde de guerre de tous contre tous, l’argent vous lie et vous oblige à certains comportements (on se sent redevables envers beaucoup d’escrocs), alors que la gratuité et la générosité, quoi qu’on en dise, sont méprisés. Gratuité et générosité n’ont aucune valeur pour celui/celle soumis(e) à l’idéologie dominante, quoi qu’il en dise « officiellement ».

Le consommateur, c’est celui qui, parce qu’il a tout eu gratuitement, considère qu’il ne nous doit rien, ni considération, ni respect.
Il n’a aucun engagement moral envers nous et peut même se comporter comme la dernière des ordures, nous attribuant sans complexe sa difficulté à vivre, ses échecs, et passant ainsi de l’amour à la haine sans jamais se remettre en question.
Se demander pourquoi on brûle ce qu’on adoré, vraiment, est exclu. S’interroger sur soi-même est exclu. On choisit la facilité, l’accusation infondée, le mépris et la haine, mais sans jamais se questionner sur soi.
C’est bien normal, et tellement prévisible, car c’est à cause de ce questionnement que la personne a décidé de fuir. Et d’accuser.

Le consommateur est immoral.