ALLO MAMAN BOBO. ALLO MAMAN COMMENT TU M’AS FAIT J’SUIS PAS BEAU.

Aujourd’hui la première partie du FIT EVENING 3 est disponible ici:

 

Avec la participation exclusive de Joël Monzée, docteur en neurosciences et psychothérapeute, auteur de nombreux ouvrages traitant notamment de l’enfance et l’éducation ou encore du dopage social.
Vous ferez aisément les liens entre ce contenu, les articles récents publiés sur cette page et les vidéos sur la zone de confort. 😉
LDMT vous souhaite un excellent visionnage et vous invite à laisser vos commentaires, questions, encouragements sous la vidéo. 😉

JE NE SERAI JAMAIS ASSEZ BELLE !

beaute

(mais belle pour qui ? Pour quoi?)

Le véritable problème que vous voulez résoudre, mesdames, ne se situe pas dans votre apparence physique…
La preuve en est que, même une fois devenues magnifiques, vous êtes encore en souffrance.

La vérité est ailleurs. Et l’amour de soi ne peut jamais se résumer à la forme extérieure. L’amour de soi réside dans nos relations aux autres, à soi, au monde, et c’est majoritairement le regard de nos parents qui l’a ou ne l’a pas permis.

La vérité est donc ailleurs que dans la seule apparence du corps corps. La fixation sur l’apparence physique est sans issue.

Votre beauté, votre véritable beauté est à faire exister dans un au-delà du corps (vu comme apparence).
Et votre vision de votre beauté (de vous en tant que personne digne d’être aimée) dépend directement de ce qui conditionne profondément l’estime de soi.

Alors ok, la Méthode Lafay a bien répondu à votre première demande, qui était de vous conformer aux critères esthétiques en vigueur. Vous avez obéi aux injonctions de la norme et faites désormais partie du « haut du panier » esthétique. Et c’est venu assez vite grâce au pouvoir de transformation de la Méthode Lafay.

Mais vous sentez vous-même que cela ne suffit pas, que l’insatisfaction demeure, que la soumission à la norme esthétique peut vous gratifier, mais n’annihile pas votre frustration profonde.

Alors, ce qu’il faut faire, c’est être contente d’être belle, être merveilleusement contente d’avoir mis en place de quoi durer (santé) en voulant juste être belles… puis de vous mettre à dépasser cela et voir ce qui cloche dans votre « système » (la construction de votre personnalité).

La beauté physique ne vous apportera ni l’amour de soi (vous par vous), ni l’amour des autres (ce sera du désir), ni l’amour (et là on vient à l’essentiel) de vos parents; cet amour que le petit enfant qui s’agite toujours en vous attend encore et encore.

La recherche de la « divine proportion » ne rend pas heureux. C’est juste un esclavage de plus. C’est juste une nouvelle fuite en avant qui nous évite de penser. Et de penser à quoi?
De penser à ce qui nous agite l’âme depuis toujours, à ce qui nous empoisonne l’âme et l’empêche de s’élever. A ce qui nous rend lourds, terre à terres, aveugles à la vraie beauté, excessifs, énervés, frustrés, malheureux.
Nous nous fixons sur la courbe d’une hanche, sur la forme d’un biceps, sur une alimentation ultime (vegan, paléo, crudivore, frugivore, sans gluten, etc.), sur une performance qui, une fois atteinte, nous rendra enfin heureux…
Mais quelle est la fonction de cette focalisation du regard? Cela sert à oublier quoi? A cacher quoi? A éviter quoi?

La recherche obsessionnelle d’un beau corps, voire d’un très beau corps, la fixation sur une apparence ultime qui permettrait de s’aimer enfin soi-même, est, dit autrement, une recherche d’acceptation.

Demandez-vous ce qui conditionne, au fond de vous, cette acceptation.
Ne pas pouvoir s’aimer avant d’être accepté par soi, les autres, le monde (avoir sa place dans l’écosystème affectif), ne pas pouvoir… jouir… nous dit quelque chose de profond sur nous-mêmes. A condition de pouvoir l’entendre…

°

LES SOLUTIONS

Bon, mon petit article vous remue, vous secoue et vous laisse désemparées… Vous vous dites : « Cela résonne si fortement en moi que je ne sais plus quoi faire, comment m’orienter pour sortir de ce piège? »
« Si l’apparence est sans issue, comment me trouver et remplir ma vie ? »

Je vais donner une direction, qui ne sort pas de mon cerveau malade, mais qui repose sur une longue pratique des références les plus pointues en psychologie, philosophie, neurosciences, sociologie, biologie et cybernétique. Et sur une expérience des relations humaines autant dans la vie de chair et d’os que sur internet (où j’ai eu en 12 ans plusieurs centaines de milliers d’échanges).

Il faut lire et relire le tome 2, mes articles, et écouter les vidéos LDMT. Il y a là de quoi dénouer de nombreux nœuds qui semblent serrés à jamais, où dont vous n’avez même pas conscience.
C’est partir, voguer, à la découverte de son âme et de ce qui l’empoisonne, et l’empêche de croître ou même de simplement exister.

Il n’y a aucune issue seulement pour ceux/celles qui ne peuvent/veulent entendre, et accepter… et donc opérer une autre recherche, bien plus vaste que la focalisation obsessionnelle sur l’apparence physique.
La solution (issue) existe en potentiel seulement pour chacun(e) et réside dans la volonté d’approcher sa mémoire traumatique.
Donc, déjà se dire que la solution ne sera JAMAIS dans la perfection physique (jamais).

Se dire ensuite que la solution, pour pouvoir exister pleinement un jour, a besoin de temps et donc d’une bonne santé (on se transforme ainsi plus aisément, et on garde le moral nécessaire aux transformations si on est en bonne santé).
Plus votre santé décline avec le temps, plus le risque de perdre la foi est grand. Vous avez besoin de force pour changer. Et celle-ci repose sur votre santé.
L’entropie (la dégénérescence), si elle galope, vous empêchera d’aborder les rivages où s’amorcera la découverte de votre âme.
Difficile de naviguer loin et longtemps, avec un bateau qui prend l’eau…

Se dire ensuite que, si on fait le nécessaire pour rester à proximité de ce qui cloche en soi, si on apprend à tourner autour, à regarder tendrement sa mémoire traumatique, l’émergence se fera nécessairement.

Il faut donc créer les conditions de cette émergence.
(phrase à relire encore et encore)

Et c’est sûrement pas en se fuyant sans cesse, notamment dans une quête éperdue de la « beauté » que cela se fera.
Je peux évoquer aussi toutes les autres fuites : l’alimentation ultime, l’anesthésie des boîtes de nuit, la drogue, le sexe sans conscience, etc.

Créez les conditions de votre propre émergence. Voyez plus loin que le bout de votre nez (de vos conditionnements). Faites un pas de côté pour observer les horizons lointains, et sillonnez la mer à l’insu du ciel.

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Olivier Lafay

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Ps : à titre personnel, je peux trouver magnifique une femme que d’autres qualifieraient de « grosse », si je vois transparaître son âme. Si cette âme surgit dans chaque mouvement dans chaque parole. Je ne vois pas seulement un corps, qui doit répondre à certaines normes esthétiques, je vois un tout, j’entends un tout, je sens un tout.
Ce qui me séduit, c’est une femme en quête de son âme, par choix conscient, ou parce qu’elle ne peut tout simplement lui échapper.
Ayant appris à écouter, à observer, à considérer la posture, la vitesse des mouvements, la manière de lier parole et gestes, je vois immédiatement s’il y a une âme en recherche de croissance… ou pas.
Bien sûr, cette femme peut être « cabossée », mais peu importe si le désir de croissance est manifeste, si la sensibilité est forte.

Je peux voir le regard perdu, vigilant, de la femme toujours prisonnière de son enfance douloureuse, qui sous les rires, et les démonstrations de courage, cherche encore d’où vont venir les coups ou les humiliations de son père ou de sa mère… Là où elle essaie de donner le change, car il lui faut vivre et paraître « fonctionnelle », je vois la biche aux abois, qui s’inquiète des prédateurs. Je le vois dans son port de tête, dans ce mouvement des yeux et du visage qui s’excuse presque constamment d’exister.
Je vois la faille où l’âme luit, cherche, trébuche, attend, palpite.
Je peux être amoureux d’une femme comme ça, qui cherche à être normale, un bon petit robot soumis à l’idéologie dominante, mais qui n’y parvient pas, qui aspire à bien davantage. Je sais qu’arrosée de tendresse, elle pourra croître et durer, et s’aimer, et aimer.

A l’inverse, je suis totalement insensible aux charmes d’une femme qualifiée de « canon », et qui n’est pas davantage qu’un robot sans âme. J’ai pu être harcelé par ce genre de femmes, sans, à leur grande stupéfaction, ne pas même lever un sourcil. Un robot, même en 90-60-90, qui vous lance des regards d’un érotisme de cinéma ou d’affiche de pub, ne me fera jamais bander.

Plus un homme est sensible à son âme, plus il cherchera une femme qui y est également sensible, par choix ou par force.

Vous voulez vous muscler

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Vous êtes un mâle.
Vous voulez vous muscler pour séduire les filles.
Vous voulez du muscle pour en imposer aux autres mâles.
Vous voulez vous muscler pour être performant (dans vos sports de prédilection).
 
A moins d’être complètement inconscient, vous avez certainement envie que les expériences agréables octroyées par vos muscles puissent se renouveler.
Autrement dit, vous devez avoir envie, soit clairement, soit tapie au fond de vous, de jouir le plus longtemps possible de ce que vous avez obtenu avec l’entraînement.
 
Séduire les filles aujourd’hui, demain, dans 10 ans, dans 30 ans…
Ne pas craindre physiquement les autres mâles, aujourd’hui, demain, dans 10 ans, dans 30 ans.
Conserver de belles performances demain, dans 10 ans, dans 30 ans.
Et pourquoi pas bien plus tard, au moment où beaucoup d’hommes sont devenus faibles, fragiles, peu mobiles, maladroits, tremblants, hésitants, tristes, dépressifs, seuls, repliés sur leurs douleurs, sur l’impotence?
 
Bref, vous avez certainement envie de jouir d’une condition physique qui rende la vie plus agréable… le plus longtemps possible.
 
J’ai écrit que vous deviez avoir cette envie. Vous devriez avoir cette envie…
Mais ce n’est pas un acquis, une évidence claire et consciente pour tous, sinon il ne serait pas nécessaire d’écrire cet article.
 
Nous vivons dans une civilisation devenue nihiliste, où le projet global s’est dissous dans l’urgence ultra-individualiste de la jouissante immédiate. On peut dire qu’il y a un rapport entre une société nihiliste et ce mouvement massif de consommation, qui ne sait pas penser la durée.
On veut tout, tout de suite, quel que soit le moyen employé, sans guère prendre le temps de penser aux conséquences de l’assouvissement de nos désirs.
 
Développer un muscle durable, cela paraît presque incongru, étonnant, perturbant… subversif.
Si l’on vous dit qu’il faut, très logiquement, vouloir « croître et durer », vous mettez un petit temps à vous représenter cette idée. Pour certains d’entre nous, c’est même impossible.
 
Vous devez vouloir un muscle qui soit « bon pour votre santé ».
Il n’y a pas que le muscle bon pour les filles, bon pour la confiance en soi et jouer les mâles dominants, bon pour la performance… Si l’on veut que tout cela dure, il faut développer un muscle durable…
 
La santé devient donc le préalable, le chef d’orchestre, les fondations… de votre transformation corporelle (de votre prise de muscle).
 
Dans le Tome 2 de la Méthode Lafay, un chapitre entier est consacré aux « fondations de notre santé ». L’on y trouve une analyse très détaillée et référencée, implacable, ainsi que des solutions opérationnelles, faciles à mettre en oeuvre.
Mieux comprendre pour mieux agir. Mieux comprendre et mieux agir.
 
Lorsqu’un colosse de 100 kgs secs a le dos tellement abîmé par les charges lourdes qu’il ne peut même plus soulever son enfant pesant seulement 18 kgs, tant les douleurs lors de ce mouvement sont importantes. Il continue à s’entraîner sur des machines lui évitant ces douleurs, mais il est bel et bien handicapé au quotidien. Et les conséquences sur sa vie de famille sont considérables : il peut s’entraîner dur pour conserver sa musculature MAIS il ne peut plus jouer avec ses propres enfants.
 
Lorsqu’un homme, venu à la musculation pour en imposer, pour être un « super-héros », ne peut plus faire une seule pompe, et donc épater les copains ou la famille qui lui demande si ses muscles lui servent à quelque chose. Son grand rêve, son rêve d’être un super-héros, est annihilé.
 
Lorsque les genoux sont usés, grinçants, si douloureux et laissent présager un avenir sur une chaise ou un fauteuil roulant, et une opération qui deviendra certainement hors de prix dans une société individualiste où chacun doit être responsable de lui-même. On ne veut plus payer pour les autres; ils ne veulent plus payer pour nous…
 
Etc.
 
Ci-dessous, les toutes premières lignes du chapitre 2 du Tome 2 de la Méthode Lafay, chapitre intitulé « Les fondations de votre santé ».
 
« Lorsqu’on demande aux gens ce qu’il s’agit, selon eux, de faire pour être en bonne santé, ils répondent généralement que la priorité doit être donnée au sport et à l’alimentation.
 
La première image qui nous vient à l’esprit est bien souvent celle d’un athlète musclé, sans gras, faisant son jogging, soulevant des haltères ou attablé devant un repas diététique.
 
C’est le discours de l’industrie du Fitness qui est ainsi répété : ayez l’apparence de la forme et vous serez en forme. C’est certainement ce discours qui vous a conduit à vous procurer la méthode Lafay. Ce qui vous donne maintenant l’opportunité d’apprendre que ce discours n’est pas tout à fait vrai, et qu’il s’agit de se rendre au-delà des apparences. Il s’agit de se préoccuper autant de ce qui ne se voit pas que de ce qui se voit.
 
Etre en bonne santé, c’est tout simplement disposer d’un fonctionnement organique optimal permettant de durer. Pour cela, l’apparence athlétique (esthétique et performance) ne suffit pas. Ce que l’on montre doit, pour être renouvelé le plus longtemps possible, reposer sur de solides fondations.
 
On ne peut dissocier l’apparence athlétique de ce sur quoi elle repose. On ne le peut, même si très peu de sportifs se soucient de ces fondations, c’est-à-dire des quatre éléments essentiels dont nous allons parler ci-dessous et de la manière dont le stress les affecte, ainsi qu’il affecte l’organisme entier. Ils ont monté les murs sans se soucier des fondations; ils ont « construit leur corps », sans se soucier de ce sur quoi cette construction reposait. Et c’est ce qui conduit ce bâtiment, aussi beau soit-il, au risque de l’effondrement. »
 
Ensuite, ce chapitre vous explique ce que sont ces fondations. Il montre ce qui se passe quand on les néglige, avec le détail des conséquences. Il explique que s’en préoccuper permet de bien meilleurs résultats plus rapidement, en moins de temps et sans se détruire. Les solutions peuvent sembler « inattendues » pour un sportif qui n’a jamais été familiarisé avec ce sujet (99,99% des sportifs), mais elles fonctionnent très vite et très efficacement. De nombreux témoignages de pratiquants, depuis la sortie du Tome 2, en attestent.
En savoir plus sur le Tome 2 :
 
https://www.amazon.fr/M%C3%A9thode-musculation…/…/2851809091
 
Groupe officiel de la méthode :
https://www.facebook.com/groups/17045653093/
 
(L’image illustrant ce texte a été créée par la fille de l’auteur de la méthode Lafay 😉 )

« L’intelligence, on croit toujours en avoir assez, vu que c’est avec ça qu’on juge. »

Citation de Coluche
 
Cela ouvre un débat sur la meilleure manière de faire croître son intelligence et de se mettre au moins en position de comprendre quand on atteint ses limites intellectuelles.
La mesure, par soi-même, de sa propre incompétence, en temps réel, demande beaucoup d’apprentissages.
Et ceux-ci sont feinés, contrecarrés, voire à jamais bloqués par le principe même d’internet et des réseaux sociaux, qui cultivent le narcissisme, l’ignorance et l’orgueil le plus nais.
 
Sur le net, et encore plus sur facebook, beaucoup sont si pressés de juger, de se valoriser, d’exister enfin, qu’ils ne prennent aucunement la peine de se demander s’ils sont légitimes pour s’adresser sur un ton supérieur, dominateur et condescendant à certains de leurs semblables.
Ce questionnement les freinerait aussitôt et gâcherait leur plaisir, en modérant de trop (à leur yeux) leur ambition d’être « au-dessus ».
 
Un vrai con, selon moi (ou une vraie conne), c’est quelqu’un qui intervient sans le moindre respect, qui entre chez vous, en dominant, sans même prendre le temps de chercher à savoir qui vous êtes, qui vide votre frigo, défèque sur votre canapé, et s’affiche bien évidemment, sur sa propre page comme « Charlie » et « défenseur des droits de l’homme et de la liberté d’expression ». Le vrai con, la vraie conne, défèquent allègrement et en permanence, sur les belles valeurs qu’ils affichent pourtant sur leur propre page. Ils sont tellement obtus, robotisés, qu’ils ne voient pas le paradoxe.
 
C’est une image 🙂
Ici, c’est ma page, c’est donc sur mon « canapé » et « dans mon frigo » que leurs comportements ont lieu…
 
Le vrai con (ou la vraie conne) est totalement inconscient de ce qu’il fait. Il agit pour prendre du pouvoir, se gratifier, exister aux dépens des autres, comme la tv, le travail, l’école et les médias le lui ont appris.
Il n’a aucun recul.
 
Et quand on lui fait remarquer qu’il est très impoli, qu’il existe de meilleures manières d’entrer en relation avec ses semblables, il trouve cela injuste. Il n’a même pas réalisé sa violence et sa méchanceté dominatrice. Son profond manque de respect. Pour lui, c’est normal de se comporter ainsi, de juger des gens chez eux, de haut, et d’attendre qu’ils se soumettent et se taisent devant sa toute-puissance.
 
Le clash a ainsi lieu dès le départ. Il n’est pas là pour réfléchir, mais pour jouir en jugeant. Aussi, quand on lui demande d’argumenter, c’est la panique. Sa toute-puissance imaginaire d’enfant brimé, qui cherche à compenser une fois devenu adolescent ou adulte, est remise en question. C’est pour lui/elle intolérable…
Il va donc se mettre à troller, c’est-à-dire à occuper le terrain sans jamais argumenter. Toute argumentation le mettrait en défaut et briserait ses illusions, ses croyances, le jetant en plein désarrroi.
Il ou elle va donc lutter pour maintenir cette image idéale de soi que le net permet de fabriquer à moindre frais.
Le but n’est jamais d’apprendre, de respecter l’autre, mais de dominer.
 
En fait, dès la première intervention, on peut évaluer le niveau de connerie, et de souffrance d’une personne.
Là, où l’intervenant agit sans conscience, brutalement, bêtement, nous pouvons le voir « à poil ».
Si ces gens étaient un petit peu plus instruits sur leur propre fonctionnement, leurs propres conditionnements, ils seraient vite beaucoup plus doux et réfléchis, car le hiatus entre la honte d’être ainsi mis à nu et leur volonté de puissance serait évident à leurs yeux.
 
J’ai souvent de la peine quand je pense au fait qu’une partie non négligeable de l’humanité est irrécupérable, totalement irrécupérable. Condamnée à une vie de robots, sans aucune conscience, sans que leur vie puisse jamais être véritablement une vie. Depuis mes vingt ans, j’ai une expression pour ça : la viande gâchée. Ce sont « des vies pour rien ». Du berceau à la tombe, une vie de marionnette, qui ne voit pas les fils qui l’animent, et hurle sa « liberté ». C’est si triste. Ces gens sont de plus dangereux, freinent le progrès, en étant les premiers soutiens du système de dominance en place. Ce même système qui en a fait des marionnettes (boucle tragique et morbide).
 
C’est terrible, mais beaucoup ne peuvent espérer se libérer de la moindre de leurs chaînes. Et j’en souffre. Mais il y a déjà tant à faire avec ceux qui peuvent apprendre…

L’entraînement stratégique, kézako?

L’entraînement stratégique, autrement appelé écosystémique, est directement issu des connaissances les plus abouties en cybernétique. Tout comme les figures de pointe de l’école de Palo Alto, j’y ai intégré la stratégie chinoise.

L’entraînement est écosystémique car il respecte le fait que vous soyez un écosystème (une machine biologique à traiter de l’information, qui oeuvre à son autorégulation en permanence, pour notre bonheur et/ou notre malheur, comme le dit Yann dans sa dernière vidéo).
D’où l’accent mis sur le fait de trouver ou retrouver sa zone de confort pour… durer.

Et, pour croître, on va respecter cet agencement cybernétique tout en œuvrant de manière stratégique pour amener l’organisme à se complexifier (faire du muscle, de la souplesse, de l’intelligence de soi, des autres, du monde).

On va donc croître et… durer 🙂

En associant cybernétique et stratégie chinoise, on donne des outils à la cybernétique pour favoriser la croissance. On savait qu’il fallait complexifier, oui, mais comment opérer? La stratégie chinoise permet de concevoir dans l’écosystème (que nous sommes) et dans l’environnement de cet écosystème, les modes d’action les plus efficaces.

Et l’association cybernétique/stratégie chinoise permet de limiter les effets pervers de la stratégie chinoise (où l’objectif compte avant tout, et où la morale est secondaire, alors qu’il s’agit d’être « moral » avec soi, les autres le monde, si l’on veut croître et durer).

La Chine voit les processus, alors que l’Occident peine à les voir (il s’attache davantage aux évènements).
La Cybernétique voit les processus dans leur dimension écosystémique.

Ainsi, on va agir de manière stratégique, en veillant à nos relations avec soi, les autres, le monde, pour générer des conditions optimales nous permettant de croître et durer.

Ceci n’avait jamais été envisagé jusque là en musculation, ni même en sport, où la philosophie et les moyens d’action sont diamétralement opposés à cette conception écosystémique/stratégique.

Première Rencontre entre LDMT et des pratiquants de la Méthode Lafay

RENCONTRE !

Hier soir j’ai eu la chance de participer à la rencontre organisée avec Denis Tiquet, Thi Tuy Lien DO et Arnaud Isambourg qui a duré jusque minuit environ !

Un petit bilan s’impose !

Je n’étais pas le seul et on s’y attendait, chez LDMT il y a du muscle ! Denis et Arnaud sont vraiment impressionnants. Ce qui est encore plus impressionnant c’est l’aisance qu’ils ont avec leur corps, bien qu’ils soient très musclés. On remarque facilement que ce sont des athlètes complets et polyvalents. ( voir Arnaud faire quelques tractions aisément à 100 kilos de poids du corps, c’est une belle démonstration de force ).
Ensemble nous avons pu parler de la méthode, éclaircir certains points. On peut remarquer que ce sont de très bons stratèges tant en matière de santé et d’entraînements mais également pour trouver des solutions à un problème.
Chaque détails des exercices a été étudié et c’est pour notre plus grand plaisir !
Endurance, force, volume, souplesse, nutrition, désinhibition… beaucoup de sujets ont été abordés et éclaircis.

Je retiendrais également que ces 3 personnes sont des gens simples avec une belle douceur de vie, et surtout qu’ils sont très instruits. Les connaissances anatomiques, physiologiques, cybernétiques, philosophiques… sont très bien maîtrisées chez LDMT.
Et un grand merci pour le repas, qui a été préparé par Thi Tuy Lien DO et qui était vraiment très bon.

Je ne m’attarderais pas plus, mais c’était une très belle expérience que je souhaite de vivre à chaque pratiquant(e)s de la Méthode.

Bon dimanche à tous ! 🙂

Romain Gaspard

 

RETOUR SUR LA RENCONTRE

Hier, du milieu de l’après midi jusqu’au début de la nuit, moi et 3 autres pratiquants avons rencontré Thi Tuy Lien DO Denis Tiquet et Arnaud Isambourg.

Nous avons d’abord pris le temps de discuter, de faire connaissance et d’échanger sur divers sujets tel que la méthode Lafay et de sa place dans le « fit game », du rôle de chacun au sein de LDMT…

Nous avons ensuite pris du temps pour poser des questions spécifiques sur l’entrainement. On a exécuté beaucoup d’exercices, Arnaud et Denis nous ont aidé à corriger nos exécutions. Leur maitrise du sujet est plutôt impressionnante, en 2 minutes ils sont capables de corriger une mauvaise exécution en en comprenant la cause et en donnant donc des conseils vraiment personnalisés. Des questions sur la souplesse ont aussi étaient abordées et Romain et Yohan nous ont fait une démonstration de Z impréssionante ! 😄

La soirée c’est terminée autour d’un repas délicieux et très gentiment préparé par Thi.

Hier soir j’ai rencontré des personnes très humaines, gentilles avec de l’humour et à l’écoute de l’autre, aussi bien du côté de LDMT que des pratiquants. Des discussions riches en informations ont eut lieux dans une ambiance vraiment sympa. Si c’était à refaire je le ferais sans hésiter !

Sinon Arnaud et Denis ont des physiques énormes et très harmonieux. J’ai été frappé par l’aisance de mouvement (et de
parole) qu’ils avaient. On à l’habitude de voir des gros physique plutôt en raidis, les bras un peu décollés du corps et légèrement pliés etc. Là j’avais en face de moi de mecs avec de gros bras, gros dos mais absolument pas gêné par ceux ci. Leur muscles sont un atout plutôt qu’un fardeau.

Pour terminer je voudrai encore vraiment remercier Denis Thi et Arnaud pour leur accueil et pour le temps qu’ils nous ont accordé.
J’ai passé un bon moment avec vous et j’ai appris pas mal de choses. J’ai hâte de faire ma séance Lundi pour appliquer les exécutions d’exercices revues.

Pour ceux qui hésitent encore à franchir le pas de la rencontre, foncez!

Félo Ogier

 

BILAN DE LA RENCONTRE

Avec : Thi Tuy Lien DO, Denis Tiquet et Arnaud Isambourg

Arrivée vers 16h, La porte s’ouvre… TADAAAA Denis qui ouvre ! un premier choc 🙂
Je rentre… Arnaud se présente mais vous l’avez deviné on le connaît aisément 😛

Autant vous dire qu’avec les autres Lafayens on était un peu intimidés au début, ce n’est pas tous les jours que ça arrive.
Ils nous mettent très vite à l’aise et sont vraiment adorables, on aborde pas mal de sujet, essaye de gratter des informations sur la méthode fonte (ils n’ont rien lâché :p), on parle bien évidemment de la méthode, de LDMT et l’influence devenant de plus en plus présente sur le fitgame, de La gestion de la Performance, de l’efficience, de l’alimentation, et plein d’autres…

Arrive le moment où l’on passe sur le côté pratique, avec des démonstrations d’exécution d’exercices et des corrections de mouvements, et nouveau choc ! Arnaud, avec de simples conseils rapides à mettre en pratique nous montre une bien meilleure façon d’exécuter les exercices ! Autant vous dire qu’après ce jour de la Triade aux abdominaux, sans oublier la souplesse avec Z, les séances ne seront plus les mêmes ! J’ai déjà hâte d’attaquer celle de Lundi :p
Avec Arnaud passez d’un mode 15 à la triade à un mode 7 après correction Haha 😀

Leur maîtrise et connaissance des sujets et impressionnante, avec les autres lafayens nous buvions littéralement leurs paroles, je me suis vraiment senti comme un enfant 😀
J’ai été convaincu de voir un ostéopathe (peut être Vincent Noiry ?)

Je rejoins totalement les autres témoignages, je suis heureux de voir que l’on a tous été marqué par la même chose, en plus d’avoir avec un volume musculaire très conséquent, (Ils ont de sacrés bras, quand Arnaud exécutait un exercice c’était assez perturbant, même Denis est très très costaud on voit bien le 44 cm de tour de bras) ils ont un physique très harmonieux et une excellent mobilité, qui frappe quand on connaît les gros physiques npng de salle hyper raides et dont la mobilité est parfois plus que risible. On peut remarquer de suite visuellement dans les gestes qu’ils ont un physique très sain. Lorsque Arnaud est en mouvement, on ne soupçonnerait pas du tout qu’il pèse 100 kg ! Comme a dit Félix içi la masse musculaire n’est absolument pas une contrainte mais vraiment un atout à tous les niveaux, de vrais exemples à suivre.

Nous avons ensuite très bien mangé : de délicieux rouleaux de printemps préparés par Thi qui a été adorable, Merci beaucoup à toi 🙂

On a continué à échanger dans la soirée jusqu’à minuit, On s’est vraiment très bien marrés 😀
Le cadre était vraiment très agréable on sent que l’on est dans un environnement où la douceur et le respect de soi règnent et ça fait un bien fou !

Il y aura un avant et un après cette journée bien riche c’est sûr, si vous avez l’opportunité de les rencontrer n’hésitez pas !

Un Grand Grand Merci à vous !

Cyril Dsc

 

LA RENCONTRE

Samedi nous avons rencontrés les membres de LDMT. J’ai attendu pour faire ce retour car je suis rentré tard le dimanche soir et fatigué. De plus je souhaitais prendre un certain temps sur la qualité de la rédaction.

Avant tout je tiens remercier Thi et Denis d’avoir accueilli des personnes qu’ils ne connaissent presque pas au sein de leur foyer.
La soirée à commencé en douceur, on à pu échanger et apprendre à se connaitre. Cela fait plaisir de voir les personnes avec qui l’on échange idées, débats, conseils depuis un certain moment.

Nous avons vite attaqués la partie correction d’exercice ou ou nous passions tour à tour sur les exercices de la méthode. Vous avez déjà vu j’imagine, les messages des pratiquants qui étaient présents avec moi sur leurs physiques. Je sais pourquoi ils s’amusent autant à jouer avec les trolls de la méthode ils sont juste à des années lumières de tous les physiques que j’ai pu voir IRL. Tout en ne se prenant pas la tête et avec une vie bien rempli à côté.

J’ai adoré la combinaison d’humilité et d’expertise dans cette rencontre. Leur niveau athlétique est très supérieur mais ils arrivent cependant à mettre ceci de côté et ne pas le faire ressentir. Les conseils d’Arnaud sont de l’ordre du tir de précision et chaque balle atteignent leurs cibles. Ils changent radicalement la perception que l’on peut avoir sur un exercice et sa façon de le réaliser.
Arnaud est une mine d’information sur l’entrainement et en même temps (je trouve), la plupart de ses conseils permettent d’être moins obsessionnel sur l’entrainement. Denis complète avec du savoir cybernétique, philosophique et un soupsçon de trollage. Au final un bon duo.

Le délicieux repas qu’a réalisé Thi était aussi l’occasion de faire plus ample connaissance tous ensemble. Découvrir des personnes de différents horizons, très humaines, avec leur histoire et toute leur complexité. J’ai pu aussi démontrer mes capacités en réalisation de rouleau de printemps à mes hôtes et aux autres invités qui n’ont pas manqué de les impressionner :p

Il y avait encore tellement de choses dont je voulais discuter, surtout sur les références de la méthode, nos dernières lectures etc. Mais le temps a filé à une vitesse incroyable.
Dans l’esprit de la méthode je suis venu dans l’optique d’un jeu à somme non nulle, ne pas uniquement prendre mais aussi donner. J’avais pas grand chose à apporter niveau systémique, alors je suis venu avec ma bonne humeur j’espère que ça vous à plu autant qu’à moi.

J’en ai déjà beaucoup dis et il y pourrait y’en avoir beaucoup plus, mais je peux pas dévoiler toute l’intrigue du film je vous laisse aller le voir.

Yohan Lassagne

La résistance au changement

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La TERREUR face à la possibilité d’un changement véritable peut être bien plus forte que la SOUFFRANCE ressentie en restant dans sa marge de fonctionnement habituelle (sa zone d’inconfort).
 
Ainsi, certaines personnes peuvent tenir un discours « officiel » : « il me faut du temps. J’ai besoin de changer progressivement. »
 
Et cela parait très raisonnable.
Mais, en leur for intérieur, à un niveau infra-conscient qu’elles ne maîtrisent pas, ignorent ou ne veulent/peuvent pas connaître, ce qui se passe est différent du discours de surface.
En fait, leur résistance au changement est tenace, pugnace et les conditionnements à l’oeuvre depuis l’enfance sont écrasants.
Ils écrasent… à l’insu de la personne.
 
En effet, dès qu’on prend un peu de recul, on voit bien le paradoxe : la personne dit ne plus vouloir souffrir, mais elle a du mal à passer à un autre niveau. Son mal-être est considérable, elle dit vouloir absolument changer, mais se bluffe elle-même en y restant sous couvert de « progressivité ».
Sa terreur de changer est bien plus forte que la souffrance du quotidien.
 
Pour changer vraiment, il faudrait que sa terreur de rester dans sa souffrance soit plus forte que sa terreur de changer « pour de vrai ».
 
Soit parce qu’elle aura pris conscience de cela, ou intégré cette terreur de voir cela continuer indéfiniment.
Soit parce qu’en « prenant son temps », elle va surtout, à terme, se prendre encore des murs et qu’arrivera un moment où sa capacité d’illusionniste ne saura camoufler plus longtemps la réalité de sa fuite.
 
C’est bien d’être combatif.
Mais il arrive que notre énergie dépensée pour ne pas changer soit équivalente (ou plus forte) que notre énergie à combattre pour sortir d’une situation de souffrance (qui dure et dure encore).
A court terme, on a l’impression de changer (car on modifie des éléments du système de vie).
A plus long terme, le bilan sera égal à zéro.
Et dans une vie de lutte contre l’entropie, zéro est égal à la régression, à la dégénérescence du système.