CE QUE JE FAIS NE LEUR PLAIT PAS. ALORS IL LEUR FAUT ME POURSUIVRE ET M’ANNIHILER

fdp
 
(et nous pouvons désormais en rire)
 
Cela fait 13 ans que je subis des attaques, tous les jours, de personnes qui ne supportent tout simplement pas mon existence.
Ils ont voulu me soumettre, publiquement, et ma réponse les a désarçonnés? Alors ils vont me poursuivre, seuls ou en groupe, me harceler, tous les jours.
Incapables de supporter leur propre échec à me soumettre…
 
Pour certains, la haine est immense, mais ils voudraient tant être moi qu’ils me copient tous les jours, me lisent et copient mes mots, mes phrases, mes idées, et même parfois mes références
Me détruire, oui, mais être MOI
 
Sur le net, la TOILE, on peut voir à quel point sont nombreux ceux qui ont une araignée au plafond.
 
Tous les ratés, les frustrés, les esprits étroits, les incultes de la terre… cherchent quelque chose à détruire.
 
J’en suis tombé malade, très malade, car des milliers d’attaques régulières, cela inhibe et ça use. L’inhibition maximale a fait exploser le système, le menant très proche de la mort. J’ai gardé le silence durant la maladie, continuant à servir mon projet, les pratiquants. Plusieurs années de souffrance extrême…
 
Les 6, qui sont partis de LDMT, début 2016, savaient que j’avais été très malade, et que je commençais tout juste à me remettre quand ils sont partis. Cela ne les a pas empêchés d’essayer de me faire replonger, de me salir partout encore et encore (et même un an après leur départ). Cela permet de saisir la bassesse de leurs motivations et leur valeur humaine.
Ils n’ont pu supporter de me voir malade, car Dieu ne peut être malade… Plutôt que de m’aider, ils ont cherché à m’achever, pour aller chanter la gloire de Tibo Inshape. Avec du recul, c’est drôle, oui.
 
Leur départ a fait du mal, mais m’a finalement soulagé (ce sont des personnes très instables, qui s’étaient approchées de moi, et que j’ai longtemps gérées avec – trop de – gentillesse, et l’espoir d’un progrès psychologique).
Et j’ai repris mon ascension.
 
Aujourd’hui, ça va beaucoup mieux. Je suis en forme, avec 43,5 cm de bras propres, et des performances élevées (30 fois 40 kgs au curl biceps sans tricher, sans pauses courtes, pas loin de 50 fois K2 spécial, amplitude maximale, etc.). Et des pectoraux immenses (le point fort)…

 
Et, surtout, je ne suis plus seul. LDMT me permet de prendre du recul, de mieux travailler, et de ne plus subir… seul.
Le moral est excellent.
 
Quand je vois tous les jours ces attaques, qui n’ont jamais cessé, je souris, je peux en rire.
 
La distance avec la folie humaine, c’est important. Et le screen joint à ce texte, une fois pris avec beaucoup de distance (la distance due à l’expérience et l’aide d’un groupe), est en fait drôle.. et pathétique.
Il montre la fragilité d’un petit homme (cf Reich) qui use de son énergie pour salir, détruire, et qui se perd ainsi pour toujours.
La méchanceté de celui qui, prisonnier de son propre enfer, use à sa vie à détruire celle des autres.
 
Lisez bien le screen entier. C’est assez formidable en fait
 
Je suis en forme (et très heureux), LDMT est en forme, nous avons de beaux projets et les surprises vont continuer de tomber (ou de surgir)

SCIENCE SANS CONSCIENCE…

statue

 

(les femmes, hé bien on les achète, comme tout le reste…)

°
Il faut bien comprendre le discours de certains « scientifiques » (qui ont le diplôme mais pas la démarche)…
 
C’est pathétique mais drôle quand on y pense un peu.
Le seul domaine, pour certains, où la science ne pourrait que « constater », sans proposer de modèles d’évolution serait celui des relations humaines et sociales
 
Partout la science a su découvrir des lois, déterminismes, qui bien utilisés, nous ont permis d’accroître notre pouvoir sur le monde, notre liberté.
Mais dès que cela touche à ce qui pourrait déranger les structures de dominance, alors on ne voit et n’entend, le plus souvent, que des scientifiques qui affirment un constat : celui de la solidité de nos chaînes biologiques.
 
Ce n’est pas étonnant que des personnes qui sont le plus imprégnées de l’idéologie dominante (les profs de Staps, Delavier et tant d’autres) souscrivent sans recul à ce modèle paradoxal et inepte de penser le monde.
Le milieu de la musculation classique est entièrement façonné par ces valeurs…
 
On peut toucher à tout, sauf à l’épistémologie de base, aux structures de dominance, à la conception établie des rapports humains.
Le monde, ce ne doit être que compétition et rapports de force, et les femmes, mon dieu les femmes, hé bien on les achète, comme tout le reste.
 
Cette conception des femmes, qui seraient « toutes des salopes, mais pour le bien de l’humanité », commandées par leurs gènes tous aussi égoïstes les uns que les autres, est bien ancrée socialement, ce qui laisse effectivement peu de possibilités aux femmes d’avoir un autre comportement que rêver à Mr Grey et échanger leurs orifices contre la sécurité alimentaire et un abri…
 
Cela restreint l’accession à des types de comportement où le besoin de sécurité existe, certes, mais peut être associée à des relations hommes-femmes beaucoup plus complexes. Ce qui en diminue la pression, ce qui le relativise (ce besoin de trouver un mâle alpha qui apporte le gite et le couvert).
Plus les femmes seront assujeties (éducation) à ce modèle, plus elle vont avoir des comportements prévisibles, triviaux. Et elles envisageront l’homme en fonction de ce qu’elles auront sexuellement à offrir. Des orifices sous une apparence esthétique conforme aux canons en vigueur leur permettront d’accéder à un Mr Grey. Si elles sont mal placées dans cette course, alors elles viseront moins haut. De bons petits robots programmés par l’idéologie dominante, et dont on retrouve l’essence avec la compétition des Miss France…
 
Bref, on programme les femmes, et on s’émerveille de retrouver, via la science, ce qu’on a mis en elles…
 
Mais, si le système de la femme est ouvert, qu’elle tend à développer sa zone orbito-frontale, qu’elle se complexifie, son regard sur cette « norme biologique implacable » va être bien différent.
Arrive une dimension du jeu par rapports aux conditionnements sociaux et impératifs biologiques. Il existe alors une marge de manoeuvre… Pour le bien de chacun dans le couple et dans la société.
D’autres comportements sont mis en place. D’autres rapports à la dominance et à la place de chacun.
 
Et je développerai ce sujet dans un article dont la base est sur mon bureau depuis quelques temps, où je vais aussi parler d’éjaculation faciale

Méditation : COMPRENDRE LE CONTEXTE

meditation1

 

Peut-être faudrait-il prendre du recul et saisir que la méditation est révélatrice de l’absence pour l’individu de relations humaines gratifiantes.

Dans un monde où l’on promeut la lutte permanente pour la dominance, jusqu’au coeur du couple (promotion de l’infidélité et du pouvoir acquis par tous les moyens sur l’autre, qui est perçu comme un objet), il est intéressant de noter que la grande solitude qui en résulte va de pair avec la mode foudroyante de la méditation…

Venue de cultures où les relations humaines sont peu gratifiantes, la méditation s’impose chez nous, car elle comble un manque que la plupart des gens, ignorants de leurs déterminismes et besoins, n’arrivent pas à bien comprendre.

La méditation, perçue comme nécessite vitale, devenant phénomène de mode, exprime une terrible souffrance relationnelle…

Quand on est épanoui sexuellement, quand on a sa dose de caresses, de relations humaines gratifiantes, quand on veille à la qualité de ses relations (comme je l’explique dans le tome 2 et de nombreux articles pas encore tous bien compris), la méditation est très peu utile.

C’est une bonne rustine en cas de relations humaines peu satisfaisantes, c’est vrai. Et c’est éducatif (ça permet de mieux se ressentir).

C’est pourquoi je mets au menu des références du tome 2 (hé oui) des ouvrages d’un auteur de livres de méditation incontournable. Et j’y amène les gens en leur expliquant le travail du ventre et l’importance du Hara…
La méditation étant un outil d’accès à ce Hara.

Mais, si vous baisez avec joie, très régulièrement, si vous caressez et êtes caressés bien souvent, si vous évoluez dans un milieu qui vous aime et vous reconnaît, si vous pratiquez la musculation de manière méditative (en oubliant votre égo, sans violence faite à soi), si vous êtes capable d’une profonde relation esthétique au monde (jouissance des arts), alors votre Hara ira très bien

Et vous mettrez de côté la méditation.
Il est inutile de se « recentrer » quand notre approche des relations nous permet d’être bien centré, qu’on sait décharger et se remplir (de joie de vivre et d’amour/affection).

Vous verrez alors la méditation comme ce qu’elle est : un outil de plus dans la boîte à outils du « développement personnel », vous savez ce concept bien de notre époque, qui vous propose des recettes pour mieux vous adapter à cette société malade, sans jamais prendre le temps de la réflexion, et qui vous fait croire que cela vous permettra d’accéder au… bonheur

Quelle fonction occupe Olivier Lafay et/ou la Méthode Lafay dans votre système?

Stock Photo by Sean Locke www.digitalplanetdesign.com

 

Comme nous sommes une affreuse secte, qui manipule les gens et les empêche de prendre du recul, nous ne devrions pas poser cette question

Vous le savez désormais grâce à des articles ayant abordé cette notion, une question essentielle à se poser en psychologie des comportements est : « quelle est la fonction d’une relation dans un système? »
C’est tout le génie de la cybernétique de nous permettre cette approche.

Un tel questionnement permet de mieux se comprendre soi-même, et donc de mieux agir, et donc… d’être plus heureux, de moins souffrir d’erreurs parfois si bêtes, de moins être enfermés dans des attitudes nocives (pour les autres, et aussi pour soi).

Nous sommes des êtres de relation. Sans relation, nous ne pouvons survivre..
Nous sommes en relation avec l’environnement, pour les nourritures matérielles comme pour les nourritures affectives.

Nos pensées, nos paroles, nos actes, sont conditionnés par les relations que nous avons eu, par celles que nous avons, et celles que nous voudrions avoir.
Un aliment abîmé, qui nous a rendu malade, conditionne nos pensées, nos actes, nos paroles…
De même, une relation néfaste à notre « système » va conditionner ce que nous faisons, pensons et disons.
Cela va donc conditionner notre avenir.

La relation néfaste peut être interne (en nous) : c’est la manière dont des idées se heurtent ou s’associent pour nous conduire à des pensées, actions, paroles génératrices de souffrance.
Ces relations internes sont conditionnées par notre vécu (notre histoire) passé et aussi présent.
La dépression, ruminer, avoir des idées fixes, se fabriquer des ennemis, sont des exemples de relations internes (d’idées, d’informations) néfastes.

La relation néfaste peut être externe (entre nous et l’extérieur). Mal manger est un exemple de relation avec l’extérieur qui est néfaste.
Mal aimer ou mal être aimé l’est également.

Et ces mauvaises relations sont parfois construites par nos dispositions internes (par exemple, un mauvais choix de partenaire est lié à la mémorisation d’informations qui nous rendent incapables de décider de ce qui est vraiment bon pour notre « système »).
Parfois, c’est la pression de l’environnement qui nous rend malade/souffrant, car elle dépasse nos capacités à gérer un flot d’informations destructrices. On nous bat, on nous harcèle, on nous fait mal manger, on nous agresse, on nous pollue, on nous humilie…

Même l’homme le plus solide, le plus équilibré peut céder devant la pression d’un environnement malsain. Et si vous n’êtes pas suffisamment équilibré, les dérangements internes peuvent être nourris par les pressions environnementales, même petites, et vous faire sombrer.

Il est donc très important de se poser la question des fonctions de nos relations (internes et externes), car cela nous permettra de :
– trouver ou retrouver notre zone de confort (notre fonctionnement optimal);
– changer certaines pratiques ou pensées avant que cela ne dégénère…

En résumé : cela nous permettra de mieux traiter les informations et donc d’être « mieux » gratifié dans cette vie qui, jusqu’à preuve du contraire, est la seule, et pas immensément longue

Alors, quelle fonction le mot Lafay occupe dans votre système?

Cela vous apporte.. quoi?

Je suppose que la réponse ne sera pas forcément la même pour tout le monde.
Et elle sera encore bien différente pour les détracteurs qui passent leur temps sur les pages Lafay, les gens qui nous agressent régulièrement sans parvenir à « tourner la page », etc.