TRAQUE TON ESPRIT SECTAIRE

(et ton coeur avide, et fais-leur un câlin avant de passer à autre chose)

°

Même l’humain le plus accompli ne sera jamais un dieu et ne remplacera pas ce que vous n’avez pas eu, ce que l’on vous a volé (votre enfance, une adolescence épanouie, des relations affectives gratifiantes).

La foi, et ce que vous voulez récupérer dont on vous a spolié, cela se construit DANS la relation. 
Aucun humain n’en est dépositaire pour vous.

Cela ne se donne pas.
Cela ne se prend pas (exit les stupidités disant qu’il faut prendre ce qu’on veut, de force si nécessaire).
Cela se construit. C’est dans la relation entre toi et l’autre, entre toi et les autres, le monde.
Si tu n’apprends pas toi, si tu n’apprends pas les autres, si tu n’apprends pas à construire le lien lui-même constructeur, alors tu n’auras rien.

Aucun humain, pas même Olivier Lafay, n’en est dépositaire pour vous.
Croire le contraire, c’est diviniser en apparence un humain, pour le traiter finalement en objet, en stocks matériels de bonheur potentiel, dans lesquels puiser.
C’est se traiter soi-même en objet, auquel ajouter des parts de l’objet qu’est l’autre, le “grand distributeur de bonheur en pièces détachées”.

Devenir une personne, c’est se concevoir comme être relationnel.
L’épanouissement est dans la relation.
Fuir les relations, fuir leur apprentissage, c’est rester soi-même objet… de ses parents, de ses patrons, du système social. De l’autre dans un couple. Du regard des autres…
Et c’est exiger qu’ils le soient. Aussi hauts qu’on les place. Vénérés comme le veau d’or… Haïs comme le mal absolu.

La relation humaine doit remplacer la relation d’objets.

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VERS UNE DOMINANCE DE L’HUMANISME?

(tout commence par le Gnothi seauton : connais-toi toi-même)

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“Le culte de la performance n’est en aucun cas humanisant. Le culte de la force ne conduit pas à résoudre humainement les problèmes.On atteint vite les limites de ce culte. On en sait les effets, avec des milliers d’années de guerre et de souffrance.
Les relations, elles, peuvent se situer sur une échelle avec de nombreux degrés, du moins humanisé au plus humanisé. On peut progresser, on DOIT progresser. Il y a donc une hiérarchie par l’humanisme. Elle doit être évoquée, montrée, pour comprendre, pour guider.”

Ce qui fait notre humanité, notre singularité humaine, par rapport à toutes les autres espèces animales, c’est notre zone orbito-frontale au potentiel exceptionnel.
Très peu de gens cherchent à la complexifier. Cela dit quelque chose du degré d’humanité de ceux qui ne le font pas, ou peu, ou mal… et qui restent dominés par des forces dont ils sont totalement inconscients…
Le culte de la force/performance est le signe d’une humanisation lacunaire, voire absente.

C’est à lire, relire et méditer si vous voulez bien comprendre la différence et le clivage entre :

– une pensée conservatrice, qui promeut directement ou non, qu’on se dise de droite ou de gauche, la violence dans les rapports sociaux, la recherche effrénée de dominance, le goût pour la guerre, l’incompréhension entre les êtres, la violence envers les enfants.
Avec en corollaire, vu qu’on ne peut se comprendre en faisant évoluer nos logiciels “par le haut”, un humanisme de façade, le culte des winners (leur adoration), le goût pour les ragots, la pensée Charlie, le goût inavoué pour l’humiliation (derrière une tolérance proclamée), la musculation auto-destructrice, le sport dopé, tout ce qui rabaisse l’homme.

– une pensée humaniste. Qui considère qu’on peut tous se comprendre en faisant évoluer nos logiciels d’interprétation du monde et des autres, et de soi. Qui considère que la guerre (en société, en sport, entre nations, dans le couple, contre la nature, contre soi) n’est pas l’horizon ultime.

C’est Soral VS Morin.
Et les “anti-Soral” sont tout aussi soraliens… Un antifa n’est rien de plus qu’une personne qui cherche à se décharger par la violence, en se trouvant des bouc-émissaires, sans rien comprendre de ce qui le conditionne.
De gauche comme de droite, vu que 95% des gens humilient, rejettent, frappent leurs enfants, la vision profonde du monde est la même. Cela se constate aisément dans le même échec relationnel et affectif, à droite comme à gauche.
A droite comme à gauche du positionnement politique, une profonde solitude, la consommation hallucinante de drogues légales (antidépresseurs) ou non, d’alcool; le goût pour les sports extrêmes; le porno qui a envahi l’espace public, etc. Tous les signes d’une société saine, n’est-ce pas?

Edgar Morin étant le seul à avoir produit un humanisme méthodique (et pas un discours superficiel et creux, ou quelques bases, parfois géniales, mais insuffisantes pour produire autre chose que de la parole : un véritable changement de logiciel).

Citation de début de texte extraite de : https://www.facebook.com/groups/17045653093/permalink/10157140557343094/

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L’UNE DES FONCTIONS UTILES DE CEUX DONT la bêtise est épinglée régulièrement SUR CETTE PAGE.

 

“Et ces posts permettent justement de débusquer aussi ceux qui n’attendent que de juger le grand Lafay, alors qu’ils esquivent soigneusement tous les articles de fond. (fort besoin de dominance, Mémoire Traumatique impensée, toussa…)”

(Denis Tiquet)

C’est une évidence.

Comme dit ma compagne : “c’est fou le nombre de gens qui ne supportent pas que tu fasses valoir ton travail et tes droits, que tu t’affirmes, même chez toi, sur l’espace que tu gères, que tu as construit ! C’est fou de voir qu’ils le font chez toi, sous ton nez, sans aucun complexe, sans jamais se poser la question de savoir d’où ils parlent, où ils parlent, à qui ils parlent. C’est quand même honteux.”

Il y a plusieurs raisons à cela.

La première est l’ambiance idéologique dans laquelle vivent les gens, qui les amène à penser que “tout se vaut”.
Et comme la plupart des gens pense comme la plupart des gens, “tout se vaut” signifie qu’il s’agit de tout ramener à une pensée conventionnelle (conforme). Qu’ils n’ont jamais questionnée…

Dans ce cas, pas de hiérarchie du savoir, et donc pourquoi Lafay OSE montrer la bassesse de certains? Donc “on” va prendre de la hauteur (se situer au-dessus de quelqu’un) pour inciter à ce que tout revienne à un niveau zéro, “égalitaire” selon la norme idéologique en place, “Charlie”. Surtout ne pas penser, juste faire semblant, ne pas déranger l’ordre établi, le renforcer.
Ne pas épingler la bêtise serait être “Bon”. La plupart des gens s’identifie plus aisément aux plus bêtes et méchants de nos semblables qu’aux plus intelligents. Cela dit quelque chose de notre époque où la perte de foi en l’humain est gigantesque.
Puisqu’il ne s’agit plus de progresser, alors les conditions de la régression sont mises inconsciemment en place. Et le moindre “citoyen” devient le chien de garde d’un système où le seul écart toléré l’est en matière de pouvoir et d’argent.
L’intelligence est moquée, et la connerie ardemment défendue.

La deuxième est que la plupart des gens se comporte avec la plus grande soumission dans la vie quotidienne. Le seul endroit où ils osent se lâcher, et chercher à dominer est le net, et notamment facebook, qui a été construit justement pour ça.
Ce qui entraîne les conséquences suivantes :

1 – ils ont besoin de juger pour se valoriser, compenser, et jugent là où, inconsciemment, ils pensent que cela leur donne le plus de valeur (face à un comportement fort et à une intelligence) et où le risque de “retour” est le plus faible..
C’est la mécanique du pouvoir.

2 – ils ne supportent pas que quelqu’un puisse être “droit dans ses bottes”, car eux-mêmes en sont incapables (ils ont succombé il y a bien longtemps à une pédagogie de la soumission). Ils vont donc chercher à agir sur un comportement afin qu’il se régule sur/comme le leur. c’est un pur déni de différence réelle.

3 – ils vont passer beaucoup de temps à intervenir juste pour ça.
Au lieu de diminuer la distance entre eux et “la tête qui dépasse” en se construisant (en progressant), ils vont tenter par tous les moyens de ramener l’autre à leur niveau.
Rares sont ceux qui disent, effectivement : “je suis dérangé, mais je vais d’abord vous lire, réfléchir, puis poser des questions afin de comprendre votre position et éventuellement débattre, sur pièces.”
Leurs apparent questionnement est presque toujours un jugement et non une réelle demande d’information et de construction de la pensée.

4 – Ils interviennent sans jamais se dire que, n’étant pas chez eux, ne connaissant pas forcément l’auteur du texte qu’ils jugent, l’écart entre eux et celui qu’ils jugent est peut-être immense.
Jamais ils ne se disent : “ce type est peut-être beaucoup plus intelligent et cultivé que moi, et ce qu’il fait, même si cela m’échappe, est peut-être très bien pensé et repose sur des bases conceptuelles dont j’ignore tout. Je vais donc me poser. Me taire. Observer, lire et faire un bilan dans quelques temps.”

Il y a un fort déni de l’autre (une incapacité à le soupeser) chez ceux qui viennent faire la morale parce que, selon eux, on nierait des gens en les taxant d’imbéciles… Gros paradoxe !
Quand j’épingle un crétin, je tiens compte de son existence et de son impact dans l’écosystème humain. Toi, quand tu me juges, tu ne sais rien de qui je suis. Ce n’est pas ton souci principal, car tu ne te soucies pas d’écosystèmes (de relations entre des éléments), mais seulement de TOI.

5 – ces personnes sont très facile à repérer, dès leur première intervention. Leur langage comporte toujours un besoin de dominance impensé, le vocabulaire de la morale, le ton supérieur, l’ignorance de qui leur fait face (qu’ils jugent de manière totalement décontextualisée, en bon petit robots), d’énormes contradictions, une arrogance présomptueuse.

°

Une intervention n’est jamais gratuite, elle est toujours nécessaire, engendré par un besoin : elle a une fonction pour le système-individu.
Nous, nous connaissons, parce que nous avons étudié le sujet, les fonctions de nos interventions. et parce que nous avons un projet clairement défini.
Et vous?
Avez-vous jamais pensé à la fonction de vos interventions, pour vous?
Avez-vous un projet, construit, qui vous amène à intervenir pour juger? Si oui, alors prenez (vraiment) connaissance du nôtre et débattez des logiques sous-jacentes, avec un minimum de références et de culture.

Il existe une hiérarchie humanisante.
On doit juger en fonction du projet de l’autre. ce qui demande, nécessairement, un effort de pensée préalable avant d’intervenir, car l’on peut être face à quelqu’un qui a longuement pensé la cohérence de son projet, et pas en regardant la TV, ou lors de discussions entre incultes..
Se dire qu’on a tort, avant de juger, qu’on n’a peut-être rien compris, est un réflexe à adopter. Ce qui demande généralement une refonte épistémologique et un certain goût pour l’intelligence, et un peu de recul sur soi.

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UN PEU PLUS AIMANTS, UN PEU MOINS CONS

 

Régulièrement on “affiche” des textes intelligents sur cette page. Analyses logiques, enseignements, assis sur une importante bibliographie.
Moins souvent, on “affiche” des imbécilités écrites par des crétins, toujours sur cette page.

Les imbécilités servent à confirmer les textes, à les éclairer, à montrer ce qui se passe quand on n’a ni culture ni vision complexe. Et qu’on souffre d’une mémoire traumatique impensée, et d’un fort besoin de dominance, impensé lui-aussi, qui dirigent notre vie, à notre insu, et vers le pire, pas le meilleur.

Elles permettent de mettre en évidence une hiérarchie de l’humain, en termes moraux, affectifs, intellectuels et culturels.
Chose que beaucoup ne veulent pas voir, à l’ère du “tout se vaut”, ère de nivellement par le bas et de mise à mort de l’humanisme.
Chose qui renvoie beaucoup de gens à leurs propres manques et bêtise.

Or, cette hiérarchie est nécessaire pour savoir où aller et enfin progresser.

Cela vous stimule pour avancer. Dans quelle catégorie voulez-vous finir? Hein?

Le culte de la performance n’est en aucun cas humanisant. Le culte de la force ne conduit pas à résoudre humainement les problèmes. On atteint vite les limites de ce culte. On en sait les effets, avec des milliers d’années de guerre et de souffrance.
Les relations, elles, peuvent se situer sur une échelle avec de nombreux degrés, du moins humanisé au plus humanisé. On peut progresser, on DOIT progresser. Il y a donc une hiérarchie par l’humanisme. Elle doit être évoquée, montrée, pour comprendre, pour guider.

Ce sont toujours ceux qui ne lisent/comprennent pas les textes, qui n’interviennent jamais pour les commenter, qui viennent nous demander des comptes sous les publications épinglant des crétins 
En nous jugeant 

En jugeant qu’il ne faut pas juger.

Mais comment faire progresser l’humain si on ne montre pas d’où il part et où il peut aller?
On peut toujours critiquer la hiérarchie proposée, en débattre (nous on est ok), mais il faut pour cela lire nos textes, et contre-argumenter, pas JUGER.
Bref, réfléchir, c’est difficile, comme dit Jung 

Bientôt un texte sur l’humanisme.
Aimer son prochain, c’est désirer fortement qu’il cesse d’être con, méchant et paumé.
Pour son bien… et le nôtre.

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LA THÉRAPIE DE LA THÉRAPIE

 

Freud n’a aucun intérêt thérapeutique.
Son modèle de base est très intéressant, même si défaillant et lacunaire. C’est le propre des pionniers.
Cela reste un modèle théorique. Validé, sous certains aspects, par la science actuelle.
Le problème est qu’il n’y pas validation scientifique d’un quelconque modèle thérapeutique (un modèle pratique, une application méthodique du modèle théorique).

C’est aussi le cas de modèles ultérieurs bien plus aboutis.
Le seul modèle théorique qui a produit un modèle thérapeutique à peu près valide, et fondé sur la science, c’est Peter Levine.

Il n’existe pas de modèle thérapeutique solide, dont le processus clairement exprimé serait reproductible, en tout lieu, selon tout cas. Avec les mêmes résultats (soit la guérison).

Les inventeurs de courants thérapeutiques ont tous du mal à exprimer un modèle thérapeutique, non pas pertinent (car beaucoup le sont), mais scientifiquement valable. Une méthode.

Cela est certainement lié à leurs propres problèmes personnels impensés. dont la recherche effrénée de gloire, qui leur fait contourner plus ou moins habilement la validation scientifique.

D’autre part, l’efficacité thérapeutique est condamnée à un autre niveau par l’incompétence des thérapeutes, liée à leurs problèmes mentaux, les ayant dirigés vers la thérapie, et qui omettent pour beaucoup d’inclure ces problèmes comme prémisse constante lors de la pratique.
L’humilité et la pertinence sont alors évacuées de la thérapie.
Le thérapeute qui prend la position haute, alors qu’il est toujours en grande souffrance, est bien trop tendu, inabouti, dissocié, pour amener des changements significatifs chez son client.

Des modèles théoriques séduisants, pertinents, sont donc administrés par des thérapeutes souvent bien plus abîmés que leurs clients, alors même qu’ils ont été validés par leurs pairs (formés et diplômés, etc.).

Compte tenu de ceci, on ne peut que militer pour un approfondissement personnel des modèles théoriques pertinents par toute personne allant mal, et se faisant aider par d’autres personnes avançant sur un chemin identique de Gnothi seauton. Une complexification du système-individu, une forme de remplissage culturel et relationnel.

Ceci, dans un premier temps, à l’écart des thérapeutes, qui, pour l’essentiel, freinent davantage le progrès plutôt qu’ils ne le permettent.
Puis de tester des thérapeutes, une fois éclairé, afin de faire les bons choix. Et alors le tri se fait vite.

L’excellente Brigitte Oriol a dit qu’un thérapeute ne pouvait emmener quelqu’un qu’aussi loin qu’il a été lui-même.
Beaucoup de thérapeutes ne vont pas bien loin…
Et c’est certainement parce que l’on ne valide pas un futur thérapeute sur la base de sa capacité à guérir, à faire vraiment avancer une personne en souffrance.

La thérapie reste donc un art, et bien peu sont des artistes accomplis. Il faut beaucoup d’empathie pour cela. Et quand on est thérapeute et qu’on n’a toujours pas réglé ses problèmes, alors on manque forcément de cette empathie.

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Illustration : Fred, le corbac aux baskets. Excellente BD sur la dépression.

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CHANGEMENT et AUTONOMIE

 

Comment bien décider?

Désolé, mais vous irez toujours dans le sens du plus facile, quoi que vous en pensiez et disiez.

(sans reprogrammation de ce que vous êtes, menant à un recul salvateur par adjonction de multiples informations régénératrices, vous aurez la croyance erronée de choisir librement, et refuserez bêtement toute influence, sans même savoir que ce refus est la marque de votre aliénation)

°

On ne fait pas d’effort cérébral, menant à des choix adéquats, par un acte de volonté “libre”, soudain, ex-nihilo (fondé en soi sans influence extérieure).

Il faut une stimulation perturbante pour que cela arrive.

Selon la logique systémique (redondances des systèmes), la majorité des gens va toujours dans le sens du plus facile. C’est une stratégie naturelle d’économie de soi à court terme, qui dépend entièrement des conditionnements ayant eu lieu dans l’enfance.
Les systèmes sont conservateurs par définition, et fonctionnent toujours à court terme de manière globalement économique, même si c’est à moyen et long terme néfaste pour eux.

Celui qui fait du crossfit et sort de chaque entraînement exténué va me dire que j’ai tort, vu son expérience. Je lui répondrai que cet épuisement est encore ce qu’il y a de plus économique pour lui, bien plus économique que de refonder son épistémologie (qui suppose un effort du système entier, et non un simple effort physique tourné vers la performance).

Il faut avoir une très bonne vision de ce qui est humainement à désirer et faire pour ne pas aller dans le sens du plus facile. Il faut donc avoir été reprogrammé. compte tenu des valeurs de l’idéologie dominante, qui vont à l’encontre d’une bonne compréhension de soi; et cette reprogrammation dépend entièrement de la culture (absorption d’informations enrichissant la prise de décision du système, qui se fait en assimilant les travaux de nombreux auteurs).

Le plus facile, compte tenu de ces conditionnements, peut nous mener (dans la majorité des cas en fait) à notre perte.
Il faut donc une légère (écologique) reprogrammation du système-individu, pour qu’il modifie sa trajectoire, ce qui peut conduire à un effort légèrement supplémentaire de sa part (si tout va bien).
La modification de trajectoire, même très bénéfique, ne correspond pas nécessairement à une prise en charge du système par lui-même pour une ouverture permettant l’augmentation des choix possibles, et la nécessité bien comprise, et intégrée au processus de décision, d’efforts supplémentaires (se perturber soi-même). Cette prise en charge se situe à un autre niveau d’organisation, qui implique de penser la commande de la commande.
Si cela fonctionne, on parle d’augmentation de l’autonomie du système.

Et cette perturbation légère, écologique, vient toujours de l’extérieur. Dans ce cas, il s’agira de l’éveil dû à l’implication raisonnée d’un tiers déjà instruit de ces phénomènes.

Il peut y avoir aussi perturbation plus violente, mais si c’est parfois très bénéfique, ce peut être aussi complètement destructeur pour le système-individu, qui soit sera incapable de s’adapter à l’arrivée de de nouvelles informations, soit sera adapté à court terme, mais trop peu équipé pour tenir face à la violence soudaine de la perturbation, et ses conséquences, et déclinera par manque d’informations susceptibles de le réorienter peu à peu.

La perturbation écologique est préférable, dans un premier ou dans un second temps (après une grosse secousse, telle celle que peut engendrer un article semblable à celui-ci, ou un commentaire qui secoue).

CONCLUSION : tous ceux qui déclarent décider librement sont ceux disposent de la plus faible autonomie.
Paradoxe engendré par la manque de recul sur soi.

Toute augmentation de l’autonomie passe un temps par une période de flou, suite à une perturbation, avec efforts plus importants. Une fois le stockage d’informations bien effectué, alors on s’installe dans la facilité. C’est là, comme le dit Edgar Morin qu’une notion élucidante peut devenir une notion abêtissante.
Il faudra donc de nouvelles perturbations, et celles-ci ne peuvent venir que par les autres (ou par un hasard heureux, mais c’est, par définition, plus aléatoire).

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PENSEZ UN PEU

 

(les célébrités youtube et toi, toi qui n’es qu’un tonneau des Danaïdes)

Ce que je vous propose de faire, ainsi que LDMT, c’est de remplir vos cerveaux, ouvrir vos coeurs, construire vos corps, complexifier ce que vous êtes.

Peu de temps à fabriquer et proposer de l’image. Car nous oeuvrons pour que vous construisiez votre vie, en abordant tous ses aspects, afin de parvenir à l’épanouissement.

Voilà mon but. Vivre en faisant vivre.

Et il y a ceux qui vous abreuvent d’images, vous exposent en permanence leur vie géniale.

D’une, si on a une vie géniale, on passe son temps à la vivre, et forcément on n’a pas le temps de la mettre en scène, de la filmer, de veiller à tout ce qu’on va montrer pour que cela paraisse vraiment être (aux yeux des autres) une vie super-extra-géniale.
Ce qui signifie que, quand on est focalisé sur le fait de montrer sa vie géniale, c’est qu’elle n’est en réalité pas si géniale, et qu’on a besoin de la validation d’un public pour y CROIRE.

Ou cela signifie que ce n’est qu’une mise en scène destinée à exploiter financièrement un public dont la vie n’est pas terrible et qui, parce que la “vie géniale” d’autres les fait rêver, met la main au porte-monnaie. Un public aimant se faire exploiter, car, au fond de lui, il pense qu’il y a aucun espoir pour lui d’avoir une vie géniale. Le public de ces “stars” n’a plus foi en lui-même. Alors il va payer, sans même s’en rendre compte, pour que les “stars” continuent à exhiber leur “vie géniale”, ce qui lui permettra de continuer à rêver, car c’est tout ce qui lui reste…

De deux, qui donc regarde la vie géniale et si motivante de célébrités?
Ceux qui devraient passer davantage de temps à construire leur vie, ouvrir leur coeur et remplir leur cerveaux, pour avoir une vie à eux. et pas vivre une vie géniale, par procuration.
Ce qu’il faut, c’est un modèle de développement de soi, et pas ce qu’on nomme “modèles”, mais qui n’est en réalité que la fuite de soi, et donc l’assurance d’une vie qui ne sera jamais épanouissante.

De trois, il y a ceux qui passent du temps à se montrer sur youtube afin d’avoir reconnaissance et argent. Ils construisent leur vie sur le vide de la vie des autres.
Et il y a ceux qui passent bien trop de temps sur youtube, au lieu de passer du temps à se construire. En remplissant ainsi le vide de leur vie, ils devraient comprendre que c’est un tonneau des danaïdes. Jamais, ainsi, ils n’atteindront la moindre plénitude. Ce que vit l’autre, tu ne le vis pas toi.
Il te faut un fond.
Afin d’éviter les fuites, l’inutile remplissage qui ne peut rien construire, car rien n’est stocké, pour être transformé.
C’est ce qu’on propose ici.
Un fond.

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