MISE AUX POINGS

> concernant l’application

(je dis ça parce que nous sommes à la fois désolés et fâchés)

Cela fait depuis avril que l’application connaît des problèmes.
Nous pensions que ceux-ci seraient vite réglés, c’est pourquoi nous avons temporisé sans trop donner d’explications pendant quelques temps.

Il est bien évident que ce n’est pas trop notre intérêt de proposer une application dysfonctionnelle.

J’ai dépensé beaucoup d’argent pour créer une application Lafay, auprès d’une société qui a non-seulement fait incroyablement durer le chantier, mais a fini par mettre la clef sous la porte, en gardant ce que j’avais investi.

Cela s’est passé en janvier 2017 (la fin des haricots avec cette première société).
Des repreneurs (proposés par la société défaillante) devaient s’intéresser au projet, mais on n’a eu aucune réponse valable.

En mars, une jeune entreprise, dont on nous avait dit beaucoup de bien, a proposé de reprendre le flambeau.
Le chantier devait être terminé fin mai, nous ont-ils assuré.

Donc, nous n’avons pas menti sur les espaces, ni caché quoi que ce soit : l’application devait être réparée sous peu.
Peu importe pour vous que les travaux soient assurés par une entreprise ou une autre, du moment que c’était fait.

Fin mai : rien ! Vraiment rien…
Nous avons été menés en bateau.
Crise énorme avec ces développeurs et au sein de LDMT, qui est l’une des raisons ayant entrainé le départ de trois personnes de LDMT après quelques mois (les développeurs étaient liés à l’un des ex-membres).

Depuis juillet, nous avons une nouvelle équipe, nettement plus professionnelle. Aucun problème de communication avec elle, aucun problème de travail. On peut voir le chantier avancer.

Nous sommes désolés pour vous, mais pensez aussi à être un peu désolés pour nous, car ces échecs successifs, avec les crises humaines inévitables, nous ont coûté très cher, en énergie, en argent (beaucoup d’argent perdu au final).

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Participer aux rencontres Lafay.

 

Vous le savez peut-être déjà, il est possible de rencontrer Olivier Lafay, d’assister à ses conférences et aux conférences et ateliers de son équipe de collaborateurs lors des rencontres Lafay.

Celles-ci se déroulent un peu partout en France et le temps d’une journée vous sont proposées diverses activités destinées à vous faire avancer sur la voie de la santé et du bien-être.

Conférence d’Olivier Lafay, de Yann Ollivier, étiopathe et professeur d’anatomie, atelier de shiatsu ou consacré à l’Entraînement Stratégique et bien d’autres choses vous sont proposées.

La rencontre du 25 novembre 2017 à Paris est complète, toutes les places ayant été vendues en une semaine.

La prochaine rencontre ensuite aura lieu en mars 2018 à Lyon.

Contactez-nous à contact@ldmt.fr pour nous faire part de votre intérêt, vous pré-inscrire et obtenir plus de renseignements.

 

Lire les témoignages de la rencontre du 23 septembre

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CULTIVEZ L’EMPATHIE

« La tentative pour vivre en accord pacifique avec les autres est une extension de l’effort pour se préserver.»

Spinoza, reformulé par Antonio Damasio (médecin, professeur de neurologie, neurosciences et psychologie)

Si vous suivez régulièrement mes articles, vous verrez aisément les liens serrés entre respect de soi, de l’autre, empathie, zone de confort, santé, autodestruction, lutte pour la dominance et violences éducatives.
Et mémoire traumatique…

Il y a une opposition complète entre la volonté constante de soumettre l’autre et la préservation de soi.
Il y a opposition complète entre affirmation de soi aux dépens des autres, entre narcissisme exacerbé ET respect de soi.
Celui qui est affecté du syndrome de « je dois être un vainqueur contre le monde entier » est tout autant autodestructeur qu’il est destructeur.
Celui qui ne sait vivre pacifiquement avec ses propres enfants montre son incapacité à comprendre ce qui fonde le lien humain et également ce qui fonde sa propre santé.
Il y a donc bel et bien un continuum…

« Dès leur plus jeune âge, avant même de savoir parler, les petits humains découvrent qu’aider les autres est en soi gratifiant […]. Les régions du cerveau activées lorsqu’on aide les autres sont les mêmes que celles qui réagissent lors du traitement neurologique d’autres récompenses plaisantes.
Quiconque suppose que les bébés ne sont que des petits égotistes qui viennent au monde en ayant besoin d’être socialisés pour apprendre à prendre soin des autres et devenir de bons citoyens, oublie de prendre en compte d’autres propensions tout aussi spécifiques à notre espèce. Les humains naissent en étant prédisposés à se préoccuper de la façon dont ils peuvent nouer des liens avec les autres.»

(auteur à venir)

Reste à comprendre ce qui fait que ces prédispositions peuvent être brisées, et que le petit humain, pré-câblé pour coopérer, puisque la survie humaine dépend de la coopération, devient bien souvent un monstre froid, peu empathique, avide de pouvoir et d’approbation superficielle, incapable d’aimer et ne sachant être aimé.
Reste à comprendre comment cet humain va se retourner contre lui-même et ses propres enfants…

Comment cet humain va se dresser contre sa propre nature…

Construit naturellement, durant des millions d’années, pour coopérer, pré-câblé pour cela, il va pourtant devenir un apôtre et un prosélyte de la compétition.
Jouissant de manipuler et détruire, insensible aux besoins des autres, crachant sur ses proches, mais débordant en apparence d’amour pour la terre entière…

Les réponses se trouvent chez Alice Miller, Henri Laborit, Alain Ehrenberg, Gregory Bateson, Muriel Salmona, Catherine Gueguen, Alexander Lowen, entre autres.

Sans émotions prosociales, les sociétés humaines ne pourraient exister; nous serions tous des sociopathes.
Nous voyons d’ailleurs que notre société est au bord du gouffre, et c’est le fait de considérer les émotions prosociales comme preuves de faiblesse, d’irrationalité, qui nous y a conduit.
On nous construit pour être des sociopathes.

Cultivez l’empathie.
En vous, et en vos enfants.
C’est votre nature profonde. Sachez la respecter, ou risquez de voir le tigre non chevauché se retourner contre vous : une vie de merde pour vous, vos proches, vos semblables.

LDMT (La Douceur Mène à Tout).
Ce sont les neurosciences, les sociologues, les psychologues et même les économistes actuels, d’inspiration évolutionnaire, qui vous le disent.

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FACEBOOK CÉ MAJIK !

« Il y a des gens qui exigent SUR INTERNET de Jennifer Lopez qu’elle fasse autre chose de son cul, d’autres que Macron fasse ceci et cela.

Pourtant on se doute bien que ces gens là (Lopez et Macron) n’iront pas lire et encore moins se plier aux revendications virtuelles d’inconnus. 😛
Mais la majorité de la population n’a rien à part internet pour recevoir un ersatz d’amour (les beaux petits coeurs sur instagram ou facebook) …. »

(Denis Tiquet)

 

Et quand on essaie de faire ce qu’il faut pour que cela change, quand on propose quelques solutions vraiment efficaces, à base de culture, d’introspection, de réflexion et d’actions, les mêmes qui se désespèrent de leur misère affective n’ont pas d’autre amplitude relationnelle, visiblement, que celle comprenant exclusivement les exigences et le rejet (plus ou moins poli).

Tels de vieux disques rayés, conditionnés, ils rejouent constamment les attitudes parentales qu’ils ont intériorisées, se positionnant en petits juges, se soumettant toujours plus volontiers à la violence, au vice, qu’à la raison.

Ils font comme papa et maman ont toujours fait avec eux : ils jugent. Ils rabaissent. Ils « conseillent » (ordonnent, en fait).
Ils cherchent désespérément du pouvoir. Et tentent de l’obtenir selon les modèles parentaux et sociaux intégrés en eux.
Ils regardent de haut, le doigt levé, mais le coeur à la dérive…

(Olivier Lafay)

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QUAND LA PRATIQUE DEVIENT RELIGION VOIRE FANATISME

{ JE SUIS Charlie, JE SUIS vegan, JE SUIS bodybuilder, etc.}

Jean Texier, docteur en philosophie et multiple champion de bodybuilding, a écrit : « On entre dans le bodybuilding comme on entre en religion. »
Ceci s’applique à cela, et à tant d’autres choses…
Décorticage cortical ci-dessous.

 

 

 

 

Un article ne peut jamais en lui-même aborder tous les angles de vue et les outils d’analyse. Un livre le peut, éventuellement, car on se donne davantage de place.
Mes articles utilisent toujours de nombreux outils, mais il faut en lire plusieurs pour voir se dévoiler toutes les facettes du raisonnement.
C’est le principe des articles 

Lorsque vous lisez Bateson, vous avez le plus souvent une suite d’articles, de retranscriptions de conférences, qui prennent leur sens au fur et à mesure qu’on les intègre en les lisant les uns après les autres.
Ce n’est qu’un exemple.

N’hésitez donc pas à relier cet article à d’autres, qui parlent de végétalisme, de « Je suis Charlie », de crossfit ou de bodybuilding, et bien évidemment d’enfance et de conditionnements.

Cela vous permettra de saisir la raison des articles « intellectuels » sur une page dédiée à la musculation 

°

Un des paradoxes des engouements et engagements vitaux, des croyances que l’on veut absolument défendre et imposer, comme le végétalisme salvateur, est que ces croyances sont nées de besoins de compensation, suite à des précipices à combler en soi, le plus souvent creusés dans l’enfance.

On croit posséder une idée, alors qu’on est possédé par elle…

D’où aussi le « je suis » (vegan ou autres), qui nous essentialise, qui nous résume et nous réduit à une pratique.
Il y a une grande différence entre le « j’adhère » ou le « Je pratique » et le « Je suis », qui surgit chez plein de gens à leur insu, montrant leur subordination totale à des idées et l’étiologie de celles-ci, agissant comme des maîtres envers la personnalité esclave, depuis les profondeurs de l’inconscient.

Une fois que l’on a développé ces compensations, ces idéaux (censés nous sauver et même sauver le monde),et malgré qu’ils viennent de la souffrance vécue et refoulée, on considère comme blessant qu’on retrace leur histoire, et leur logique.

Les gens s’identifient à leurs compensations, à ces idéaux nés mécaniquement du besoin de croire pour survivre.
Disséquer ces idéaux, ce serait alors comme disséquer les gens eux-mêmes, ce serait comme nier la valeur des gens.
Et je conçois très bien que, tant qu’on s’identifie à ses idéaux de compensation, son imaginaire salvateur, on se sente agressé par toute analyse pertinente.
Voire même qu’on se sente agressé par toute remise en question, réflexion.

La pratique est devenue religion, voire fanatisme.

Et c’est pourquoi j’ai écrit il y a 10 ans que la guerre constante et impitoyable faite à la Méthode Lafay, qui sème le doute dans des esprits fanatisés et traumatisés, est une guerre commerciale ET une guerre idéologique.
Ce n’est rien de moins qu’une croisade pour sauver son lot de certitudes et conserver ses illusions compensatrices.

« Le végétalisme, c’est la panacée, j’y adhère, JE SUIS vegan, donc je le vaux bien. » (Je vaux – enfin – quelque chose, alors que, à la source de la naissance de cet idéal, il y a une grande souffrance refoulée, engendrant des compensations dans l’imaginaire).

« Je suis Charlie donc je vaux quelque chose. », encore une autre de ces essentialisations qui montre autant nos blessures que nos besoins de compensations nous torturant au point que l’on accepte de se faire résumer ainsi par un slogan véhiculé par d’autres dans le but de nous gouverner.

Tant que l’on a pas séparé sa propre valeur de la valeur investie dans une pratique (l’imaginaire associé à cette pratique), on ne peut faire preuve de la juste distance à soi nécessaire pour se libérer et s’épanouir pleinement.
On reste victime de nos conditionnements, de nos compensations, et ce qui semble nous différencier en profondeur n’est que pansement bien peu efficace (puisqu’on doit toujours le justifier et le défendre agressivement) sur nos blessures enfantines.

C’est la porte ouverte à toutes les manipulations politiques, auxquelles on se soumet de plus avec parfois une joie naïve.
Défendre âprement ce qui nous soumet, et exacerbe nos fragilités, c’est humain.

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140 CARACTÈRES : UNE LIMITE OU DÉJÀ LES VESTIGES DU PASSÉ?

Les réseaux sociaux sont basés sur le besoin de glorification de soi, de présence autocentrée, dits aussi narcissisme.
On n’y échange rien.
Sauf en quelques lieux de culture, si rares…

Déjà, sans mots, l’échange devient très difficile (le langage n’est pas apparu par hasard).
Ce n’est pas en envoyant des photos de son nombril aux autres, qu’on va liker pour qu’ils nous likent en retour, qu’on échange, et qu’on construit de l’humain. Qu’on peut se construire soi.
On ne fait au contraire que déconstruire. Détruire, annihiler…

La course aux abonnés sur Instagram ou Snapchat, aux likes sur facebook, avec toujours plus de nudités affichées, pour espérer avoir droit aux regards tant recherchés, est-elle signe de progrès humain et d’allant vers l’autre?

Le réseau social, tel qu’on le connaît, est destructeur du social. 
Si MOI JE doit passer avant tout le monde, si je n’écoute pas, si tous les avis se valent, si je rejette la culture, alors nous ne sommes tous que des fourmis au nombril hypertrophié (et à la CB sortie sans conscience).

Dès qu’on a quelques notions de psychologie et sociologie, et qu’on sait que le but des réseaux sociaux est d’obtenir de la popularité, et qu’il y a des manières très codifiées de l’obtenir, alors on voit le désastre absolu que sont ces créations de businessmen lucides et sans scrupules.

De facebook à snapchat, on est passé de très peu de mots et beaucoup de superficialité à plus aucun mot.
On tue l’intelligence, on ne se cultive plus et on n’a donc plus rien à dire. De moins en moins à penser, donc à exister…

Reste uniquement à se montrer en espérant être plus vu que les autres, et en intriguant pour cela.

On assiste à une mort de la pensée dans une partie importante de la population, réduite à un état de robot autocentré et consommateur de vide.

Reste des images niaises, des phrases de motivation creuses (pour montrer qu’on est un winner), des avis si (tellement) profonds sur l’humain et le monde, et le soutien à la misère (qu’on déplore tout en l’entretenant simultanément par notre retrait du monde – du vrai social – et notre consommation désordonnée).

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PSYCHANALYSE DU CRABE 2.0

Comme tous les humains, j’ai besoin de pouvoir, d’attention et d’affection.

Et les réseaux sociaux sont là pour me donner l’illusion de les avoir obtenus, et nourrissent mon rêve d’en obtenir toujours davantage.

Pour sortir de ce piège, il me faudrait prendre un peu de recul et donc réfléchir. Mais ce serait me voir aussi tel que je suis, crabe dans le panier de crabe, cherchant à grimper sur les autres, tout en faisant mine de leur serrer la pince en souriant.

N’ayant aucune envie de faire des efforts intellectuels pour obtenir une authentique satisfaction de mes réels besoins, alors il me reste à dévaloriser constamment l’intelligence, tout en la singeant (très mal).
Je suis un crabe, je suis factice, et je vis d’artifices.

°

Illustration : le réel visage des réseaux sociaux, qui ne sont que l’extension de la vraie vie, soit la guerre de tous contre tous, sous des images de bonheur, de pacifisme et de puissance. Et un étalage de nombrils lustrés.

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JE SENS QUE JE VAIS EXPLOSER !

Je fais partie de ceux qui ne supportent pas tout ce qui dévie de la ligne officielle.

Je fais partie de ceux qui, parce qu’ils ont été soumis sans espoir durant leur enfance, ont appris deux choses fondatrices pour conduire leur vie :
– la violence est le meilleur moyen d’avoir du pouvoir (et donc de réussir en quoi que ce soi);
– la soumission devant les forts est un mode de vie en soi.

Je ne supporte pas toute pensée qui pourrait infléchir mon dressage et me faire voir le monde autrement que comme un mouton bêlant (camouflant des dents de chihuahua prêtes à mordre le faible en face et le fort aux mollets, dans le dos) .

Si on me fait envisager d’autres modes de penser, de faire, qui vont à l’encontre de l’idéologie dominante, je ne peux voir cela que comme sectaire et je vais déployer toute mon énergie à les détruire à chaque fois qu’elles se présentent devant moi.

Je déteste apprendre, sauf si mon apprentissage me permet de ne pas penser.

Je me satisfais de mots simples et sans profondeur, de phrases toutes faites et de slogans. Et celui qui est plus exigeant, je le traite de philosophe de comptoir, même si je ne sais pas ce qu’est un « vrai » philosophe », car je ne lis jamais, ou des livres faciles.

Je fuis la culture et j’aime l’instruction quand elle a pour fonction de me permettre de tourner indéfiniment en rond.

Je suis toujours malheureux, mais si l’on me propose un effort de pensée pour en sortir, je crache ma haine.
Le malheur est LE CARBURANT qui fait fonctionner le système dominant, et j’ai été bien dressé depuis l’enfance pour produire cette essence, mon essence (mon malheur).

Je fais moi-même mon propre malheur et je consomme ensuite. Des tas de merdes, des tas de suppléments quand je m’intéresse au sport.
Je suis frustré, on me fait fantasmer, je fantasme et je consomme.

Même si je ne fais que peu ou pas de musculation, je projette mon désir avide de puissance sur ceux qui l’incarnent de la façon la plus primaire (j’aime pas me creuser la tête) : des bodybuilders immenses, gavés de stéroïdes. Des crossfiteurs tout aussi dopés et présentés comme des super-héros.
Les hommes intelligents, je fais mine de les admirer, mais je n’en ai en fait rien à foutre. Au pire, je les jalouse et je les hais.

Ayant été soumis, ayant appris la soumission par mes parents puis à l’école, je fonctionne en soumis, donc je suis un idolâtre.

Alors je défendrai mes idoles bodybuilders de toutes mes forces, ces forces que je ne sais employer à la réalisation saine de moi-même.

Alors je déteste la Méthode Lafay.
Elle me fait penser et je déteste ça !
Elle propose une alternative, un choix et je déteste ça !
L’alternative se situe dans l’opposition à l’idéologie dominante de guerre contre tous, contre soi, et de culte de la performance et de la souffrance, et je déteste qu’on s’oppose à cette idéologie !
La Méthode Lafay donne d’excellents résultats et les montre et je déteste ça !

Aussi, depuis des années, je suis parti en guerre contre la Méthode Lafay, la démolissant, la rabaissant, la dénigrant, partout où je peux. Je mens, j’invente, je cite hors-contexte, je répands ma souffrance, la pourriture qui habite mon coeur et mon âme en tout lieu qui présente cette autre approche de la musculation.
Elle est devenue pour moi la cause de tous mes maux, de tous LES maux. Si elle disparait, alors je pourrais enfin m’apaiser et recommencer à vivre dans l’oubli de soi, dans mon déni, dans le culte sans issue de la souffrance, en servant tête baissée la machine anthropo-sociale.

Mais aujourd’hui j’enrage !
Et je redouble d’efforts pour détruire cette engeance.

La Méthode Lafay est n°1 des ventes depuis 2004, et les preuves sont indiscutables.
+ de 3000 jours dans le top 100 amazon.
Traduit en 12 langues.
Plus de 500 commentaires sur amazon seulement (du jamais vu pour un livre de musculation).
Elle a connu des soucis avec son application mais il est évident que ces soucis seront bientôt résolus.

Et le pire ! Le pire c’est que les Rencontres Lafay, uniques en leur genre, font un carton ! Putain !
La dernière date, celle du 25 novembre a été affichée « complet » en une semaine seulement.
Et les préinscriptions pour la date de mars commencent très fort d’après certaines sources.
Et il y a visiblement un calendrier de prévu pour tout 2018 !!!

Je croyais les détruire; je les renforce !!!
Je m’acharne, et je vois entre mes larmes de rage qu’ils semblent partis pour non seulement durer, mais aussi croître.

JE SENS QUE JE VAIS EXPLOSER !

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ON LÈCHE ON LÂCHE ON LYNCHE

Tuer ce qu’on a adoré…

Que la tentative de meurtre soit directe ou indirecte, le fond de l’affaire reste toujours le même…

« Fan obsédé par les Beatles, Chapman voyait en John Lennon un héros qui lui permettrait de surmonter sa vie moribonde. Il prétendit vouer une admiration sans limites à son idole, et avoir été jusqu’à se marier avec une Hawaïenne d’origine japonaise pour avoir l’impression d’être le couple Lennon-Yoko Ono. Mais, déçu par une situation qui ne s’améliorait pas, il accusa celui qui l’avait trompé dans ses espoirs : John Lennon, qu’il considérait désormais comme un hypocrite et un traître, d’abord en ce qui concerne la religion avec ses phrases « Imagine no religion » et « Aujourd’hui, nous sommes plus populaires que Jésus ». Comme il l’avait lu dans la presse, Chapman semblait estimer que John Lennon avait trahi son message de paix et de fraternité entre les hommes, qu’il était devenu milliardaire et menait une vie bourgeoise, et qu’il ne distribuait pas son argent parmi les pauvres.

Par ailleurs, le soutien du couple Lennon pour des activistes (libertaires, ou de gauche), et l’affichage tonitruant de leur implication aux côtés des organisations pacifistes, étaient la cause de commentaires péjoratifs, de nombreuses vexations (administratives), voire de persécutions, de la part d’une frange de la population. Cela a pu influencer un individu déclaré instable.

Dans une interview accordée à Lynne Schultz le 26 décembre 2006, Chapman se justifia : « Lennon nous dit d’imaginer un monde sans possessions, et le voilà avec des millions de dollars, des yachts, des propriétés et investissements immobiliers, se moquant des gens comme moi qui crurent ses mensonges et achetèrent ses disques, en construisant une grande partie de nos vies autour de sa musique. »

Il avoua, malgré tout, qu’il avait décidé de tuer John Lennon pour devenir également célèbre (et que son nom soit définitivement lié à la gloire de Lennon), ayant d’autres cibles potentielles (Johnny Carson ou Elizabeth Taylor) s’il ne parvenait pas à assassiner Lennon. »

 » Il tend silencieusement à Lennon un exemplaire de son album Double Fantasy que le musicien lui dédicace. Après l’avoir signé, Lennon lui demande poliment : « C’est tout ce que vous désirez ? », et Chapman répond d’un signe de tête affirmatif. La scène est immortalisée par un photographe fan de Lennon, Paul Goresh, qui prit une photo de la rencontre. Certains prétendront que, face à la générosité et surpris par la gentillesse de Lennon (qui lui demanda à deux reprises s’il ne désirait pas autre chose), Chapman pourtant venu à cette heure dans l’idée de tuer, renonça. »

(l’assassinat de John Lennon)

°

Ainsi va la vie…
On lèche, on lâche, on lynche.

Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mark_David_Chapman

En photo : Chapman, le profil de nombreux trolls du net au 21° siècle. Mais avec des couilles en plus…

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L’éducation à la dure (humiliations, rejet, fessées, baffes) a fait les parents d’aujourd’hui qui font les enfants actuels.

Les gens qui ont été frappés autrefois* sont les parents des enfants d’aujourd’hui dont on dit qu’ils sont infernaux, irrespectueux, enfants rois, etc.
*85% de la population selon les statistiques officielles.
Si l’on ajoute à cela les humiliations, les cris, le rejet, la négligence…

Visiblement, l’utilisation de la violence envers les enfants ne fera pas d’eux de bons parents plus tard 

La violence (paroles, fessées) envers un petit être en construction entraîne de fait chez lui une incapacité à se respecter soi-même, une soumission à toute personne ou institution représentant la puissance.
Il voudra être fort avec les faibles et sera faible avec les forts.
Comme il s’est senti faible devant la force des parents à laquelle il ne peut répondre que par la soumission.
Idolâtre, chair à canon, consommateur dévoué, constamment mené par sa mémoire traumatique, fermé sur ses mécanismes de défense et de compensation, insensible à la raison.

Il est, pour tout parent violent, plus simple et facile de nier les faits plutôt que de devoir affronter sa culpabilité. Et donc de devoir gérer sa mémoire traumatique autrement que par la fuite.

Cela demande un courage et une rigueur qui ne sont plus de mise dans un monde toujours plus égoïste et irresponsable.

Il est forcément très douloureux de devoir réaliser qu’on détruit ses propres enfants.

La négation des faits psychologiques, scientifiques, est un mécanisme de défense tout à fait naturel, mais il faut prendre du recul sur ce mécanisme.

En fait, le parent qui reproche à la jeunesse d’aujourd’hui d’être irresponsable, d’être des enfants-rois, ne fait que projeter sur eux sa propre irresponsabilité et tendance profonde à vouloir être le petit roi dans son royaume (le maître chez lui qui peut faire ce qu’il veut de sa progéniture, sans jamais devoir rendre de comptes, ni aux autres, ni à sa propre conscience).

Comprendre cela, c’est un premier pas vers la libération. Et la véritable responsabilité.

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