C’est quoi, un muscle?

Vous faites de la musculation, vous voulez vous muscler, faire grossir vos muscles pour certains, les tonifier, les rendre plus forts et plus endurants…
 
Vous savez contracter vos muscles devant votre miroir, sous tous les angles et les mesurer chaque jour pour vérifier si vous avez pris 1 mm pendant la nuit?
 
Bravo !
 
Mais savez-vous ce que c’est un muscle? Quelles sont les différents types de muscles? Comment ça fonctionne?
 
Non?
 
Alors regardez cette vidéo de Yann Ollivier, professeur d’anatomie, étiopathe, cybernéticien, membre de LDMT et excellent pédagogue.
 
Il a voulu faire une vidéo accessible à tous. Nul besoin d’être un expert en anatomie pour écouter et profiter de ses savoirs. 😀

 

Pensez au pouce bleu sous la vidéo, à laisser un petit commentaire (compliment, remarque, critique, suggestion, question, mais surtout les compliments, parce qu’on aime ça) et à la partager!
 
Et si cette vidéo vous plaît, d’autres seront réalisées avec toujours plus de pédagogie et de cybernétique bien sûr.
 
LDMT vous souhaite un excellent visionnage. 🙂

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UN CHÊNE AVEC UN ROSEAU A L’INTERIEUR

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Chronique du livre de David Manise « Manuel de [sur]vie en milieu naturel »
(première partie)

 

Cela doit faire pas loin de dix ans que je connais David Manise. Un homme des bois, un intellectuel, et une sacrée personnalité. Je l’ai découvert par hasard, en apprenant qu’on parlait de mon premier livre sur son forum. Je m’y suis rendu, on a discuté, on a appris à s’apprécier, et aussi à s’engueuler…

David est un passionné, un guerrier, un homme de convictions et, quand il les défend, ça fait des étincelles, et même, plutôt, des explosions. Je me souviens m’être accroché avec lui sur plusieurs sujets ; c’était comme une lutte au corps à corps, et pas une lutte de doux chatons, car l’envergure physique et psychologique du bonhomme est impressionnante ! On a régulièrement croisé le fer, en privé, à l’abri des regards… Combats intimes, discrets et stimulants…

C’est de ces sortes d’amitiés où l’on peut tout se dire, se briser bras et côtes, tout en restant proches, ouverts l’un à l’autre et fidèles. C’est pourquoi, quand je pense à David, je pense à cette phrase : « Un chêne avec un roseau à l’intérieur. »
Costaud comme il est, montrant souvent ses crocs de loup, chef de meute, on le perçoit comme plus dur que l’acier le plus dur, plus inoxydable que l’acier le plus inoxydable. Et gare à celui qui raie sa surface…
Et pourtant, le chêne comprend en lui le roseau, la souplesse adaptative, la capacité à finalement intégrer le point de vue de l’autre et à en sortir grandi, de même qu’il sait faire grandir les autres…. Il sait croître et durer, cet homme. Ses capacités d’adaptation, elles sont autant tournées vers l’intérieur, son moi profond, que vers l’extérieur, vers le monde, la vie sauvage, la survie.
Des capacités qu’il ne cesse de peaufiner, et qui faisaient de lui, certainement, la personne la mieux désignée pour écrire un livre sur la [sur]vie en milieu naturel, un sujet qu’il maîtrise de bout en bout.

Lorsqu’il a commencé à lier, il y a déjà quelques temps, l’Efficience à la Survie, cela m’a profondément touché. Nombreux sont ceux, pourtant, qui savent à quel point je suis vigilant quant à l’utilisation du concept que j’ai développé, associant cybernétique et stratégie chinoise pour fonder une approche écosystémique du corps et de la transformation corporelle. Le risque est si grand de voir cette approche galvaudée par des trublions, professionnels ou non, et avides de reconnaissance, sans aucune intention de lire, et encore moins de citer, les sources.

David a les assises intellectuelles et l’expérience pour développer dans son domaine d’expertise ce projet d’approche écologique des relations aux autres, à soi, au monde… Et c’est cette richesse d’influences, car il sait puiser ici comme ailleurs, cette réflexion permanente, et sa longue expérience des milieux naturels, qui feront nécessairement de son livre une référence sur le sujet de la [sur]vie.

C’est d’ailleurs le sentiment que l’on a en parcourant le livre, puis en l’approfondissant.
Avant même d’ouvrir le livre, c’est la couverture qui nous trouble. Cette sensualité… C’est à la fois sauvage, chaleureux et tellement évident tant c’est évocateur. On a envie de le prendre, de le toucher. Et on ne peut qu’admirer le travail du graphiste des éditions Amphora. Quoi de plus vendeur que ce désir de proximité physique avec un tel livre ?
Puis, on ouvre le livre, et là…

RV dans la deuxième partie de cette chronique pour plonger dans ce livre, qui m’a beaucoup séduit. Est-ce nécessairement utile d’attendre la suite de cette chronique ?
Pas vraiment..
Je peux déjà vous dire que vous pouvez acheter ce livre les yeux fermés. C’est David, c’est Amphora, c’est du bon, du très bon.

°

Pour se procurer l’ouvrage:

https://www.amazon.fr/Manuel-Sur-Vie-Milieu-N…/…/2851809377/

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PROBLEMES PSYCHIQUES ET PRATIQUE DE LA MUSCULATION SELON LAFAY

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Il se peut que vous ayez des soucis psychiques ; on dit aussi maladie mentale mais ça fait plus sérieux, donc nettement plus peur.
Par exemple, vous êtes dépressif, psychotique, bipolaire, et la situation est suffisamment grave pour que vous soyez sous médicaments.
Nous savons que c’est de plus en plus fréquent : les gens sont malheureux ; l’écart entre ce qu’ils pensent être, ce qu’on leur a dit qu’ils sont, et ce que les médias imposent comme modèles est tellement grand…
 
On vous incite à vous conduire comme des prédateurs vis à vis de vos semblables, tout en refusant la violence, favorisant ainsi les inhibitions et l’autodestruction.
Et l’enfance malheureuse est la norme dans une société qui n’a pas appris à aimer.
« Aimez-vous les uns les autres », c’est ce qu’on dit le plus, et c’est ce qu’on fait le moins. Encore une question de modèles qu’on nous impose… La confusion est constamment entretenue entre amour et consommation, cette confusion se vit tous les jours entre le parent et l’enfant, entre adolescents, entre adultes.
 
Si vous avez des « soucis psychiques », plus ou moins graves, commencez par vous dire que vous n’êtes pas seul. En lisant certains ouvrages qui donnent des statistiques (Ehrenberg, Monzée, etc.), vous constaterez que la part de la population qui a des « troubles psychiques divers », qu’on tente de juguler (et non de guérir) avec des médicaments, est énorme. Et c’est en croissance continue…
 
Notez également qu’un médicament « pour la tête » ne guérit PAS !
Il contrôle, jugule, camoufle, votre état, en abîmant votre cerveau. Mais il ne guérit rien.
Avec un médicament, vous pouvez JUSTE fonctionner à peu près normalement dans CETTE société.
 
Selon certaines études, la pratique d’un sport bien menée est aussi efficace à court terme que les médicaments pour réduire une dépression, et plus efficace à moyen et long terme (permettant même à la guérison).
 
Si vous allez mal, très mal, c’est essentiellement à cause de l’idéologie de la souffrance qui régit notre société. L’idéologie « No Pain No Gain », c’est tout sauf une philosophie de l’amour, de la bienveillance, de l’altruisme, de l’intime respecté et de la réciprocité du don.
C’est cette idéologie qui détruit les enfances comme l’âge adulte : l’idéologie de la compétition permanente, de la concurrence effrénée entre les êtres, qui nous poursuit jusque chez nous, entre parents et enfants, et même au lit (sexe).
 
En choisissant la Méthode Lafay, vous pouvez encadrer cette idéologie (auto)destructrice, et même la dépasser si vous suivez correctement les consignes. On vous apprendra que la douceur mène à tout, et notamment à vous sentir tellement mieux dans votre peau.
 
Mais il faudra bien prendre en compte tous les éléments, les facteurs de développement/régression à gérer. C’est comme cela que vous pourrez réellement vous en sortir et dépasser les étiquettes qu’on vous met sur le front pour mieux vous soumettre, vous contrôler et aussi vous rassurer.
N’oubliez pas que, si vous êtes rassuré par un diagnostic psychiatrique, vous êtes aussi soumis à ce diagnostic. Et vous pouvez devenir… lui. Vous n’aurez plus aucune porte de sortie si vous adhérez sans recul à cette étiquette.
 
Imaginons que vous soyez bipolaire (une « maladie » très en vogue depuis quelques temps).
 
1/ Si vous prenez bien vos médicaments, vous allez vivre plus facilement, et continuer à « performer » dans cette société de compétition. Mais les médicaments masquent vos problèmes et vous abîment. Vous allez donc conserver vos inhibitions, les augmenter, ce qui va ralentir votre progression en musculation (selon l’approche No Pain No Gain). Vous allez peut-être même régresser. Et la tentation du dopage se fera jour (une autre drogue de la performance s’ajoutant à celle qui vous sert à contrôler votre « bipolarité »). Le risque à moyen terme de vous retrouver à l’hôpital psychiatrique, interné après implosion/explosion, sera très grand. Avec des doses cette fois encore plus fortes et un internement peut-être définitif.
 
2/ Si vous cessez de prendre vos médicaments, cela se passera très mal. La gestion No Pain No Gain (violente avec soi) ou même efficiente (douce avec soi) de l’entraînement de musculation ne suffira jamais à régler vos problèmes mentaux. La chute sera violente.
La camisole psychique, grâce aux médicaments, peut vous aider à retrouver le minimum requis de lucidité pour bien agir.
 
3/ la solution vraiment viable est de conserver vos médicaments en diminuant progressivement les doses. A condition d’entamer une forme de musculation efficiente (douce avec soi), comme seule l’est la Méthode Lafay ; en visant non seulement l’encadrement de votre conditionnement à vous faire du mal (idéologie sociale dominante) mais également le dépassement de ce conditionnement (approche efficiente intégrale).
Ceci est expliqué dans les livres de la Méthode, dans les articles associés, et sur les espaces internet Lafay.
Simultanément, entamez une thérapie selon l’approche systémique (Palo-Alto). Fuyez les psychiatres, surtout ceux qui n’ont aucune formation systémique : ils vont vous gaver de médicaments et c’est tout. Ces professionnels sont chers, et le fait qu’ils sont remboursés ne doit pas orienter votre choix en leur faveur. L’hypnose fonctionne aussi, quand la formation est correcte.
Lisez Paul Watzlawick, Henri Laborit et Alice Miller, pour commencer, afin d’augmenter votre compréhension des conditionnements sociaux, ce qui vous permettra de plus facilement leur échapper et donc de diminuer la pression intérieure.
 
En optant pour la 3° solution, vous allez ressentir des angoisses, et même de la peur, liées à la rencontre avec vos démons les plus puissants, ceux qui vous dévorent l’âme depuis souvent si longtemps. La peur née de la responsabilisation de soi par soi peut être terrible et nourrir notre faiblesse, celle qui va nous faire préférer la fuite dans les médicaments, repoussant ainsi la « chute » à plus tard. Mais, tôt ou tard, la rencontre avec les démons se fera. Plus on attend, plus ils seront forts… Et plus la souffrance sera intense, longue et sans doute irréversible.
Et la prise de médicaments aura, de plus, gravement abîmé notre cerveau.
 
Cette vision en 3 points est valable pour l’essentiel des troubles psychiques.
 
Il s’agit d’apprendre à être doux avec soi-même en utilisant les médicaments de manière stratégique

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Les élèves Lafay sur Facebook, n°55

Voici quelques unes des nombreuses photos qui ont été postées sur mon mur facebook, du 01 mai au 31 mai 2016.
Tous suivent la Méthode, soit 2 à 3 entraînements par semaine, sans charges additionnelles, selon la devise « mens sana in corpore sano ». Certains sont des pratiquants aguerris, d’autres s’entraînent depuis peu.
Tous ont adhéré à la polyvalence athlétique proposée par la Méthode, que ce soit pour briller dans leur sport de prédilection (arts martiaux, triathlon, rugby, tennis de table, etc), ou pour juste avoir le plaisir de vivre dans un beau corps, en pleine forme.
Vous pouvez cliquez sur ces photos pour les agrandir et voir ainsi de plus près les excellents résultats de la plupart d’entre eux.

 

Arnaud Isg

Arnaud Isg _DSC5325

Lia Mlf et Séverine Abman

Lia Mlf Séverine Abman

Jérôme le Lafayen

Jérôme le Lafayen Jérôme le Lafayen2

Antoine Maillard

Antoine Maillard Antoine Maillard2

 

Ludo Wysock

Ludo Wysock3 Ludo Wysocki2

Pietro Beretta

Pietro Beretta Pietro Beretta1

MarineLena Venet

MarineLena Venet MarineLena Venet3

Bubulle Gum

Bubulle Gum Bubulle Gum1

Arthur Macaroni

Arthur Macaroni Arthur Macaroni1

Fouine Lafay

Fouine Lafay Fouine Lafay1

Alioune Gueye et Gaby Reeves

Alioune Gueye Gaby Reeves

Thomas Mosqueira

Thomas Mosqueira

Aurélie Crombez

Aurélie Crombez Aurélie Crombez1

Pierre Lafayen

Pierre Lafayen Pierre Lafayen2

Dali Zarrouk

Dali Zarrouk Dali Zarrouk1

Pauline Guervin

Pauline Guervin Pauline Guervin1

Mauro David et Jojo Tnjotn Lafay

Mauro David Jojo Tnjotn Lafay

Bastien Lafayen

Bastien Lafayen1Bastien Lafayen2

Emilie Csm et Sandy Nathou

Emilie Csm Sandy Nathou

Stéphane Germain

Stéphane Germain Stéphane Germain1

Esteban Méthode Lafay

Esteban Méthode Lafay Esteban Méthode Lafay2

Celine Celine et Fanny Lfy

Celine Celine Fanny Lfy

Wandal Oulamara

Wandal Oulamara Wandal Oulamara1

Fabien Apffel

Fabien Apffel Fabien Apffel1

Muriel Lafay

Muriel Lafay Muriel Lafay1

Damien Masante

Damien Masante

Gaëtan Olive-touge

Gaëtan Olive-touge Gaëtan Olive-touge1

Alice Pnta

Alice Pnta

Valentin Lamy

Valentin Lamy Valentin Lamy1

Je LeFay

Je LeFay Je LeFay1

Elle Lafay

Elle Lafay Elle Lafay1

Vincent ML

Vincent ML1Vincent ML2

Sacha Debar

Sacha Debar

Am’ey Thyste

Am'ey Thyste Am'ey Thyste1

Julien Taverna et Sakly Hamdi

Julien Taverna Sakly Hamdi

Maxime Dos Santos

Maxime Dos Santos Maxime Dos Santos1

Cécile ML

Cécile ML Cécile ML1

Matthieu Oliver

Matthieu Oliver1 Matthieu Oliver2

Lucas Didier

Lucas Didier

Aline Jajmg

Aline Jajmg

Tarmin Lafay et Johan Mlt

Tarmin Lafay Johan Mlt

Geoffrey Ruin

Geoffrey Ruin Geoffrey Ruin1

Estelle Pouet Pouet et Kate Santini

Estelle Pouet Pouet Kate Santini

Loïc Louka et Fabien Dé Elle Pé

Loïc Louka Fabien Dé Elle Pé

Nicolas Ehret

Nicolas Ehret Nicolas Ehret1

Paul Barrère

Paul Barrère

Adrien Ds

Adrien Ds Adrien Ds1

Stevens Lafay

Stevens Lafay Stevens Lafay1

Alex Lafay

Alex Lafay Alex Lafay1

Mehdi Nedjar

Mehdi Nedjar Mehdi Nedjar1

Josué Burel et Yann Simon

Josué Burel Yann Simon

Aubin ML et Adrien Brichet

Aubin ML Adrien Brichet

Guillaume Identité

Guillaume Identité Guillaume Identité1

Jany Zytynski

Jany Zytynski Jany Zytynski2

Yoann Audrezet

Yoann Audrezet

Jimmy Palka Lafayen

Jimmy Palka Lafayen Jimmy Palka Lafayen1

Lee War

Lee War Lee War1

Keevin Ka

Keevin Ka Keevin Ka1

Valentin Riber

Valentin Riber Valentin Riber1

Pablo Rosillo et Loïc Madec

Pablo Rosillo Loïc Madec

Corey Mitchell

Corey Mitchell Corey Mitchell1

Guillaume Simo

Guillaume Simo Guillaume Simo1

Valentin Catteau

Valentin Catteau avantValentin Catteau après

Sebastien Lafay Dufloucq

Sebastien Lafay Dufloucq Sebastien Lafay Dufloucq1

Max Lafay Husselstein

Max Lafay Husselstein Max Lafay Husselstein1

Nico Stov et Arthur Stepper Raymundie

Nico Stov Arthur Stepper Raymundie

Martin Trommenschlager et Maxime Lallier

Martin Trommenschlager Maxime Lallier

Max Mathafack

Max Mathafack Max Mathafack1

Stéphane Ancel-Martin

Stéphane Ancel-Martin

Raph Aël et Clément Galak

Raph Aël Clément Galak1

Baptiste Lafay

Baptiste Lafay Baptiste Lafay1

Enzo Ivoula

Enzo Ivoula

Kevin Dubuc et Wally Boulestin

Kevin Dubuc Wally Boulestin

Chris Viste

Chris Viste Chris Viste1

Kikitos Lafayen et Pascal Carrère-Gée

Kikitos Lafayen Pascal Carrère-Gée

Kentin Lalande

Kentin Lalande

Aaron Junior Derycke

Aaron Junior Derycke Aaron Junior Derycke1

Alexis Levasseur

Alexis Levasseur Alexis Levasseur1

Boris Lafay

Boris Lafay

Christopher Heirman

Christopher Heirman Christopher Heirman1

Corentin Nicolas et Stéphane Bellot-Godin

Corentin Nicolas Stéphane Bellot-Godin

Diogo Sousa

Diogo Sousa

Mike Sheguey et Romain Benmira

Mike Sheguey Romain Benmira

Romulus Lafayen

Romulus Lafayen Romulus Lafayen1

Sébastien Piolet et Guillaume Potiron

Sébastien Piolet Guillaume Potiron

Sébastien Ruggieri

Sébastien Ruggieri

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LE NO PAIN NO GAIN POUR LES NULS

[ si vous ne comprenez pas, là, c’est que vous êtes vraiment très con]

 

En photo, Andy Smagghe, pratiquant heureux 🙂

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Pour commencer, il faut savoir que l’expression No Pain No Gain, a pris beaucoup d’ampleur au début des années 1980 suite à son emploi par une célébrité sportive de l’époque : Jane Fonda.
C’est elle qui spécifie le sens de l’expression dans le sport, notamment dans la musculation.
On ne peut nier l’origine historique de cette expression utilisée en musculation. Jane Fonda dit que le muscle doit brûler à l’entraînement, qu’il ne pourra donc prendre sa forme la plus achevée que par la souffrance.
 
Et cela correspondait totalement à l’esprit régnant en musculation, comme en sport. Donc l’expression a connu un grand succès.
Arnold (le grand Arnold) vomissait d’épuisement, à l’entraînement, et disait que cela valait le coup car c’est comme ça qu’on peut obtenir des résultats d’un niveau supérieur.
 
Il ne s’agit pas juste de faire un effort, mais de faire un type spécial d’effort : celui qui fait mal.
 
Il s’agit d’un effort (implicitement) intense dont on parle, sinon ce serait stupide d’avoir comme slogan, devise, le fait qu’il faille juste faire des efforts, car on sait qu’il faut bien souvent faire des efforts pour atteindre le moindre objectif 😉
Ce serait donc très con de n’avoir que cette idée comme « guide ».
 
« Oh les mecs, j’ai découvert la vérité philosophique du siècle : il faut faire des efforts pour atteindre des objectifs ! Je suis si content de mon intelligence que je vais écrire ça sur un tee-shirt ! »
 
Il faut aussi s’habiller quand on a trop froid… Mais personne ne met ça sur un t-shirt, pas plus que : « il faut manger pour ne pas mourir de faim. »
 
Donc, si on utilise No Pain No Gain comme slogan (ou devise), c’est bien qu’on pratique le culte de l’effort…
 
C’est quoi ce culte de l’effort, putain !
 
On y vient. Peace les gars. Il va vous falloir encore un peu de PAIN pour comprendre (avoir du GAIN) 🙂
 
Le problème de l’idéologie No Pain No Gain, c’est qu’elle impose une vision du monde où tout passe par des efforts, des efforts qu’il faut constamment maintenir et renouveler.
 
Nécessairement, SI TOUT LE MONDE DOIT TOUT LE TEMPS FAIRE DES EFFORTS, ALORS CE SERA CELUI QUI FERA LE PLUS D’EFFORTS QUI RÉUSSIRA AVANT LES AUTRES.
 
Logique, non?
 
Il y a concurrence entre tous ceux qui font des efforts.
 
Et cela va nécessairement générer de la souffrance…
 
Plus on force, plus on souffre. C’est juste de la physiologie et de la psychologie.
 
Comprenez-vous cela?

Il existe une autre approche, complètement opposée, qui est élémentaire en Chine, qu’on peut appeler Efficience, basée sur l’idée de Wu Wei. On n’est pas obligé de faire constamment des efforts pour atteindre un but. Encore moins de souffrir. L’idée est d’en faire le moins possible, afin que les choses se fassent sans nous. Et on atteint quand même de magnifiques objectifs, si on sait comment s’y prendre.
Cette conception, qui assure la supériorité économique de la Chine est validée par l’approche cybernétique (une science occidentale).
Et c’est comme ça que fonctionne la Méthode Lafay.

°

Vous pouvez maintenant me féliciter pour ce brillant article si vous avez tout compris (ou me demander mes coordonnées si vous êtes une femme avenante).
Vous pouvez maintenant poser des questions si vous n’avez pas tout compris (les femmes avenantes aussi).
Vous pouvez m’insulter, comme d’habitude, si vous n’avez absolument rien compris. Il y a bien un lien entre vos difficultés de compréhension et votre violence verbale…
 
Voilà, je viens de faire un effort (Pain), je vais me prendre une bière et attendre le Gain (votre éventuelle compréhension ET/OU la demande de rendez-vous par des femmes avenantes et/ou les insultes carabinées).

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Décès de Kevin Ferguson alias Kimbo Slice à 42 ans

kevin-ferguson« Décès de Kevin Ferguson alias Kimbo Slice à 42 ans. Ou comment le « fight for it » tue…
 
Kimbo Slice était un combattant de MMA ayant également joué dans quelques films. Avant de devenir boxeur professionnel, il réalisait des combats à mains nues qui étaient filmés et postés sur le net.
 
Ces vidéos ayant été visionnées plusieurs millions de fois pour certaines, il a acquis une énorme popularité qui lui a servi à se faire connaître et devenir professionnel ensuite.
 
Kimbo Slice, c’est l’application littérale de la pensée « fight for it ». Bats-toi pour obtenir ce que tu désires.
 
Et il s’est battu, vraiment.
 
Certains se fantasment en train de combattre pour obtenir un peu de muscle ou augmenter leurs performances, dans le confort de leur salle de musculation, dans le confort de leur routine, dans le confort de leur quotidien. « Fight for it », « no pain no gain » , « punish yourself » disent-ils et ils s’infligent une souffrance à l’entraînement qui pourrait être évacuée, et ensuite ils se fantasment en combattants, en guerriers : spartiates, vikings, super-héros…
 
Kimbo Slice n’avait pas ce luxe. Il se battait, il a risqué sa vie dans des combats et s’est ainsi qu’il s’est fait connaître et a pu s’en sortir.
Se sortir de quoi ? Se sortir de sa misère pour gagner de l’argent et faire vivre sa famille.
 
Mais pour aller où ? Dans le fond, rien n’avait changé : il devait encore se battre pour sa survie.
 
Se battre en permanence fatigue, use. Devoir être le meilleur fatigue, use. Pour tenir il fallait prendre des produits dopants, comme tous ceux qui font l’apologie des combats.
 
Il faut bien s’aider pour tenir, sinon, on ne dure pas. Et on ne croît pas.
 
C’est le no pain no gain, c’est ainsi.
 
Vous n’aurez pas de mal à voir dans la vie de Kimbo Slice la lutte pour la dominance décrite dans le Tome 2. Kimbo Slice était un crabe dans le panier de crabes. Il a réussi à se hisser au-dessus de beaucoup d’entre eux mais à quel prix…
 
A 42 ans maintenant, le voilà déjà mort. Pur produit de l’idéologie dominante, sans autre choix que de se battre pour survivre, il est monté un temps…et est déjà mort.
 
Il est décrit comme quelqu’un de bon et gentil et il s’était mis lui-même à organiser des combats à mains nues dans la banlieue de Miami pour aider les gens.
Dans un documentaire sur ces combats (Dawgfight, disponible sur netflix), on y apprend même que malgré leur illégalité, les forces de l’ordre laissaient faire.
 
On voit immédiatement comme le système laisse certaines choses se faire tant qu’elles ne remettent pas en cause l’ordre établi et surtout, l’aident à être maintenus.
 
Kimbo Slice organisait ces combats car il croyait sincèrement que c’était une façon de s’en sortir, la seule sûrement à ses yeux. Il faisait rêver et tous les participants aspiraient à sortir de la rue un jour.
 
Et pourtant, il ne faisait que maintenir en place, sans s’en rendre compte, un système générateur de souffrance à grande échelle et destructeur de vies à grande échelle.
 
Il est lui-même décédé très jeune à cause de tout cela.
Kimbo Slice, c’était un pauvre gars comme tant d’autres. Il a appliqué à fond les enseignements de l’idéologie dominante et en est mort.
 
Le « fight for it », c’est la faillite de la pensée.
Une pensée qui tue.
Et Kimbo Slice est une victime de cette pensée.
Une parmi tant d’autres.
 
Qu’il repose en paix à présent et tâchons de promouvoir l’Efficience et la pensée écosystémique pour qu’à long terme, nous évitions ces drames humains et ces vies gaspillées.
 
Alors, « fight for it » ? Fuck it.  » – par Denis Tiquet.

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Manohar Aich

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Ce « bodybuilder » de l’ancien temps est mort à l’âge de 103 ans.
Il était né en 1913.
Manohar Aich était son nom.

Les pratiquants de musculation d’avant 1950 recherchaient la santé pour la plupart, tout en visant de belles performances et un volume musculaire important.
Certains recherchaient surtout la force et leur santé s’est vite dégradée (après quelques belles années de performances impressionnantes).
 
13344694_10154208156171064_3168164099246545161_nAprès la deuxième guerre mondiale est apparu une nouvelle forme de musculation : le bodybuilding. Steeve Reeves en est la première incarnation célèbre.
Dans le bodybuilding, la masse et les proportions comptent plus que tout. La santé devient secondaire. L’aspect athlétique également. Et le dopage a permis d’aller très loin dans cette démarche. Steve Reeves avait la réputation de ne pas travailler ses abdominaux pour garder une taille fine. C’est la grande victoire du travail analytique, avec pour objectif une certaine vision esthétique.
 
Donc, dès l’après guerre, la musculation, et ce grâce au dopage, achève se de spécialiser. D’un côté le bodybuilding, où l’athlète disparaît pour laisser place à une image travaillée muscle par muscle, pour raison esthétiques.
De l’autre côté, les sports de force dont le crossfit est l’avatar ultime.

Des deux côtés, la santé, on s’en fout !
Ce qui compte, c’est de faire une performance :
– esthétique pour le bodybuilding;
– athlétique pour le crossfit.
 
13406766_10154208156716064_3946967354549358700_nCe système s’est développé au sein d’un changement sociologique profond : la démocratisation de l’esprit No Pain No Gain.
Le culte individuel de la réussite et du dépassement de soi s’est imposé dans une société où la structure de dominance s’est ouverte, afin de proposer un ascenseur social apte à favoriser la croissance économique.
On est passé de l’exploitation « simple » du 19° siècle à un exploiteur qui propose à l’employé de s’exploiter lui-même et d’en être fier.
Se tuer à la tâche pour exister, pour « sortir du lot », pour « réussir »…
 
Le culte du corps n’y a pas échappé, au contraire. Le corps est une possibilité pour l’individu de manifester le pouvoir qu’il a sur lui-même, sur l’arbitraire de la nature. C’est aussi un moyen d’exhiber sa différence aux autres, de se sentir différent (en se fabriquant un « look »).
 
13413752_10154208156976064_1904962071291243013_nCette rage de réussir, d’être un « vainqueur », pousse chacun d’entre nous à agir dans l’instant de manière à gagner au plus vite, et à maintenir toute place acquise sur l’échelle de dominance (travail, argent, voiture, relation de couple, apparence, corps, etc.).
 
 
Et la santé, qui suppose de se penser à long terme, et donc de mettre en place des moyens de se préserver (et donc d’abandonner bien souvent la lutte mortifère pour la dominance) est totalement mise de côté.
C’est ou la réussite ou la santé. Faites un choix disent le bodybuilder, le crossfiter, l’homme d’affaires, et tous les aspirants « vainqueurs ».

Face à cette vision du monde, qui s’est imposée, à tous, on peut parfois prendre un peu de recul, et envier les athlètes du temps jadis.
Les athlètes du début du 20° siècle ne connaissaient pas le dopage et ont su, pour certains, vivre très vieux. Comme Manohar Aich…
 
13406711_10154208157451064_6664664357005604564_nMais leurs approches n’étaient pas systématisées. Ils manquaient à la fois de recul sur leur pratique et de connaissances scientifiques permettant de mieux appréhender les rapports entre exercice du corps et santé.
 
En 1948 est née la cybernétique, une science révolutionnaire qui a bouleversé le monde humain. Elle est la mère des robots, de l’informatique mais aussi de l’écologie moderne, de l’épigénétique, de la biologie et de la médecine de pointes.
La cybernétique m’a donné à la fois le recul critique et les outils pour appréhender la musculation autrement, et pouvoir enfin systématiser une musculation efficace, qui soit réellement productrice de santé.
L’approche écosystémique est donc la clef de la Méthode Lafay, avec des moyens qui permettent d’envisager de devenir performant et de vivre vieux tout en repoussant les dégradations dues à l’âge. Croître et durer…
 
13335661_10154208157871064_7839402895881497959_nL’approche écosystémique (cybernétique) considère non plus l’individu comme un élément séparé fait d’élément séparés, mais comme un écosystème dans des écosystèmes.
Ce qui est déjà une évidence pour l’écologie (qui est une approche écosystémique), pour l’agriculture productive mais saine, doit le devenir pour l’humain.
Et pour cela, j’ai fondé mon travail sur des dizaines de milliers de pages de références scientifiques permettant d’avoir une approche écosystémique de la transformation corporelle.

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Olivier Lafay

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La collection Lafay (méthode de musculation) est disponible ici :

https://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss…

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La persévérance dans la DOUCEUR mène à tout

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Evann Du Bourg-Palette
Athlète Lafay

 

En fait, traditionnellement, on évoque le PLAISIR pour justifier sa pratique.

Oui cela paraît fondamental puisqu’on ne va pas pratiquer une activité qui ne nous dit rien.

Il est nécessaire que ce plaisir ne soit pas comme l’explique Olivier Lafay, un… anesthésiant.

En réalité la majorité des pratiquants d’entrainement athlétique (musculation classique, cross training…) ressentent du plaisir à progresser dans l’exécution des exercices, malgré les souffrances qu’ils s’infligent, mais il y a une raison à cela.

Ils ressentent du plaisir parce que l’intensité toujours plus haute (puisque la croyance est de forcer pour s’adapter) va de pair avec une sécrétion importante d’adrénaline/ endorphines/ endocannabinoides.
Ces hormones trop (et trop souvent) sollicitées font perdre toute lucidité sur ce qu’on inflige à son corps.

C’est même anti-physiologique de se faire plaisir ainsi puisqu’on force sa propre nature, son écosystème, qui pour se développer a besoin d’une gestion réfléchie de ses ressources cognitives, nerveuses et énergétiques.

Il est facile de tomber dans le panneau, car les-dites hormones font effet de drogues, induisant une perception faussée de la réalité.

C’est ça la croyance dans le No Pain No Gain : elle se valide par sa propre pratique intense, anesthésiant tout recul critique sur ce qui est bon pour soi en réalité.

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(Maxime Bratanoff, préparateur physique et membre de LDMT)

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Et le drogué se réveille quand les douleurs deviennent trop présentes, quand les performances commencent à chuter, mais il est bien souvent trop tard. Le corps étant trop abîmé pour être « récupéré ».
De plus, le psychisme déjà fragile, qui a conduit l’individu à se considérer comme un champ de bataille et à se faire la guerre à lui-même, sera encore plus ravagé par la souffrance physique et aussi la souffrance morale de se trouver face à un échec retentissant. Fini le rêve d’être un puissant athlète, un surhomme, un super-héros, etc.

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(Olivier Lafay)

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La Méthode Lafay explique depuis déjà 12 ans comment éviter cette funeste addiction, où la douleur qu’on s’inflige à l’entraînement devient un but en soi : https://www.amazon.fr/s/ref=sr_nr_p_lbr_books_authors__0…

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LE PREMIER QUI DIT LA VERITÉ… IL DOIT ÊTRE EXÉCUTÉ

(excellent texte, écrit par un pratiquant de la Méthode Lafay)

 

13346959_10154197849816064_217324665613349096_n« En fait, à chaque fois que quelqu’un propose un changement de paradigme, en agissant afin que cela se produise, la réaction en face est très violente.
 
Critiquer le No Pain No gain est déjà en soi subversif, car cela condamne les gens à penser leurs conditionnements. Cela fait donc peur, cela crée de l’angoisse en perturbant des certitudes.
 
 
Mais proposer une alternative concrète, c’est bien pire : c’est vu comme une attaque directe contre un mode de pensée et un système économique. Bref, cela passe pour un geste anti-social (anti ordre social)…
 
Le trouble-fête doit donc être détruit, par tous les moyens. et on le voit bien rien qu’avec les vidéo anti-Lafay, ou disant « simplement » que la Méthode est limitée, qu’elle ne peut donc concurrencer le système en place.
Or tous ceux qui font ces vidéos savent très bien que la Méthode Lafay est une alternative très crédible au système en place.
Ils mentent effrontément pour sauvegarder leurs intérêts et leur idéologie (culte de la douleur et du gaspillage d’efforts).
 
On vient encore de m’accuser ce jour d’être « anti-sportif ». Car le sport, pour beaucoup, c’est la guerre, la douleur, l’usure de soi et des autres, un engagement total de ses forces et de sa santé, sans réflexion préalable.
 
Quand je dis qu’on peut faire autrement, c’est comme si je faisais exploser une bombe dans chaque cerveau et chaque cœur possédé par cette vision du sport.
Alors, ils se sentent légitimés pour me faire la guerre. Et, je le vois régulièrement, c’est bien souvent sans comprendre le fond de l’affaire : si le doute s’insinue en eux, sape leurs croyances profondes, à cause de moi, ils n’en sont pas forcément conscients. Ils réagissent de manière instinctive, comme un animal sur son territoire.
 
Si j’ai raison, si la Méthode Lafay fonctionne, alors que reste-t-il du sens de leur vie, de leur vie de « passionnés »?
 
Le fait est que, quand on s’entraîne moins, quand on n’est plus exténué régulièrement par nos efforts physiques, il nous reste du temps et de l’énergie pour penser.
Et penser peut générer de l’angoisse. Pour beaucoup de gens du fait de nos conditionnements, il vaut mieux être usé à 35 ans, se considérer comme vieux, avec un corps douloureux, que de se mettre à penser et rester en bonne santé toute sa vie. La douleur, le handicap, peut devenir une occupation en soi… qui détourne des questions liées à notre condition, à la pensée.
 
Le sport pratiqué de façon éreintante tue le désir, la révolte, la pensée et donc l’homme.
C’est un moyen pour les élites de contrôler les masses, et un moyen pour les masses de se contrôler elles-mêmes. Trop épuisées, par le travail et le sport, elles étouffent ainsi leurs velléités de révolte et leurs aspirations à la « dominance qui compte » (celle de l’auto-détermination) en la remplaçant par une dominance de substitution, qui ne concurrence pas les élites qui nous dirigent : la dominance dans le sport.
 
Beaucoup de gens hurlent qu’ils sont libres, mais ils ont peur de la liberté. Ils préfèrent, tels des machines triviales, se contenter des schémas classiques de vie en groupe. Finalement, se battre les uns contre les autres et se battre contre soi, jusqu’à se détruire, c’est rassurant, car c’est… connu.
 
L’inconnu, le nouveau paradigme, sera donc combattu par ceux-là mêmes qu’il pourrait libérer. La douleur est préférable à l’angoisse, l’épuisement physique et nerveux est préférable à la pensée.
 
Voilà pourquoi les détracteurs les plus virulents de la Méthode Lafay se reproduisent régulièrement et sont tant soutenus.
 
Mais la faille dans l’édifice a été provoquée, et ne cesse de s’élargir. Nécessairement, il tombera dans un avenir relativement proche.
En attendant, l’acharnement mécanique contre moi ne va pas cesser.
 
Pensez à Martin Luther King, Gandhi ou Mandela. Ils avaient des idées émancipatrices et ont agi pour qu’elles prennent corps. Une décharge constante de violence s’est abattue sur eux et leurs soutiens.
Cependant, une fois que les idées ont germé, cela finit toujours de la même façon. Et la violence n’aura servi qu’à ralentir le processus.
 
Tout ça pour ça, nous dit à chaque fois l’Histoire 🙂 »

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(écrit par Olivier Lafay et publié récemment par Couture Mathieu – Oui, Olivier Lafay est bien un pratiquant de la Méthode Lafay; c’est même le premier de tous les pratiquants )
 
(En photo : Tom)
 
Méthode Lafay, une autre musculation est possible :
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MUSCULATION : ÊTES-VOUS UN GROS PARESSEUX ?

Arnaud1
 
La musculation avec juste le poids de son corps, c’est limité.
Il faut forcément des haltères pour se muscler passé un certain stade. Avec le poids du corps, on peut juste s’entretenir. C’est comme ça. C’est la vérité. Et puis c’est tout…
 
Aussi, ceux qui se développent bien et dont on voit les photos par milliers sur le site de la Méthode Lafay, c’est, forcément, des gens :

– qui sont jeunes et leur système hormonal leur permet de très bien se développer, quoi qu’ils fassent ;
– qui ont une bonne génétique. Cela leur permet de compenser les déficits, les lacunes, de l’entraînement avec juste le poids du corps ;
– qui sont des tricheurs car ils font des haltères en cachette et ils mentent ensuite en disant qu’ils doivent leurs résultats à un entraînement 100% poids du corps ;
– qui se dopent, car leur entraînement mettant la santé au premier plan ne peut pas fonctionner. Oui, c’est logique de se doper quand on met la santé au premier plan. Les bodybuilders parlent à tout bout de champ de fitness (la forme, la santé) et se dopent comme des ânes de compétition. Idem pour de très nombreux sportifs, qui s’usent et se détruisent avant tout, mais parlent quand même de forme physique, en faisant illusion avec de grosses performances. Pourquoi pas la Méthode Lafay ?
Reste à expliquer pourquoi le dopage rend efficace une méthode inefficace…
 
Les personnes qui disent cela, qui disent que la musculation avec le poids du corps est limitée, sont assez étonnantes. On voit bien qu’elles n’ont jamais réfléchi à la question, ni cherché à comprendre.
On a l’impression qu’elles récitent une leçon. Un peu comme un adolescent qui doit mériter une bonne note à l’école en ne faisant aucune faute de récitation ou recopiage, même s’il n’a rien compris à ce qu’il baragouine.
 
Ceux qui nient l’efficacité du seul poids du corps récitent leur catéchisme sans dévier, sans originalité, comme de gros paresseux qui ne souhaitent pas questionner leur Foi.
Et beaucoup participent sans même s’en rendre compte, juste par paresse intellectuelle, à une forme d’action qui n’est pas sans rappeler l’inquisition.
 
« Touche pas à mon dogme ! »

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Bon, examinons d’un peu plus près les bêtises que l’on peut proférer lorsqu’on est possédé par un dogme, que ce soit à notre insu, suite à des manipulations répétées, ou avec notre consentement, lorsqu’on choisit la servitude volontaire.
 
Etre très jeune, cela peut rendre efficace une méthode inefficace?
 
C’est juste une question de logique : soit on peut atteindre un gros volume avec une méthode au poids de corps bien pensée, soit on ne peut pas.
Si on ne peut pas, alors être très jeune ne changera rien à l’affaire 😉
Comment les hormones pourraient-elles compenser les innombrables lacunes d’un mauvais entraînement ?
Pour aller plus loin dans son développement grâce à un bonus hormonal, il faut déjà que l’entraînement permette d’aller…loin 🙂
 
De plus, il y a de gros gabarits qui ont commencé largement après 30 ans, voire après 40 ans.
Alors que va-t-on objecter à leur réussite?
Une personne ignorante, qui pense que seuls les haltères permettent de muscler, va se sentir « soulagée » en brandissant l’argument « ultime » : c’est la génétique !
 
Bon, c’est pareil : si le poids de corps ne permet pas de se muscler, alors une soi-disant « bonne génétique » ne rendra pas efficace ce qui est inefficace.
Ou alors la personne a une génétique si puissante (lol) qu’elle pense s’être musclée avec la Méthode Lafay, alors qu’elle aurait obtenu ses gros pectoraux rien qu’en laçant ses chaussures…
La génétique, c’est l’argument de ceux qui n’ont aucun argument.
 
Idem pour le dopage : il ne faut avoir absolument rien compris au fonctionnement central de la Méthode Lafay pour parler de dopage. L’approche écosystémique (celle de la Méthode Lafay) évacue d’office tout stimulant chimique potentiellement destructeur, quel que soit le type de développement recherché : physique pour les humains, mais c’est pareil pour l’agriculture.
Ceux qui parlent de dopage au sujet de la Méthode Lafay n’ont jamais lu les articles de base, et encore moins Gregory Bateson ou Edgar Morin.
Ils devraient commencer leur éducation avec les documentaires de Marie-Monique Robin ; cela leur fera moins mal à la tête.
Ils comprendront peut-être, enfin, ce qu’est une approche écosystémique.
 
Ce qui manque à ces perroquets, diplômés ou non, qui récitent ce qu’ils ne comprennent pas, ou mal, c’est un peu de science, de culture et de logique. Et, ce qui est paradoxal, beaucoup défendent leur dogme au nom de la science. C’est paradoxal et amusant car les faits parlent d’eux-mêmes…
 
L’approche scientifique consiste à essayer de comprendre, malgré ses doutes, comment ça peut marcher.
Pour cela, on lit les livres, les textes liés à la Méthode, on écoute les auteurs et personnes expérimentées, on teste, et on voit.
 
Une approche non-scientifique, voire sectaire, consiste à rejeter d’emblée tout ce qui n’est pas conforme au dogme que l’on a inscrit dans la tête (comme une vache marquée par son propriétaire : vous êtes la propriété de ceux qui vous ont conditionnés).
C’est ce que Boris Cyrulnik appelle la « pensée paresseuse » : on rejette tout ce qui contredit le dogme.
 
De cette manière on ne réfléchit ni au dogme, ni à ce qui vient le contredire.
 
(répétez plusieurs fois cette dernière phrase dans votre esprit, car elle est très importante)
 
Les détracteurs de la Méthode Lafay, quelle que soit l’énergie qu’ils déploient à l’entraînement, sont des penseurs paresseux. Certains sont même très violents et feront tout pour ne pas remettre en question le dogme qui les rassure : ils feront tout pour ne pas PENSER.
 
Il y a un monde d’écarts entre l’approche scientifique et le dogme.
 
Le dogme est « ce qui ne peut être remis en question ». Dans le milieu de la musculation, modelé par l’argent et la triche (dopage), comme partout dans la société, le dogme qui s’est installé est qu’on ne peut se développer sans haltères. Cela favorise tout un business. Alors que l’on sait depuis bien longtemps que l’humain, comme tous les animaux, peut devenir très puissant juste avec le poids de son corps.
Mais le dogme est là, et il rassure les gens paresseux : il n’y a qu’une voie, se disent-ils, ouf !
Pas besoin de chercher ailleurs, de réfléchir, d’évaluer, de comparer. Cela nous épargne tant d’efforts de n’accepter qu’une vérité et de la rendre absolue. Cela fera autant d’énergie économisée pour la TV, le surf sur le net et les jeux vidéos…
Ce besoin humain de certitudes et de ne pas avoir trop à penser fait le bonheur des dominants et autres businessmen sans scrupules qui exploitent cela à leur profit.
 
L’approche scientifique, c’est ce qui remet en question les dogmes. Une certitude scientifique peut être remise en question. Contrairement au dogme, la vérité scientifique est potentiellement réfutable. Elle peut être examinée, contredite.
La science, par définition, peut évoluer. Pas le dogme…
 
Donc, quelqu’un de mature, intelligent, curieux, libre, va toujours aborder une situation « perturbante », non pas avec des yeux dogmatiques, mais avec des yeux… scientifiques.
 
« Avant d’ouvrir ma gueule, je cherche à comprendre. Je lis, J’écoute et j’analyse, PUIS je débats éventuellement. »
 
La personne totalement formatée, conditionnée, va rejeter d’emblée ce qui la dérange ou fatigue ses neurones, en se trouvant plein de « bonnes raisons »… Son discours intérieur est celui-ci :
« Si cela contredit mes croyances, ce qu’on m’a gravé dans la tête, alors ça ne peut exister. Donc, je dois l’ignorer et/ou le combattre. »
 
Bref, soyez scientifiques dans la vie.
Délaissez la grande secte des « fragiles », ceux qui ne peuvent tolérer la différence. Ceux qui ne peuvent supporter toute remise en question de leurs conditionnements sociaux.

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Olivier Lafay

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Méthode Lafay, une autre musculation est possible :

https://www.amazon.fr/s/ref=sr_nr_p_lbr_books_authors__0…

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