LE PREMIER COACH LAFAY – SEBASTIEN PARRAT

Présentation:

13254253_10154178004601064_3966407226936789215_n“Bonjour,
Je m’appelle Sébastien PARRAT, je suis né à Landerneau (29) et j’ai 36 ans.

Je suis professeur d’EPS depuis 2003 (Licence STAPS « éducation et motricité » – CAPEPS – Université de Bretagne Occidentale – Brest).
Après avoir enseigné aux Mureaux (78), je travaille actuellement à La Force (24) près de Bergerac.
Je réside à Galgon (33) à 5’ de Libourne et 30’ de Bordeaux.
J’ai débuté la musculation « classique » à 16 ans de façon anarchique et par conséquent sans progrès significatifs.
De 18 à 23 ans, entre le football en club et les cours de sport à la faculté, je n’en faisais que de façon très occasionnelle à la salle du campus.

Puis je m’y suis remis sérieusement en 2004 en suivant, chez moi, le programme full-body proposé sur musculaction.com, 2-3h/sem.

Souvent en vacances scolaires loin de chez moi et par conséquent dans l’impossibilité de « soulever de la fonte », j’ai débuté la Méthode Lafay en 2005.
J’ai progressivement abandonné la fonte pour me consacrer exclusivement à la Méthode dès 2006.

La possibilité de s’exercer n’importe où, la compatibilité/complémentarité avec la pratique d’autres sports, le développement de mes pectoraux (jusqu’ici un peu récalcitrant) et la philosophie relative à la méthode ayant, entre autre, motivé ce choix.
Depuis 10 ans, je navigue donc du niveau 2 au niveau 4 (bouclés plusieurs fois) avec un entretien au niveau 2 mode 10 la plupart du temps.
Je fais 2 séances/sem et je réalise les étirements/les 4 piliers 2 fois/sem.
Passionné de sport, en parallèle, je fais également de la course à pied (sorties de 10km ou 15km, 2 fois/sem), du futsal/football, du badminton et du bodyboard.

Convaincu de tous ses bienfaits pour la santé, dès que j’en ai l’occasion, je vante les mérites de la Méthode à mes proches et amis et les guide dans l’univers Lafay quand ils souhaitent débuter la musculation.

J’aspire désormais, en tant que coach Lafay, à y consacrer davantage de temps pour initier de plus en plus de personnes à la Méthode et/ou les accompagner pendant leurs séances.
Fort de mon expérience de pratiquant, de ma formation universitaire et de ma formation avec Arnaud (cf. articles « Sur la voie de l’Efficience avec Arnaud – Parties 1 & 2» publiés sur la page Protéo-System), je vous proposerai un entrainement progressif et stratégique pour « croître (de façon rapide) et durer » en réduisant le stress infligé à votre corps ainsi que le stress psychologique.

Je prendrai en compte vos désirs, vos besoins, votre niveau sportif, vos antécédents médicaux et votre âge pour vous aider à atteindre vos objectifs : mincir, se muscler, améliorer votre condition physique, protéger votre cœur en développant votre endurance, construire et préserver votre santé,…
Pour favoriser vos résultats en diminuant les efforts nécessaires, à domicile ou sur un lieu de pratique proche de chez vous*, je vous expliquerai les exercices, je corrigerai vos positions, je vous motiverai, je vous aiderai, je vous conseillerai,… Accompagné(e) par un coach, vous progresserez plus vite sur la voie de l’Efficience.

« Peu d’efforts, beaucoup d’effets » !

Pour optimiser ces résultats, je pourrai aussi vous donner des conseils en nutrition.
Pour toute question, n’hésitez pas à me contacter par mail (parrat@me.com) ou par MP sur Facebook.

A très bientôt,
Sébastien.

* proche de Libourne, Bordeaux, Bergerac (et Brest pendant les vacances scolaires)”

 

Voici les liens pour lire la “trilogie” “Sur la voie de l’Efficience avec Arnaud” 😉

https://www.facebook.com/groups/17045653093/permalink/10153931612238094/
https://www.facebook.com/groups/17045653093/permalink/10154220166663094/
https://www.facebook.com/groups/17045653093/permalink/10153986173713094/

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Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités

Sur le net, n’importe qui peut encenser n’importe qui, mais aussi peut démolir n’importe qui, à distance, dans le confort de sa petite maison, de sa chambre, en mangeant du Nutella.
N’importe qui, peut rabaisser, insulter, salir, dénigrer, mentir…

C’est un grand pouvoir, finalement, que l’on obtient en payant un petit abonnement à un fournisseur d’accès internet.

On a tous envie de se valoriser sur le net. Les réseaux sociaux, ça sert essentiellement à ça. Et on peut user de notre grand pouvoir en étant constructif, serviable, généreux, poli, empathique.
On peut aussi user de ce pouvoir en frappant des gens, au hasard ou de manière ciblée, avec des floppées de commentaires violents.

Et ceux qui usent et abusent du pouvoir de dénigrer, de blesser leurs semblables, se justifient toujours en disant qu’ils ont “le droit”.
Un peu comme un enfant face à son parent : “j’ai le droit, papa (de réclamer, d’avoir, de posséder, de nuire).)
Pour eux, la liberté d’expression, c’est la liberté de démolir son semblable. Ils ne savent visiblement pas que la liberté d’expression a pour but une avancée démocratique, afin de produire une société plus humaine, plus respectueuse de chacun, et non l’inverse…
La liberté de démolir son semblable, c’est l’inverse, effectivement.
Ceux qui se justifient en invoquant la liberté d’expression n’ont pas tout compris.

Ils revendiquent un droit absolu en oubliant qu’ils ont aussi des devoirs.

Puisqu’on a ce grand pouvoir de s’exprimer à loisir sur le net, alors quelles sont les limites humaines de ce pouvoir?
Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités…

Peut-être qu’il faudrait déjà commencer par exprimer nos désacccords en usant d’un peu plus de vocabulaire qu’un enfant de 4 ans au cortex préfrontal peu développé.

Peut-être qu’il faudrait comprendre la relativité de nos jugements. Est-ce que ce qu’on juge est con, moche, horrible, nul… dans l’absolu? Ou seulement vu de notre petite fenêtre?

Est-ce que j’ai le droit de faire du mal à un inconnu sur le net, juste parce que j’en ai le pouvoir?

Et, qu’est-ce que ça dit de moi ce besoin irréfréné de faire souffrir mon semblable? Qu’est-ce que la revendication du droit de blesser l’autre dit de mes frustrations, de ma haine de la vie et de moi-même?

Pourquoi suis-je incapable de mettre les formes quand je m’adresse à un autre être humain?

Vouloir abuser d’un aussi grand pouvoir, en mettant l’autre plus bas que terre, cela renseigne sur notre irresponsabilité, notre volonté de nuire sans avoir à se regarder en face. Cela renseigne sur notre manque d’humanité.

Car, pour un véritable être humain, un grand pouvoir implique…

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QUEL MATERIEL POUR FAIRE DES DIPS CHEZ SOI?

Hier, sur le groupe d’entraide Protéo-System, méthode Lafay

les pratiquants partageaient des exemples de façon de faire des dips à la maison.

Voici quelques exemples de ce qu’ils ont posté, ainsi que d’autres possibilités déjà présentées sur le blog. Cela peut vous donner des idées.

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Si l’exercice n’est vraiment pas possible à réaliser, remplacez-le par A12, comme cela vous est proposé page 149 de votre livre vert.

Et vous, vous faites vos dips comment?

Retrouvez l’ensemble de la collection Lafay:

https://www.amazon.fr/s/ref=sr_nr_p_lbr_books_authors__0…

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IMPULSIF COMME UN SINGE

(ou un pratiquant de musculation No Pain No Gain)

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Ou : pourquoi la passion pour la musculation peut nous détruire?
Pour y répondre, regardons de plus près notre cerveau.

Peut-on se dire pleinement humain si on ne se préoccupe pas de développer sa zone orbito-frontale?
Cette zone est celle qui permet le recul stratégique quant au développement du corps.
Si l’on veut non seulement croître, mais aussi durer, alors il faut se préoccuper de cette partie de notre cerveau.
Si l’on veut se muscler mais aussi être en bonne santé, et le rester, alors on doit éviter d’être dévoré par sa passion.
Il nous faut absolument du recul.

En effet, à quoi sert d’être un roi, un mâle alpha durant 10 ou 15 ans si l’on doit le payer le reste de sa vie?

A quoi sert de se mettre en valeur, via de belles photos, tel un héros, en se moquant des “faibles”, si l’on devient après quelques années plus faible que les faibles dont on se moquait?

L’article “Quand l’angélus d’Angelov sonne le glas”, publié tout récemment sur cette page, montre à quel point la plupart des pratiquants de musculation sont comme emportés par une volonté incontrôlée de prendre du muscle… Prendre du muscle à tout prix et avant tout…

Les propos tenus par Frédéric Delavier, Lazar Angelov et tant d’autres, montrent que c’est quand la blessure arrive, la blessure incontournable, que ces personnes commencent à réfléchir.
Quand elle le font…
Et elles le font souvent mal, car il est difficile d’échapper aux démons qui nous ont poussé à nous autodétruire. Difficile d’échapper aux conditionnements sociaux, à ceux de l’enfance, qui nous ont poussé à vouloir exister tel un héros, afin d’être enfin reconnus, validés, et suffisamment costauds pour résister aux agressions (de toutes sortes), ou mieux : à les dissuader.
Ou pire : à les provoquer.

Bien souvent, et c’est éclairant, on revendique même ces souffrances, ces blessures, ces douleurs qui vont désormais nous accompagner toute la vie : on s’est tellement vu comme un guerrier du muscle qu’on dépeint toute blessure comme une blessure de guerre. La blessure est perçue inconsciemment comme un nouveau moyen de se valoriser aux yeux des autres comme de soi-même. Ce sont les cicatrices du guerrier, qu’on exhibe bien volontiers sur le net ou à ses proches. Et on exige d’être reconnu pour cela, on demande donc… de l’amour.

Lazar Angelov se montre en photos alors qu’il va être opéré, car il est usé par ses entraînements. Et il ne regrette rien.
Ronnie Colemann, énorme bodybuilder, maintenant en fauteuil roulant, se met en scène et clame que, s’il fallait le refaire, il le referait. Finir handicapé, juste pour soulever quelques kgs de plus que la moyenne des sportifs, oui le jeu devait certainement en valoir la chandelle…
Et tant d’autres “athlètes” pour qui l’entraînement a une valeur symbolique, imaginaire, très forte : être le guerrier ultime, celui qui traverse des épreuves, revient blessé, honoré pour ça, et devant qui le peuple s’incline …

Et ce sont les modèles qu’on nous propose, ceux à qui on doit s’identifier, ou à qui on… aime s’identifier.
Difficile dans ces conditions de réfléchir à la santé.

L’idée de devoir mettre fin à l’entraînement, pour cause de handicaps, visibles ou invisibles, et donc la crainte de redevenir une personne lambda, inconnue, fragile, qu’on ne respecte plus, un professionnel du muscle qui ne fait plus d’argent car tombé aux oubliettes, amène nécessairement le sportif à penser à la santé.
Mais quel recul a-t-il, puisque c’est l’échec et la souffrance qui le font soudainement penser?

Lorsqu’on ne peut plus faire certains mouvements, lorsqu’on ne peut plus lever les charges qu’on levait il y a encore six mois, alors on se met à penser à la santé. Et aussi, paradoxalement, au dopage. Car, lorsqu’on est bien abîmé, seul le dopage permet encore de faire illusion en aidant à maintenir, voire développer, une masse musculaire convenable.

Et le sportif se retrouve plongé dans un abîme de pensées torturantes : tout abandonner? Privilégier les charges légères avec le risque de régresser? Ne plus pouvoir se valoriser sur le net, via Youtube, avec un squat ou un développé couché très lourd? Faire plus d’assouplissements, avec la peur de ne plus avoir le temps ou l’énergie pour se muscler? Entamer une psychothérapie pour mieux cerner son besoin de performance?
Passer au dopage? Arrêter le dopage? Aller plus souvent chez le kiné ou l’ostéo afin de gérer au mieux les douleurs et continuer à s’entraîner comme avant, ou presque?

La fin des illusions qu’amène la blessure récalcitrante conduit le sportif à faire bien souvent un mix de tout ça : il ne sait plus à quel saint se vouer et va d’une solution à une autre, puis revient à ses premières amours (intense, souvent et lourd), se fait à nouveau mal, se calme, tente le dopage, puis l’arrête, et se lamente sur son sort.
Impulsif il était, impulsif il reste. Il pense mais ne sait réfléchir. Il n’a ni les bases (le savoir spécifique pour bien penser) ni l’habitude.

Beaucoup, parmi nous, agissent avec l’impulsivité d’un singe. D’où ces commentaires irréfléchis, spontanément dépréciatifs ou agressifs que l’on peut voir bien souvent sur le net.
D’où l’approche “instinctive” de la musculation, bien plus instinctive que scientifique, quoi qu’en disent souvent les pratiquants fanatiques.
En effet, malgré parfois des formations de coach ou préparateur physique, des références constantes (mythifiées et mystifiantes) à la science, nombreux sont ceux qui se détruisent à l’entraînement.

Et un petit tour en neurosciences nous permet de progresser sur la voie des raisons qui engendrent de tels comportements suicidaires, sans usage approprié du bouclier de la raison.

Sans une zone orbito-frontale mature, les émotions sont bien plus envahissantes, les pulsions aussi, et elles nous gouvernent à notre insu.
Nos frustrations, nos besoins de reconnaissance et de dominance, nous contrôlent sans même qu’on s’en rende compte.

“Le cerveau s’adapte continuellement à la réalité vécue par la personne, tout au long de sa vie.
A cet effet, plus une fonction est nécessaire à la survie physique (respirer, manger, boire, crier, se défendre, etc.), plus elle se développe rapidement.
Par contre, les fonctions humaines (calculer, lire, aimer inconditionnellement, etc.) demandent plus de temps pour atteindre le niveau de maturation optimal.

Ainsi, le temps pour optimiser la partie de notre cerveau située juste en arrière de notre front est plus long. Cette zone du néocortex est la plus récente de l’évolution des espèces et les êtres humains sont les seuls êtres vivants qui en disposent. Elle nous permet de réaliser la plupart des activités humaines, notamment celles qui favorisent l’autonomie affective, la créativité, la compassion, le discernement, la perspective tant mathématique qu’émotionnelle, etc.
Ainsi le cortex préfrontal demande une bonne quarantaine d’année d’expériences de vie pour atteindre sa pleine maturité.
[…]
Les singes, qui en sont privés, sont d’ailleurs extrêmement agressifs, les pulsions sont très rudimentaires, car le préfrontal ne peut inhiber les comportements archaïques.”

(Joël Monzée, docteur en neurosciences, auteur de plusieurs livres explorant les liens entre performances, relations humaines et fonctionnement du cerveau)

De là, on peut imaginer les différences nettes entre :
– un jeune homme qui ne développe pas sa zone orbito-frontale;
– un jeune homme qui la développe;
– un quadragénaire qui s’est toujours désintéressé de sa zone orbito-frontale, voire même qui pense pouvoir inventer la connaissance tout seul en lui-même;
– un quadragénaire qui a passé sa vie à développer cette zone.

On parle vraiment d’humanisation de l’humain, ici.
Le recul critique et stratégique, qui permet à la fois le dépassement de soi ET la préservation de soi, se joue ici.
On peut alors espérer atteindre une pratique apaisée de la musculation, qui n’empêche pas d’atteindre des performances élevées et des physiques enviables (voir les résultats affichés par les pratiquants de la Méthode Lafay).

Moins on développe sa zone orbito-frontale, plus on sera proche du singe, avec des réactions impulsives commandées par nos besoins inconscients.
Besoins façonnés par la nature, les conditionnements sociaux et la relation (plus ou moins réussie) aux parents.
Et plus la blessure et les conduites à risque seront notre avenir ou notre quotidien.

Les articles proposés sur cette page (et sur le site olivier-lafay.com) et les livres de la collection Lafay ont pour fonction :
– de développer votre zone orbito-frontale;
– de vous donner les outils pour vous développer au mieux, rapidement, mais en douceur.

°

Olivier Lafay

°
La collection Lafay est disponible ici :

https://www.amazon.fr/s/ref=sr_nr_p_lbr_books_authors__0…

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LES 4 PILIERS DE LA SANTE: LES EFFETS !

tome 2Récemment nous vous partagions un article vous expliquant ce que sont les “4 piliers” et leur intérêt pour votre santé.

Un chapitre complet intitulé “les fondations de votre santé” comprenant les exercices pour prendre soin des piliers de votre santé se trouve dans ce livre:

https://www.amazon.fr/M%C3%A9thode-musculation…/…/2851809091

 

Passons de la théorie à la pratique avec ces témoignages de pratiquants sur les effets de l’exercice des 4 piliers de la santé:

 

Témoignages :

« Salut à toutes et à tous, ça fait plus d’un an que je pratique la Méthode, le Tome 2 a totalement changé ma vision des sports, et de la pratique de la Méthode. Là j’explose, je progresse à une vitesse folle tout en étant en paix avec moi même. J’ai évacué une grande partie du No Pain No Gain de mon corps et de mon esprit. Les 4 piliers sont super bénéfiques. » (Fabien Delapierre)

« Ce que les 4 piliers m’ont apporté :
– Je ne souffre presque plus de la sensation d’oppression que j’avais sur la cage thoracique,
– les douleurs que je pouvais avoir dans à la colonne vertébrale ont disparues.
– meilleure posture au quotidien.
– Sensation de faim accrue ( j’ai l’impression )
– Graisses brûlés plus facilement.
– Sensation de bien être extrême à la fin du séance dédiée à ces 4 piliers.
– Joie de vivre accrue au quotidien. »
(Cyril Dsc)

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« Bonjour, le travail des 4 piliers m’a apporté en 3 semaines:
-un meilleur recrutement de la sangle abdominale lors des exercices d’abdos.
– un meilleur recrutement de la sangle abdominale lors du transverse, je sens tout mon ventre qui participe a l’effort.
– un bien meilleur gainage lors des pompes, plus de mal de dos.
– beaucoup plus facilité et de puissance a H (enroulement),
– libido augmenté ,
– « libération » progressive du cou/trapèze.
– meilleur concentration sur la respiration durant les exos.
– ventre beaucoup plus tonique et joli qu’avant ,
Ces exercices me font tellement de bien que je fais le travail du cou ,et de la flexion arrière juste avant la séance ( 10 sec) avec les étirements, et la je débute la séance complètement calme ,sans pression . »
(Wass Lim)

« J’ai le sentiment que l’exercice des 4 piliers facilite la respiration durant l’effort (boxe francaise), une respiration plus contrôlée, plus efficace. Je fatigue moins vite, je suis plus endurant dans l’effort. Le ventre (les abdos) sont plus toniques. Meilleur contrôle du mouvement (abdos).
Bref, que des bénéfices. »
(Loïc Hartge)

 

En cliquant sur le lien suivant, vous pourrez lire d’autres témoignages récents de pratiquants possédant déjà le Tome 2 de la Méthode Lafay:

https://www.facebook.com/groups/17045653093/permalink/10153002642913094/

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Suppléments et dépendance…

(Article rédigé par Denis Tiquet)
“Beaucoup s’interrogent régulièrement sur la manière d’améliorer leurs résultats, de mieux s’entraîner (comprendre en fait : « s’entraîner fortement malgré la fatigue ») de mieux récupérer, mieux progresser et se tournent pour cela vers le marché des suppléments.

Et le marché des suppléments est vaste, entre tous les boosters, les bcaas, la créatine, la caféine, les protéines, les omega quarante-douze, et j’en passe, il y a de quoi faire…et de quoi se faire plumer.

Tout ça dans l’espoir de construire un peu de muscle.

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Mais est-il vraiment pertinent de prendre des suppléments pour « avoir du jus » à l’entraînement, masquer la fatigue ? D’autres pour récupérer de séances trop intenses (dans l’unique but de pouvoir forcer autant, très vite ensuite) ?

Le problème de cette approche est qu’elle crée une dépendance psychologique aux suppléments.
Le sportif pense qu’il ne pourra plus s’entraîner convenablement, plus récupérer suffisamment et donc ne plus progresser s’il ne les prend plus.

On a pu voir de nombreuses personnes sur le net déclarer ne plus pouvoir s’entraîner sans boosters, ou mal récupérer s’ils ne prenaient plus de bcaas… Certains se sont même mis à s’en prendre violemment à leur fournisseur pour le retard d’une commande qui les empêchait de s’entraîner(!) 😀

Quel est le sens de l’entraînement et de la pratique de la musculation quand on est même plus capable d’envisager une séance sans prendre des poudres et des pilules ? (et qu’on aime se dire 100% naturel parce que « c pa du dopaj c bon »…)

Imaginez le quotidien de ces personnes qui veulent et surtout n’ont plus le choix que d’absolument tout contrôler et mesurer pour simplement tenir leur routine en musculation. Et rien d’autre.
Voulez-vous faire partie de ces personnes ?

Il y a une autre manière de faire, qui consiste à adapter ses entraînements à son environnement (utilisez les mini-boucles), vous étirer (prendre des suppléments pour récupérer et ne pas s’étirer, c’est un comble!) , pratiquer les 4 piliers….

Si vous ne faites pas cela, si vous n’utilisez pas les outils à votre disposition pour pouvoir progresser convenablement, sans finir épuisé et avoir besoin de suppléments pour récupérer, vous faites les choses à l’envers.

Rattraper les problèmes que cause un entraînement « hardcore » via la prise de suppléments, c’est simplement s’attaquer aux symptômes sans remettre en cause le fond du problème : la manière d’envisager l’entraînement et la course à la performance forcée à tout-prix (notamment au prix des suppléments ahah…)

Or, c’est votre approche de l’entraînement qu’il faut revoir afin d’éviter de créer des problèmes et ainsi éviter d’avoir besoin de suppléments sans cesse…

« Dans la Méthode Lafay, on ne recherche pas la performance pour elle-même, on construit les conditions globales d’où celle-ci émergera en même temps que d’autres qualités importantes pour non seulement croître, mais aussi… durer.
La performance vient à nous, sans usage de la violence, sans « forcer » la croissance.

La performance, comme le muscle, est un effet secondaire de notre quête de santé, d’équilibre et de bien-être. »

https://olivier-lafay.com/2015/05/14/optima-ou-maxima/

 

13139209_10154130333351064_3052483668440271618_nEt pour illustrer un peu les choses, je vais reprendre l’exemple de Arnaud que je mentionnais hier dans un commentaire dans lequel je racontais comme il m’avait aidé lors de mon déménagement la semaine dernière.

Il a fait un long trajet le mercredi, n’a quasiment pas dormi la nuit, le matin a décidé de ne pas manger pour gagner du temps pour le déménagement.

Il a fait de très nombreux allers-retours pour charger la camionnette, et s’est notamment occupé seul d’une partie des appareils électroménagers (transport jusqu’à l’ascenseur, puis les 2 derniers étages à pied, puis une dizaine de mètres à parcourir pour atteindre la camionnette et enfin soulever l’appareil assez haut pour le charger dans le véhicule).

Après plusieurs heures de travail intense pour tout charger, il y a eu la route, et le déchargement du véhicule à peine arrivé, avant de rentrer enfin chez lui pour s’occuper de sa famille.

Combien de pratiquants de musculation très musclés auraient fait cela ? Ont la force et les capacités athlétiques pour faire cela ?

Quand on se dit que la plupart ne peuvent même plus faire leur séance de pecs ou de biceps parce qu’ils n’ont pas leur booster favori………et qu’après avoir fait du curl et des élévations latérales ils ont besoin de bcaas… ça a un côté triste, non ?

Arnaud pèse plus de 100kg et a une condition athlétique suffisante pour réaliser une telle tâche sans avoir le cœur qui s’emballe et la tête qui tourne.

C’est vraiment un athlète du quotidien… 🙂

Je termine ce petit article par une citation d’Olivier Lafay:

« Faire + de 90 kgs de poids de corps développés/entretenus avec de la fonte en séries courtes/moyennes rend le corps pataud, et cela devient un vrai fardeau.
L’évolution (ou le retour) vers les séries longues se fait inconsciemment et naturellement si l’on ne veut pas être “juste une masse”.
Un corps massif bâti sans séries longues, sans “cardio-muscle” fatigue énormément. Cela devient une gêne de tous les jours. Et seul un bodybuilder, fixé sur l’apparence, capable de supporter la gêne induite, peut se satisfaire de cette situation.
Sans compter les problèmes articulaires.
[…]
Il faut que l’endurance relie chaque muscle au coeur (cardio-muscle), ce que j’ai fait dans la méthode. Avec des amplitudes convenables. » – Olivier Lafay

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LE SKETCH DE L’ANNÉE !

(plus fort que Gad Elmaleh, Jeremy Ferrari, Dieudonné et Elie Semoun réunis)
 
“Ma maman est psychologue, donc j’ai raison !”
(rires enregistrés)
 
Wladimir Mauger est un coach qui n’aime pas débattre. Il l’admet volontiers. Il vient, il agresse, dénigre, rabaisse, se moque… puis fait la sourde oreille quand on lui demande d’argumenter.
Non, il ne compte pas démontrer qu’il a raison, puisque, nous dit-il, sa maman est psychologue (donc il s’y connaît et il a forcément raison) 😀
 
Prenez le temps de lire, cela vaut le détour. C’est édifiant, croustillant, drôle et cela illustre parfaitement nos articles sur la dominance et la vidéo avec Joël Monzée.
 
Ces échanges forment en réalité un article de fond. Vous ne le regretterez pas 🙂
 
Auteurs de cette courte (et magnifique) pièce théâtrale :
– Wladimir Mauger (sans lui, rien n’aurait été possible et nous le remercions chaleureusement);
– Denis Tiquet;
– Olivier Lafay.

 

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Le making-off du sketch (à voir avant ou après avoir lu les screens) :

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