MISE EN PERSPECTIVE

La musculation classique comme produit d’une pédagogie de la soumission.
 
Jusqu’aux années 1950, le peuple était exploité bêtement. Il n’aimait pas vraiment ça. Mais on le faisait bosser de force. Et on le jetait une fois usagé.
 
Puis, les progrès technologiques ont ouvert la voie à la fabrication du fameux “ascenseur social”.
Avec un nouveau discours où non seulement les dominants ont continué à exploiter le peuple, mais où on a fait entrer dans la tête des gens que c’était cool (et méritant) de… s’exploiter soi-même.
 
Comme l’explique Alain Ehrenberg dans “Le culte de la performance” et “la fatigue d’être soi”, chacun a été sommé de devenir l’entrepreneur de sa propre vie.
 
Depuis une quinzaine d’années, la foi dans ce nouveau mythe a bien baissé. Beaucoup d’appelés et peu d’élus pour ceux qui s’exploitent tout seuls comme des grands dans le but de devenir l’élite, de “réussir”.
Et cela a fini par se voir.
 
Aussi, certains parmi nous se réfugient dans des “mondes parallèles”, ils fuient comme dirait Laborit.
 
La musculation classique est une de ces fuites. On s’enferme dans la pratique, on se met hors du monde, on se rêve en demi-dieu ou en super-héros.
Mais bizarrement, alors que ceux qui se réfugient dans la musculation ont bien compris que leurs chances de réussir en s’exploitant soi-même sont minces, ils font néanmoins perdurer le mythe dans leur pratique de la musculation : constamment, ils sortent de leur zone de confort (au sens physiologique) et s’exploitent eux-mêmes à s’en détruire.
Le but a changé mais l’idéologie reste la même.
La pédagogie de la soumission a bien fonctionné et on considère “naturellement” que l’auto-destruction est enviable, et la seule voie possible pour “exister”.
 
Est-il normal de s’exploiter soi-même jusqu’à en crever, de pratiquer le culte de la souffrance qu’on s’inflige tout seul comme un grand? Est-ce normal quand on peut faire autrement?
A force de “dressage”, on ne sait plus où est sa propre liberté.
 
Tant de conquêtes sociales, de pas vers l’instruction, pour finalement se faire à soi-même, tout seul, ce que les dominants nous faisaient autrefois…
Certains tout là-haut, doivent bien rire de voir tous ces rats, prisonniers de leurs cages, qui s’appliquent autant à s’auto-mutiler.
 
Faites comme vous voulez, entraînez-vous comme vous voulez, mais sachez qu’il est possible de pratiquer une musculation où l’on se respecte soi-même, où l’on a le droit de s’aimer, et qui… marche 🙂
 

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Exécution du pont, ce qu’il faut savoir absolument

pontIl ne faut pas pousser avec les lombaires. C’est une erreur fréquente. La tension doit être mise entre les omoplates. Il faut se concentrer pour cela…
D’autre part, si vous avez mal au bas du dos en faisant cet exercice, c’est que vous avez des problèmes mécaniques à résoudre, avec un étiopathe sportif, éventuellement, comme Yann Ollivier.

Le pont est l’exercice de base (fondamental) pour votre santé physique et psychique puisqu’il vous aide à gérer votre SNC “au plus près”.

pont-1Alors, pour ne pas se faire mal au dos, il faut penser à rentrer le ventre avant même de commencer à pousser avec les bras; et garder le ventre bien rentré tout au long de l’exécution (ce qui évitera une trop grosse tension au niveau lombaire). Et il faut respirer profondément (gonfler la poitrine, avant de chercher à tendre absolument les bras).

pont-2Les gens font habituellement l’inverse : ils bombent le ventre, ne gonflent pas la poitrine à fond à chaque inspiration et ne cherchent qu’à tendre absolument les bras.

Ainsi, ils se font mal car ils n’étirent pas le buste (inpiration profonde) et placent la tension essentiellement sur les lombaires (en poussant trop avec les bras), qui ne sont pas protégés par un ventre bien rentré.”

Pour se procurer la méthode Lafay : http://amzn.to/2rvdpXD

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Virginie, 45 ans et maman de 5 enfants

virginie
 
 
Le témoignage de Virginie, une pratiquante de la méthode lafay ayant perdu plusieurs kilos de gras ainsi que de nombreux centimètres de tour de ventre  :
 
“J’ai 45 ans et je suis la maman de 5 enfants. Je mesure 1.56m et je pesais 60kg il y a 5 mois. J’ai commencé à être « sportive » à 40 ans, j’ai démarré par la course à pied plus ou moins régulièrement, avec de loonnngues pauses.
 
A 42 ans, en 2012, j’ai commencé la méthode Lafay, j’ai fait 2 mois de rééquilibrage et environ 2 mois de musculation profil 1. Je n’ai pas tenu. J’ai recommencé la méthode en 2013, j’ai fait un mois de rééquilibrage et 8 semaines de musculation profil 4. Je n’ai pas tenu. J’ai re-recommencé la méthode en 2014, deux mois après mon dernier accouchement, j’ai commencé le rééquilibrage. Je n’ai pas tenu.
Enfin, me revoilà pour la quatrième fois… depuis mai 2016, un mois de rééquilibrage et 18 semaines de musculation. Et… je tiens, je m’installe même !!!!!
Pour ce récit, j’ai pris le temps de décortiquer ce qui fait que ça fonctionne pour moi cette fois-ci. Avec le souhait que ça puisse aider des pratiquantes.
 
 
1/ LA NÉCESSITE
Me voir devant l’objectif et sous le mètre ruban a réveillé une prise de conscience de la nécessité de changer !
Quand en mai 2016, décidée à reprendre la méthode j’ai demandé à l’une de mes filles de me prendre en photo et que je me suis vue de dos, j’ai pris une grosse claque, j’en aurais pleuré ! Je n’avais pas du tout cette vision de mon corps, j’étais convaincue que je n’avais « que » du ventre à perdre et du muscle à prendre et que du reste j’étais (restée) assez fine. Les photos et mes mesures m’ont sonnée, désillusionnée !! Consciente de mon aveuglement durant ces dernières années, pour la première fois, modifier mon corps s’est imposé comme une nécessité, une évidence, une priorité !
 
 
2/ LA QUANTITÉ et LE MOMENT IDÉAL
Trouver un rythme réaliste pour moi ainsi que le meilleur moment de la journée pour faire du sport.
« Combien de séances de musculation par semaine serais-je raisonnablement capable d’assumer après mon mois de rééquilibrage ? ». Il ne fallait pas que je m’empresse et que je vois trop grand. Je m’étais déjà faite avoir plusieurs fois par mon côté passionné « je fonce, je m’épuise et j’abandonne » que ce soit avec la méthode Lafay ou en course à pied. Alors cette fois-ci je décidais d’en garder sous le pied pour nourrir mon envie de faire et j’ai opté pour le profil 4, 2 séances de musculation et 3 de cardio (je viens d’ailleurs d’apprendre que 2 séances suffisent !)
 
« A quel moment caler mes séances ? »
Pour ne pas avoir le temps de me dire « J’ai la flemme de faire ma séance » tout au long de la journée et me mettre une pression du genre « IL FAUT que je fasse ma séance ». Risquant de ne pas la faire et d’installer un lourd sentiment de culpabilité… Ceci ayant déjà eu pour conséquence de commencer à zapper ma séance de plus en plus souvent entraînant une diminution progressive mais certaine du feu de ma motivation se transformant en étincelle, puis en braise pour s’éteindre finalement avec l’arrêt de la méthode afin d’apaiser le lourd fardeau de la culpabilité et de la contrainte grandissantes.
Pour ne pas être sollicitée par ma tribu, ni dérangée par le bruit pour une concentration optimum et un stress minimum.
 
J’ai opté pour le seul créneau horaire susceptible de remplir les bonnes conditions : tôt le matin avant que les enfants se lèvent. Ainsi, je me lèverai POUR faire mon sport, j’en ferai un rendez-vous matinal qui m’évitera d’avoir le temps de trouver mille excuses pour ne pas faire ma séance et qui m’évitera toute sollicitation ultérieure.
Et c’est efficace !! La musculation et le cardio sont un rendez-vous auquel je ne déroge pas (un seul loupé pour maladie sur 32 séances de muscu). Je me suis programmée, c’est devenu ma routine. Comme les matins où vous êtes morts et que vous vous dirigez en mode zombie sous la douche parce que vous devez aller travailler coûte que coûte, si je ne me sens pas motivée je me mets direct en mode pilotage automatique, cerveau lobotomisé, et une fois que je commence la souplesse c’est parti, j’enchaîne la muscu et je ne m’arrête plus. Pour la course à pied idem ! Pas de chichi, pas de faux semblants, je m’habille et je trace avec mon chien !
 
 
3/ LE TEMPS IMPARTI
La nécessité d’avoir du temps devant moi quel que soit le type de séance à faire
Il est primordial pour moi de faire les choses sans précipitation, sans la pression de DEVOIR terminer à telle heure avant que X ou Y ne se produise. Sinon je ne pense qu’à cet impératif, je bâcle mon travail ou je stresse au moindre contretemps et je ne prends aucun plaisir, voire je n’ai pas envie de m’y mettre ! Alors chaque fois que je fais une séance, je me mets en marche suffisamment à l’avance si j’ai un impondérable, de manière à me sentir tout à fait détendue et sereine dans mon exécution, au pire je choisis d’emblée de splitter.
Cette notion de temps m’amène à la notion de patience : patience quant aux résultats physiques obtenus et patience au sein même de ma séance, dans l’exécution des mouvements.
 
La sagesse me dit que ce n’est pas en si peu de mois que je vais perdre ce que j’ai mis des années à amasser. Je me donne un an pour voir un résultat qui me satisfasse, sans savoir à quels progrès esthétiques je peux m’attendre sur la zone du ventre… on verra, je tente le tout pour le tout. Je reste confiante mais lucide, j’ai 45 ans et j’ai porté 5 enfants (dont 3 en 20 mois) alors en priorité j’attends une nette amélioration, pas un miracle (mais bon…).
 
Concernant l’exécution des mouvements, je privilégie d’avantage une juste exécution, un juste ressenti dans la juste partie du corps qui travaille que l’augmentation de ma performance ! J’ai parfois l’impression de n’être que cette partie du corps qui travaille et je me laisse guidée par mon ressenti pour adopter les meilleures postures, le meilleur rythme etc. Je suis comme un dessinateur qui prend confiance dans son geste et devient précis dans son tracé.
 
Il fut un temps, lors de l’exécution des mouvements, mon attention se focalisait surtout sur le « en finir au plus vite, aller plus loin, plus haut en répétitions et passer à autre chose l’esprit tranquille d’avoir fait mon sport » genre je me débarrasse (et en passant j’y prend peu de plaisir). Main-tenant (parce qu’aujourd’hui je me tiens la main), je suis dans la douceur, dans l’observation de ce qui se passe dans mon corps et l’introspection pour comprendre ce qui marche pour moi et comment ça marche. C’est beaucoup plus humain, plus constructif et intéressant d’un point de vue physique et mental. Cela me permet aussi de partager mes découvertes sur le « groupe femmes » dans le but d’en aider d’autres à avancer, d’autant que les retours du groupe me motivent en réponse à la motivation que je partage, la boucle est bouclée c’est génial !
 
En passant, il est indéniable que le groupe Facebook est un outil/support très très important en termes de motivation et de soutien, la bienveillance des pratiquant(e)s qui y règne et le professionnalisme des coachs est un grand grand bénéfice ! Un privilège notable, merci !!
 
(Pour rejoindre le groupe femme, et des milliers de pratiquantes comme Virginie, cliquez juste ici : https://www.facebook.com/groups/39098254086/?ref=bookmarks )
 
 
ET MES RÉSULTATS DANS TOUT CA ?
 
En plus de la méthode sport, je suis aussi la méthode nutrition, un excellent support en terme de motivation puisque je perds au moins 1 kg toutes les 4 semaines. Je me suis vite prise au jeu du calcul du repas le plus équilibré possible (alors que j’y étais réfractaire au départ). Je m’autorise un écart par jour au goûter et je fais aussi une journée open le samedi (et souvent le dimanche) où je ne calcule pas du tout mes apports (d’ailleurs mon objectif désormais est d’être un peu plus modérée le week-end) ! J’apprécie beaucoup cette possibilité de me faire plaisir quotidiennement sans culpabiliser et en continuant à voir mon évolution sur la balance ou sous le mètre ruban.
 
Physiquement : Mes jambes sont bien musclées et mes triceps commencent à apparaître quand je tends le bras le long de mon corps et que j’effectue une rotation interne, ma poitrine a diminué et je la trouve mignonne, elle tombe moins étant plus petite, j’ai aussi vu quelques « bébé pectoraux » apparaître (je trouve ça très joli), ainsi que moins de gras sur mes clavicules (je trouve ça très féminin), mon dos est beaucoup moins gras et plus musclé (je l’ai vu sur certaines photos en débardeur cet été), ma taille s’est affinée et… je pèse presque 6 kg de moins ! (j’ai perdu exactement 5.7 kg en 5 mois)
Pour le ventre, il a bien diminué mais je reste bien loiiiin encore de mon objectif ! Cependant je vois mes obliques se marquer plus nettement. Ça vient ça vient 😉 reste à savoir ce que ma peau, qui semble se distendre depuis que je perds du ventre, va devenir… à suivre…(c’est vraiment mon paramètre inconnu, un peu sensible).
 
Et sinon, je me tiens plus droite en général, je remarque aussi que je cours plus droite alors qu’avant j’avais tendance à courir un peu voûtée. Lorsque je suis assise à genoux ou en tailleur je n’ai plus aucune fatigue à garder le dos droit, comme s’il était plus fort, cette position devient naturelle. J’ai beaucoup gagné en souplesse d’ailleurs, et en force, et ça me sert dans plein de situations du quotidien !
Mentalement/moralement
 
Je n’ai jamais été aussi régulière en 5 ans. Je n’ai jamais été aussi en forme non plus ! Après une séance de cardio ou muscu du matin, je suis réveillée, gaie, souriante, accueillante, disponible pour ma tribu et mon mari, parfois debout 2h30 avant eux, ma journée est déjà entamée, je suis pleine d’énergie… je me sens vivante et heureuse de vivre… A 7h30 du matin c’est quand même le rêve et agréable pour tout le monde ! J’ai la vie devant moi <3
 
Je prends tellement de plaisir à entretenir mon corps, mon esprit, mon énergie et ma joie de vivre que ma motivation reste non seulement intacte mais en plus grandit …. La douceur mène A TOUT, et surtout à aimer le sport comme une partie de soi-même !”

 

Pour se procurer la méthode lafay femme :

https://www.amazon.fr/gp/product/2851806874/ref=pd_sim_14_3…

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Les élèves Lafay sur Facebook, n°59

Voici quelques unes des nombreuses photos qui ont été postées sur mon mur facebook, du 01 septembre au 30 septembre 2016.
Tous suivent la Méthode, soit 2 à 3 entraînements par semaine, sans charges additionnelles, selon la devise « mens sana in corpore sano ». Certains sont des pratiquants aguerris, d’autres s’entraînent depuis peu.
Tous ont adhéré à la polyvalence athlétique proposée par la Méthode, que ce soit pour briller dans leur sport de prédilection (arts martiaux, triathlon, rugby, tennis de table, etc), ou pour juste avoir le plaisir de vivre dans un beau corps, en pleine forme.
Vous pouvez cliquez sur ces photos pour les agrandir et voir ainsi de plus près les excellents résultats de la plupart d’entre eux.

 

Pietro Beretta et Benoit PH

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Michaël Franzese

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Jérôme le Lafayen

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Poly Pocket

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Keziah M. Gillet

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Arnaud Isambourg et Gael Bernzerk

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Alioune Gueye

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Jessica Borie et Stephanie Capelli

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Yohan Lassagne

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Fabien Apffel

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Noctis Caelum Lucis

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Mams Oizelle et Tiphaine Micoud

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Anis Debit

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Edward Lmbert

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Antoine Maillard

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Lea Zindel

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Salim et Dali Zarrouk

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Cyril CH et Mc Fit

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Tony Decofit

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Arthur Stepper Raymundie

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Clément Galak et Denis Pouchain

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Djo’ Lass’ Tusse et ED Lafay

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Fabrice Oberhauser et Benjamin Mrc

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Franck Bernard

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Mehdi Nedjar

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Nicolas Ehret et Sebastien Lafay Dufloucq

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Gilles Doyen

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Vincent Durocher et Nicolas Beguin

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Azog Leprofanateur

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Baptiste Bonnaire

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Amor Younes

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Frederic Nay Nett

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Pascal Carrère-Gée et Omid Cid

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Jeremy Loustau-Laguide

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Benito Lafayen et Nicoellia Aparisi

benito-lafayen nicoellia-aparisi

Chris Viste et Geoffrey Ruin

chris-viste geoffrey-ruin

Kevin Dubuc et Valentin Baudry

kevin-dubuc1 valentin-baudry

Manea le Lafayen

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Jonathan Mifsud

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Romx Lafay

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Menssana Incorporesano et Pierre Lafayen

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Cyril Lalouette

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Valentin Raynal Fuark et Corentin Nicolas

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PERTE DE GRAS ET HOMEOSTASIE !

LDMT vous propose une analyse cybernétique de la perte de graisse, par Yann Ollivier, professeur d’anatomie, étiopathe et cybernéticien.
 
Ce point de vue UNIQUE EN MUSCULATION va révolutionner votre façon de vous percevoir et vous aider à faire de grands progrès.

Visionnez la vidéo ici !

 

PARTAGEZ, LIKEZ, COMMENTEZ ! On compte sur vous !
 
Plus de vidéos et de surprises arrivent très bientôt !

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GRANDE NOUVELLE !

Nous avons le plaisir de vous annoncer la création d’une chaîne YT consacrée à la science cybernétique appliquée à la beauté, la performance et la santé, le tout traité simplement et avec beaucoup d’humour.

C’est le prolongement des travaux révolutionnaires d’Olivier Lafay, avec l’équipe pluridisciplinaire LDMT.

Alors au programme: des vidéos amusantes et instructives, de nouveaux FITS (qu’on enregistre à plusieurs, en face à face pour plus d’animation et d’ambiance) et bien d’autres choses encore…

La chaîne a été créée à l’instant, aussi elle est vide et austère.

MAIS on compte sur vous pour vous abonner en MASSE ! Dès ce soir!

Si vous êtes nombreux, très nombreux, on lance la première vidéo demain !

Elle n’est pas encore prête sur la chaîne MAIS si vous nous mettez la pression par le nombre, on se grouille et on commence à vous lancer nos vidéos et projets à partir de demain!

Pour s’abonner, c’est ICI :

https://www.youtube.com/channel/UCTZs7ebvJTHmHNNg_xoDGgA…

Soyez nombreux!

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AMOUR, ADMIRATION, MUSCULATION et quelques autres petites choses…

superman
 
 
Nous voulons tous être aimés.
 
Si nous ne nous sentons pas aimés, nous recherchons d’abord l’ADMIRATION.
Si l’on n’obtient pas l’admiration, alors on cherche à inspirer la CRAINTE.
Si l’on ne parvient pas à être craint, alors on cherche à être… méprisé.
 
Pour des raisons déjà mises en évidence dans certains articles sur cette page, et dans la vidéo réalisée avec le Dr Joël Monzée, très peu parmi nous se sentent aimés. Si nous ne nous sentons pas aimés, c’est peut-être bien pour de bonnes raisons.
 
Parce que la société ne nous éduque pas pour nous rendre capables d’aimer, très peu d’entre nous savent aimer.
Nous apprenons plutôt le contraire : haïr, dominer, être en concurrence, écraser les autres.
Nous n’avons pas été aimés, nous ne savons pas aimer.
 
Alors nous recherchons l’admiration. et les réseaux sociaux prouvent admirablement à quel point notre société manque cruellement d’amour : chacun vient sur facebook pour être vu, reconnu, admiré… à défaut d’être aimé.
Et on assiste à une débauche de moyens mis en oeuvre pour obtenir de l’admiration. Nos pages facebook sont là pour prouver à quel point nous sommes “super”.
Super homme, super femme, super mari, super amant, super athlète, super papa, super sexy, super…
 
Ceux qui n’ont ni amour, ni admiration cherchent à inspirer la crainte. Et on voit bien les démonstrations de force faites autant dans la “vraie” vie que sur les réseaux sociaux.
Beaucoup d’hommes et de femmes mettent en avant des images et discours pour prouver qu’ils sont durs, méchants, impitoyables.
 
Mais cela marche seulement pour quelques uns d’entre eux…
 
Alors, pour quand même exister, être vu, entendu, en dernière instance et par désespoir et ignorance, on recherche le mépris de l’autre. On se conduit de manière méprisable. On rabaisse, on salit, on dénigre, on crache son venin, on humilie, on agit avec vice. Et, ce faisant, on s’humilie soi-même… On s’avilit pour exister, pour être remarqué. On est fier d’être un connard ou une connasse, et on le proclame. C’est notre déchéance morale, parfois physique, qui nous rend remarquable.
Encore une fois, les “échanges” sur les réseaux sociaux en attestent.
 
Et, dans une société sans amour, où peu parmi nous arrivent à obtenir l’admiration d’autrui ou inspirer la crainte, on peut comprendre le succès de ces émissions de TV Réalité où le comportement recherché est justement le comportement médiocre et méprisable.

°

Olivier Lafay

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POUR ETRE HEUREUX, IL FAUT AVOIR SOUFFERT?

schwarzi

 

La souffrance est indissociable de la vie.
Donc, c’est une lapalissade (un cliché) de dire que pour être heureux il faut avoir souffert.
Et c’est bêtement dangereux si on ne contextualise pas et nuance pas cette affirmation.
Car cela renforce l’idéologie dominante qui lie souffrance, mérite, et donc bonheur.
Et cela pousse des millions d’hommes et de femmes à chercher la souffrance pour espérer trouver l’épanouissement.
Bien connement, mais de manière majoritaire…
 
L’idée de la Méthode Lafay, qui s’appuie sur Bateson ou Morin (pour ne citer qu’eux) est que, de toute façon, on souffrira dans la vie.
Et que la souffrance est destructrice.
Et que nos possibilités d’adaptation à la souffrance sont limitées.
Et que donc, il faut éviter autant que possible la souffrance (mais pas la vie), réduire autant que possible les risques de perturbations destructrices.
Celles qu’on ne pourra éviter sont déjà largement suffisantes pour nous “rendre heureux” (si on sait “rebondir” après avoir souffert, ce qui n’est pas si simple, et cela se vérifie avec le nombre phénoménal de gens qui disent avoir une vie de merde) 😉
 
Votre santé, pour simplifier, est la résultante d’une balance entre frustration/souffrance et gratification/régénération.
 
Le stratège (tel que la Méthode Lafay le définit) va éviter de se “prendre des murs” sans réfléchir juste pour dire que cela pourrait le rendre heureux 😉
Et il est assez instruit pour savoir que la recherche du bonheur déclarée est une justification à la recherche de la souffrance, qui s’explique par d’autres voies, très scientifiques mais méconnues.
 
On souffre et on cherche encore à souffrir suite à une éducation à la souffrance (sans même s’en rendre compte), et on cherche ensuite des justifications, car on est incapable d’en sortir.
 
La recherche du bonheur n’est-elle pas la meilleure justification? Celle qui nous permet d’éviter toute réflexion. La justification ultime : il faut avoir souffert pour être heureux? Donc souffrons !
 
Et cette monumentale connerie est inlassablement répétée en boucle dans tous les secteurs de la société.
Et notamment dans le sport et plus particulièrement la musculation.
 
Et, est-ce que cela marche?
A priori, c’est un échec total. Les gens sont perpétuellement en souffrance, physique et morale, et on ne voit toujours pas pointer leur “bonheur”.
 
Alors, ce bonheur, cette récompense donnée par la souffrance, vous l’avez?
Avec 50% de gens régulièrement sous psychotropes, chez les psy, les thérapeutes manuels, si vous me répondez que “oui, vous l’avez”, j’aurais du mal à vous croire…
 
C’est bien pour cela que la Méthode Lafay s’appuie sur des connaissances scientifiques encore peu connues pour proposer une vision de l’effort, de la vie, ainsi qu’une pratique très technique, qui prend le problème de la souffrance différemment… à l’envers.
Et ça marche 🙂

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