Croître et durer avec la Méthode LAFAY

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Si la Méthode Lafay permet de développer un tel dos.
Si l’on peut y arriver sans se faire violence et avec 2 à 3 entraînements de 1h15 par semaine.
Alors vous pouvez atteindre des objectifs nettement moins ambitieux, avec aisance 🙂
Vous pouvez vous muscler, améliorer votre santé, et entretenir vos acquis une fois ceux-ci atteints. Vous arrêtez votre développement… où vous voulez, quand vous voulez 😉
 
Je peux tout à fait comprendre que l’on soupçonne cet homme de dopage. Il a en effet le corps d’un champion dopé des années 1970/1980.
Pourtant il n’est PAS dopé…
 
La logique écosystémique (cybernétique) est toute récente en musculation. Elle ne date que de 2004, avec la parution du premier tome de la Méthode Lafay.
J’ai commencé mes recherches sur le sujet en 1991.
La première mouture de la Méthode date de 1994 Je l’ai constamment améliorée jusqu’à sa parution en 2004. Je continue à affiner le modèle ainsi créé.
 
La Méthode Lafay est un essai (visiblement réussi) de modélisation cybernétique du système complexe individu/entraînement/environnement.
Elle se base sur une logique éprouvée et scientifiquement prouvée : l’écologie des systèmes complexes. On appelle aussi cela la logique écosystémique.
 
On part du principe que l’organisme cherche à croître spontanément (il a des phases de croissance et de dégénérescence, séquentielles, alternées, simultanées). Pour profiter des phases de croissance (ou en fabriquer), l’idée est de traumatiser le moins possible le système, afin de ne pas entraver la croissance. Sur cette base, un entraînement “coopératif” est construit.
 
C’est une logique exactement à l’opposé de celle ayant court depuis toujours en musculation, où l’intensité prime (culte de la performance et de l’effort, culte de la volonté).
La logique cybernétique est à l’opposé de la logique ayant court majoritairement dans nos sociétés, habitées par l’idée cartésienne de possession du monde, des autres et de soi (corps et esprit).
 
En coopérant avec “soi”, on peut profiter des mécanismes de croissance et de régénération de l’organisme sans jamais avoir besoin de le “violer”…
 
Cette logique écosystémique a déjà fait ses preuves en écologie. De même, c’est l’approche cybernétique qui permet de mieux comprendre le réchauffement climatique et ses effets, de comprendre l’évolution de nos sociétés… et (aussi) de savoir comment manipuler le peuple à son insu en politique.
 
Comprendre les notions d’homéostasie, de système complexe, de rétroaction, d’autorégulation… donne un grand pouvoir.
 
Et, depuis que la Méthode Lafay existe, cela donne le pouvoir en apparence extraordinaire de modifier son corps à tel point qu’on pourrait nous croire dopé.
 
Pour y parvenir, (ou simplement changer sans aller jusqu’à devenir énorme), il s’agit de suivre très sérieusement les principes de la méthode en cherchant donc à modifier aussi le rapport que l’on a au corps.
 
Sur les espaces Lafay, vous avez la possibilité de demander l’avis des plus aguerris afin de savoir si vous êtes sur la bonne voie.

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DOPAGE ET ALCOOLISME : UNE MÊME LOGIQUE?

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Volonté * X = (réussite + mérite) * X²
 
Cette formule est une représentation imagée de l’importance de la volonté dans notre société.
Plus on aura de volonté, plus encore on aura de réussite et de mérite.
Dans notre imaginaire, l’individu, comme la société, carbure à la volonté.
On entend régulièrement, on lit régulièrement : « dans la vie, il faut en vouloir. » Et aussi : « Ah ! Celui-là, il en veut ! »
Et encore : « laisse-le, il n’a aucune volonté. »
 
Dans notre société, l’individu accompli est celui dont le « mérite » est d’avoir « réussi » grâce aux bienfaits d’une substance déposée en lui dès la naissance : la mystérieuse et toute puissante… volonté.
C’est une substance qui serait inscrite dans notre « nature » : il y a ceux qui en ont et ceux qui n’en ont pas.
Et, non sans un immense humour involontaire, on conseille à celui qui manque de volonté de l’exercer. Autrement dit, il faudrait que celui qui n’a pas de volonté ait la volonté d’exercer sa volonté…
Et on se lance alors dans une spirale infinie : puisqu’il faudra aussi avoir la volonté d’avoir la volonté d’exercer sa volonté. Et ainsi de suite…
On comprend à quel point c’est insoluble et insensé.
 
C’est ce qui arrive quand on manque d’approche systémique (cybernétique) : on ne comprend pas que la volonté est le fruit d’une construction sociale, de divers influences. Ce qui pousse l’individu à agir est un mélange plus ou moins heureux d’imaginaires, de pressions, d’éducation, de rencontres, de hasards…
Et ce qui peut aider celui qui ne sait plus agir sera également le fruit d’influences; sauf que cette fois, il faudra les penser. En effet, si le hasard des influences a pu produire un individu agissant encore et encore, et qui « réussit », tout va bien et on ne se pose pas de questions. Mais si on se trouve face à un individu amorphe, chancelant, hésitant, voire alcoolique ou drogué, au lieu d’incriminer sa nature, il va falloir réfléchir aux meilleures façon d’influencer cette personne afin de résoudre le problème au plus vite et au mieux.
Tout cela est très difficile à accepter dans une société centrée sur l’individu et chantant sa toute-puissance. Il faut nécessairement qu’il y ait des gens qui soient, naturellement, plus volontaires (et donc plus méritants) que d’autres…
 
Dans le tome 1 de « Vers une écologie de l’esprit », Gregory Bateson nous propose une explication de l’alcoolisme qui va nous permettre de réfléchir autant à la question très générale de la volonté qu’au problème plus particulier du dopage. Nous allons voir à quel point ces deux termes sont liés.
 
Lorsque l’alcoolique est sobre, lorsqu’il n’est pas sous l’emprise de l’alcool, il perçoit sa vie selon les présupposés existentiels de la culture occidentale. Ces présupposés, qui forment l’idéologie sociale dominante, ne sont pas conformes à la logique systémique, mais ils n’en imprègnent pas moins les consciences et les soumettent. C’est aussi ce que j’ai nommé l’idéologie No Pain No Gain, où il faut avoir « la volonté de tout donner », de « s’arracher », pour « réussir » et ainsi donner un sens à sa vie qui soit valorisé socialement. Il existe une suprême manière d’agir afin d’obtenir un résultat qui soit reconnu par le corps social et qui nous apporte donc la satisfaction et du sens.
Pour être conforme, il faut faire comme si la volonté était une condition suffisante pour agir correctement. C’est un peu le rêve américain : celui qui « se donne » est méritant et sera récompensé.
 
Sans l’approche systémique, il n’y a guère de moyens d’envisager autrement le rapport au monde et la plupart des gens se forcent à croire à ce modèle, à ce mythe de la volonté. Même si la réalité le dément constamment, puisque bien peu de gens « volontaires », déterminés, battants, se retrouvent finalement dans une position de réussite qui soit réellement gratifiante. Beaucoup échouent.
Et l’alcoolique, comme la plupart d’entre nous, y croit. Il y croit contraint et forcé, mais seulement quand il est sobre.
 
Lorsqu’il s’abandonne à la boisson, nous dit Bateson, l’alcoolique est en fait dans un état d’esprit plus « réaliste ». Il regarde les choses comme elles sont. Il voit l’impuissance régulière, voire totale, de sa volonté, de tant de volontés. L’alcool permettrait un « lâcher-prise », une acceptation de ce qu’est en fait l’individu, miséreux dans une société miséreuse. C’est un moyen de se sortir du « jeu », de ce jeu de la volonté que l’on doit montrer à tout prix, qu’on doit mettre en avant et continuellement nourrir, quitte à en crever. L’alcool est un outil de régulation des exigences sociales trop prégnantes en nous. C’est un moyen de fuir cette logique insensée de la course en avant.
Et on voit là que toutes les auto-régulations ne sont pas bonnes puisque, pour faire cesser cette auto-destruction de la course en avant de la volonté, on en vient à s’autodétruire avec l’alcool.
L’alcoolique se régule comme il peut, pour faire cesser la pression; il le fait dans l’instant, car ce qu’il vit est juste insupportable, et la pensée des conséquences importe alors peu. L’enjeu immédiat est trop fort pour qu’on pense aux conséquences à long terme de l’ingestion régulière d’alcool.
 
L’intoxication est donc une correction subjective appropriée de la sobriété…
 
Et cela se vérifie à tous les niveaux sociaux de l’alcoolisme. Autant chez celui qui n’arrive pas à « percer », malgré toute sa « bonne volonté », que chez celui qui bénéficie d’une bonne place, d’un bon statut social, mais qui est soumis à la même course en avant de la volonté.
 
Ce qui est intéressant, c’est que même en buvant pour réguler son addiction aux valeurs du système social, l’alcoolique ne cesse de le valider.
Il le valide :
– en utilisant un moyen courant offert par le système (aucune subversion dans le fait de s’imbiber d’alcool);
– en étant incapable de vivre un lâcher-prise sans auto-destruction. Il ne sait pas dépasser le système puisqu’il compense une auto-destruction par une autre auto-destruction;
– en donnant à lui-même et aux autres, le spectacle de sa déchéance. Il sera perçu et se percevra, comme un faible, sans « volonté ».
 
Passons maintenant au phénomène du dopage. Est-ce que la logique du dopé est la même que celle qui anime l’alcoolique?
Nous allons voir qu’il s’agit toujours de se positionner par rapport au mythe social de la « volonté », même si le moyen utilisé est différent, voire opposé dans sa logique.
Le dopage est en effet un moyen de réguler son addiction aux valeurs sociales dominantes, non pas dans le but de cesser momentanément la course en avant de la « volonté toute puissante », mais au contraire dans le but de lui permettre de se perpétuer, et de la gagner.
 
Le dopé est une personne qui se retrouve à un moment face à un mur : malgré toute sa volonté, il n’atteint pas un objectif. Il veut prouver, et se prouver, qu’il est un membre de l’élite, un fort, un de ceux qui ont du « mérite ». Il veut sortir du commun, être exceptionnel. Mais sa volonté à l’entraînement, sa capacité à se donner à fond, ne suffisent pas.
Le mythe de la volonté toute-puissante s’écroule face à la réalité. Or, comme la volonté est valorisée dans notre société, comme la réussite de par une volonté exceptionnelle est valorisée, l’échec à être un surhomme est insupportable.
Il est insupportable pour celui qui a tout misé sur une activité sportive pour exister, donner un sens à sa vie.
Mais il peut être également insupportable pour celui qui exige une réussite exceptionnelle en sport afin de l’ajouter à d’autres réussites (professionnelles et amoureuses), car il désire se gratifier, se valoriser, le plus possible. C’est une des explications du dopage massif chez de nombreux amateurs, notamment en crossfit, sport pratiqué pour son exigence athlétique très élevée par de nombreux cadres soucieux de présenter au public le plus large possible leur “dominance”. Un cadre très athlétique qui pratique aussi le MMA, ça l’fait…
 
L’échec, en niant la valeur de notre volonté risque bien de la briser, et avec elle l’image idéale qu’on se fait de soi-même.
 
Contrairement à l’alcoolique qui lâche prise, le dopé décide d’accentuer la pression en donnant un « coup de pouce » à la volonté.
Sa volonté ne suffit pas? Alors il va lui donner les moyens de se régénérer rapidement et de se développer. Il va se doper pour être mentalement plus fort et s’infliger plus de pression, plus de souffrances, espérant ainsi vaincre et être reconnu.
Les performances atteintes (volume, force, puissance, endurance) seront ainsi conformes à l’idée qu’il se fait de lui-même : un homme excessivement volontaire, donc méritant au-delà de la moyenne.
 
Mais, si la volonté a besoin d’un coup de pouce, alors, en étant lucide, on peut dire adieu au mythe de cette volonté supérieure qui serait « dans notre nature ». On ne réussit pas suite à l’utilisation de cette substance appelée volonté présente en grande quantité en nous, on réussit en aidant la nature.
On utilise une « volonté de synthèse ».
Nous ne sommes alors plus le dépositaire fondamental de notre mérite, nous n’en sommes plus la cause exclusive.
 
Le mérite (notre super-volonté) est à répartir entre soi, le dealer d’anabolisants, le laboratoire qui fabrique les produits et les chercheurs qui ont, au cours du temps, élaboré de nombreuses manières d’améliorer la performance humaine. Et cette lucidité ne peut que mettre à bas le mythe de l’individu tout-puissant triomphant seul grâce à sa volonté toute-puissante.
 
Ainsi, en cherchant à confirmer les valeurs sociales dominantes afin de se gratifier, le dopé les infirme simultanément.
Il met en évidence les limites de l’idée de volonté, puisqu’il a besoin de stimuler sa volonté avec des dopants afin de parvenir à la réussite. Il met en avant l’aspect collectif de sa réussite pourtant vécue et racontée comme étant SA réussite. Sans dopage, sans les autres, il n’aurait pu que continuer à buter contre un mur, constatant l’impuissance de sa volonté à le faire correspondre au modèle de réussite qu’on lui propose.
L’individu n’est plus le siège de la super-volonté et de la super-réussite.
 
Et on se dit qu’il faudrait peut-être revoir notre modèle social et notre imaginaire, nos valeurs, et se pencher du côté de la cybernétique, afin de mieux comprendre notre fonctionnement et nos erreurs.
Même avec dopage, avec des super-héros fabriqués au quotidien, la réalité infirme ce mythe de la volonté. Le panier de crabes, dopés ou non, ne laisse en son sommet que peu de victorieux. Et, si les problèmes de santé induits par le stress, lui-même causé par cette course constante à la dominance, sont légions, le dopage n’arrange pas les choses, au contraire ! Vu que le dopage permet d’augmenter le stress que l’on s’inflige, les conséquences ne peuvent être anodines.
 
Mais ces conséquences sont mises de côté, niées ou non pensées, tant l’urgence de réguler d’une façon ou d’une autre son aspiration à la dominance est impérative. C’est d’ailleurs un autre point commun entre l’alcoolique et le dopé : le rejet ou l’oubli des conséquences.
 
Parmi ceux qui m’auront lu jusqu’ici, qui auront eu ce courage, cette «volonté», beaucoup ne seront pas prêts à remettre en question le modèle social dominant. Et je le comprends fort bien. Ce n’est pas si simple de tout repenser suite à un article, aussi dérangeant soit-il…
Il faut se laisser le temps d’enrichir son esprit avec d’autres manières de penser le monde.
 
Parmi eux qui sont arrivés jusqu’ici il y a aussi ceux qui ont une objection à me faire, une objection que je connais bien : si le dopage n’existait soudain plus, si tout le monde cessait de se doper, alors les premières places seraient prises par les mêmes qu’aujourd’hui. Un âne dopé ne devient pas un cheval de course, et donc les premiers « méritent » leur place, même en étant dopés.
C’est une façon de minimiser l’importance du dopage.
 
A cela je répondrai à deux niveaux.
Le premier est « physiologique » : tout le monde ne réagit pas de la même façon au dopage. Certains vont faire des progrès de titans, d’autres devenir très bons, mais pas au niveau des titans. Certains vont voir leur santé supporter très mal le dopage, d’autres non.
A la sélection sportive « naturelle », il faut donc ajouter la capacité de l’athlète à passer la sélection de résistance/adaptation aux produits dopants.
 
Le second niveau est celui de la logique du système social. Si le dopage cessait d’un coup suite à une décision de tous les acteurs du monde sportif (décision sincère suivie d’effets), alors cela signifierait que le système aurait changé (de nature et donc d’objectifs).
Seul un changement profond du système social peut produire ce désir de cesser tout dopage…
Il est naïf de croire que notre système, tel qu’il est bâti, avec ses valeurs, puisse exister sans dopage.
Le dopage est directement lié à la radicalisation du système social de course à la performance. C’est le culte de la performance, présent à tous les étages de la société, qui rend le dopage indispensable et irréductible.
 
Olivier Lafay

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Témoignage d’Alice Pnta

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“Parfois la vie ne nous fait pas de cadeaux, parfois on a plus envie de rester caché sous la couette que de sortir et de se bouger, parfois on se regarde devant le miroir et on se déteste et le cercle vicieux s’installe et puis parfois il y a des déclics, des choses qui nous donnent envie d’avancer, qui nous mettent une claque et nous remettent les idées en place.

Pourquoi s’infliger tant de souffrance ? Pourquoi infliger à notre corps le poids de notre malheur, de notre déception ? Il n’en tient qu’à nous de faire changer les choses, car personne ne doit ou ne peut nous faire changer, sans un minimum de volonté de notre part.

La vie a été dure avec moi et j’ai été dure avec mon corps. 5 ans et 15 kilos séparent ces deux photos. Aujourd’hui, j’ose enfin me mettre en maillot de bain, être féminine, j’ose enfin prendre du plaisir. La douceur mène à tout et la méthode m’a aidée à beaucoup évoluer, autant physiquement que mentalement.

J’ai repris le lafay depuis 3 semaines, couplé à deux séances de boxe et de la souplesse. Je suis une bonne vivante, niveau nutrition ce n’est pas irréprochable mais j’avance sur la voie de la sagesse…! Mille mercis à Olivier Lafay et Clément Galak d’avoir apporté cette méthode dans ma vie.”

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LE MERITE N’A RIEN A VOIR LA DEDANS

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(Par Maxime Bratanoff, préparateur physique)
 
Suite à la publication de l’article d’Olivier Lafay sur la blessure du sportif Lazar Angelov, j’aimerais vous parler du “Mérite”, notion très largement entonnée dès qu’il s’agit de justifier les actions productrices de résultats de l’idéologie NPNG (No Pain No Gain = Pas de douleur, pas de progrès).
 
Ce petit texte viendra encore enfoncer le clou sur les conditionnements que nous tâchons de déconstruire jours après jours au sein des espaces de l’Univers Lafay.
 
Il s’agirait de respecter des athlètes parce qu’ils ont du mérite de s’engager dans cette longue route de la transformation corporelle ou de l’entrainement pour gagner une compétition importante.
 
Le jour où Djokovic gagnera Rolland Garros il y a de fortes chances que nous entendions: “il l’a bien mérité après toutes ces tentatives, toutes ces années si proche du but.”

 

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Une société néo-libérale utilisant un répertoire d’idéaux forts, affichant des modèles publicitaires, des slogans de gagnants, d’athlètes infatigables, déterminés et forts; ceci est finalement l’héritage malheureux des idéaux spartiates du sacrifice, et il y a encore 80 ans, des discours d’Adolf Hitler sur ce que doit être un Homme avec un grand H face à la rudesse de la vie.
 
Egalement des discours sur le sens de la vie de Steve Jobs (idole d’une génération), quasiment érigé au rang de martyr et héro parce qu’atteint du cancer, alors que cet homme de par sa lutte pour la dominance , a bousillé la vie de millions de petits travailleurs en Asie pour la gloire et l’argent, pour le Mérite…
 
Mérite et lutte pour la dominance s’entrechoquent…
Mais il ne devrait pourtant s’agir plus seulement d’obtenir, de gagner sans mesurer les conséquences sur l’écologie des systèmes; il devrait s’agir de jouir sans détruire l’autre ou soi (son corps/esprit) de procéder à des jeux à sommes non nulles dans toute relation.
 
“Pour le constructiviste, la vie est un jeu à sommes non nulles. Les joueurs gagnent tous ou perdent tous. La condition sine qua non de toute vie sociale n’est pas la compétition mais la coopération. Mais le prix d’une telle conception du monde est qu’ il faut remplacer la notion d’objectivité par celle de responsabilité.”
(Lynn Segal)
 
C’est cela s’interroger sur le “Savoir-Quoi”dont parlait Norbert Wiener, père de la Cybernétique: exercer un savoir-faire qui pose la question de la conséquence de ses actions sur son environnement. Gérer les ressources et éviter le gaspillage (relationnel, énergétique…)
 
Nous l’aurons compris, le mérite est une illusion qui mène aux pires des maux.
 
Je vous laisse avec cette implacable démonstration de Pierre Fayard et Eric Blondeau dans leur livre la Force du paradoxe:
 
“MERITER: un verbe faussement magique. Mais au nom de quoi affirmer que c’est le moment de mériter quoi que ce soit dans la vie, au sport, au travail, en couple alors que l’on a pas joué et que l’autre peut avoir le même espoir mais opposé?
Croire “mériter” revient à s’infantiliser, à se déresponsabiliser face à l’épreuve de vérité qu’est la rencontre, l’évènement à venir.”
 
“Cette auto-désinformation pave le chemin des frustrations futures. Elle anesthésie l’impératif de lucidité dans l’instant avec ses exigences pour faire face aux volontés adverses.”
 
“Mériter déséquilibre et fragilise la relation car prétend que la compétition, le concurrent, le marché, le couple, ou l’interlocuteur n’aura d’autre choix que la soumission pour honorer une dette contractée, mais laquelle et à quel titre?”
 
Maxime BRATANOFF

 

Ressources Bibliographiques:

Fayard et Blondeau : La force du paradoxe, en faire une stratégie
Gori et Le Coz : L’empire des coachs
Norbert Wiener : Cybernétique et société
Lynn Segal : le rêve de la réalité
Alice Miller : C’est pour ton bien
Olivier Lafay : L’angelus d’Angelov sonne le glas/ Méthode Lafay Tome 2

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Témoignage d’Etienne

Avant-après (après 6 mois de pratique)

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12231342_10206157770315913_1331879639_nJ’aimerais moi aussi expliquer mon parcours avec la méthode. Je m’appelle Etienne, et grâce à une bonne motivation et à la méthode Lafay, j’ai pu à la fois obtenir un physique que j’apprécie tout en améliorant mes performances physiques et sportives dans mes précédents sports. C’est en 2011 que j’ai découvert la méthode, j’ai très rapidement eu des résultats ayant conjointement eu un physique de base très mince (voire maigre à tendance squelettique < 50kg). Après une prise rapide plusieurs kilos de muscle, et ce, en suivant “simplement” le cours de la méthode et sans réellement modifier mon alimentation (simplement en subvenant à mes nouveaux besoins).
 
J’ai rapidement commencé à refaire du sport en parallèle de la méthode : la prise de volume ou le “dessin du muscle” n’était pas mon objectif principal de l’époque. J’avais alors repris confiance en moi et en mes possibilités, les résultats étaient sans appels. Par exemple, à raison d’un même entraînement de basket, après une pratique régulière de la méthode (3 fois par semaine), mon endurance s’est révélée bien meilleure qu’auparavant, ainsi que ma résistance aux chocs et ma force dans les duels. Je n’avais pas (et je ne pense toujours pas non plus) avoir un physique extrêmement massif, mais cela m’avait permis d’être bien mieux avec moi-même et avec la facilité de pouvoir tenir le rythme dans mon “sport loisir”.
 
Suite à cela, j’ai commencé à délaisser peu à peu la méthode au profit du reste, sans pour autant perdre l’aspect utilitaire de celle-ci : garder une bonne alimentation, rester en forme, maintenir la condition physique, etc. Cela étant, je n’ai plus le temps de pratiquer ce sport depuis plusieurs mois et pour le reste de cette année (pour cause de départ en Erasmus avec mon école de commerce, et aussi pour d’autres raisons). Je me suis alors recentré sur la méthode en adoptant un nouvel angle d’approche et avec de tous nouveaux objectifs depuis fin Février dernier.
 
12208073_10206157773635996_1032745690_nEn outre, même si je ne cherchais pas non plus à devenir le nouveau Charles (n’étant pas un “fan” avéré des 4000 kcal/jour), mes séances ont tout de même radicalement changé ! Je me suis recentré sur le nouveau livre, où sont notamment évoqués les 4 piliers. Ces derniers m’ont permis d’appréhender les exercices du livre vert d’une toute nouvelle manière. A la base, même si je n’étais pas très friand des exercices “extra” (comme les exercices de souplesse, etc.) j’ai décidé de me pencher sur ces fameux piliers et le résultat est sans appel : je ressens clairement un meilleur fonctionnement de mes muscles pendant les efforts en séance. Je me sens aussi plus souple, plus reposé, plus à l’aise, et plus serein. On se sent vraiment plus puissant, même si c’est drôle à dire…
 
Avec tout ça, j’ai aussi préféré les séries courtes aux séries longues, en adoptant les stratégies de boucle et de mini-boucle. J’ai par ailleurs changé de stratégie globale en splitant parfois mes séances (jusqu’à parfois tourner à 4/5 petites séances par semaine). J’adapte la méthode à mon emploi du temps en le faisant toujours de manière stratégique de façon à ne jamais brusquer trop mon corps, et aujourd’hui je le sens et cela se voit sur moi.
 
Mon alimentation, elle, n’a pas “énormément” changé même si j’avoue manger un peu plus qu’auparavant tout en ayant rajouté une “collation” (quel drôle de mot haha) par jour, soit : un fruit, une céréale et une petite bricole, cela dépend. Et ceci, bien sûr en addition de mon alimentation journalière assez protéinée.
 
12208062_10206157773595995_933369105_nEn bref, pour moi cette méthode m’a paru très complète et je pense qu’elle permet à tout le monde de trouver son bonheur de façon seine et sans se brusquer. On prend les chemins qu’on veut avec la méthode, et on le fait avec soi, pas contre soi (à se repousser, se pousser à l’échec constamment, etc) et c’est surtout ça que j’ai aimé dans la philosophie des livres Lafay : simplement, en douceur et par la diversité de ses exercices et de ses possibilités (par exemple : je rajoute parfois des isolations aux haltères pour certains muscles, essentiellement pour le biceps). Alors pour ses quelques livres, ses conseils et ce suivi inédit depuis de nombreuses années : merci encore Olivier. Et merci à tous les Lafayens qui permettent à cette méthode de musculation de percer toujours plus parmi les français et dans le monde,

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“Sans stress, sans forcer, la Finlande a aujourd’hui les meilleurs élèves d’Europe.”

 

“Sans stress, sans forcer, la Finlande a aujourd’hui les meilleurs élèves d’Europe.”

(citation extraite de la vidéo ci-dessous)
 
Le rapport avec la musculation?
 
Je reformule : on peut être au meilleur niveau sans se faire mal et sans qu’on nous fasse mal.
 
Les finlandais ont banni l’idéologie No Pain No Gain (pas de souffrance, pas de progrès) et sont pourtant les meilleurs.
 
C’est ainsi que fonctionne la Méthode Lafay. Il est possible d’atteindre un haut niveau athlétique… sans stress… sans “forçage”.
C’est le principe d’Efficience, à l’origine de l’Entraînement Stratégique que suivent les pratiquants Lafay.
Une révolution dans l’entraînement sportif, qui fonctionne majoritairement selon les codes habituels de la souffrance qu’on s’inflige et qu’on inflige.
 
On peut aller très loin en suivant les règles d’une écologie des rapports à soi, aux autres, au monde…
Et, de manière finalement amusante, on aura même un meilleur niveau que les adeptes du culte de la performance, de la douleur à l’entraînement, de l’investissement total (énergivore et chronophage) 🙂
Plus loin que les adeptes convaincus du culte de l’effort…
 
Les pratiquants Lafay les plus accomplis physiquement s’entraînent 3 à 5 fois moins que les adeptes du culte de l’effort, pour des résultats identiques, voire nettement supérieurs.
Et ce sans dopage.
Cela a des répercussions sur leur santé, sur l’équilibre de leur vie, sur leur épanouissement.
 
C’est juste possible !
(même si les résultats affichés choquent encore beaucoup de gens, tellement conditionnés par l’idéologie sociale dominante qu’ils en restent bouche bée, incrédules, dubitatifs; certains d’entre eux devenant même très agressifs, par peur, en voyant leurs certitudes sérieusement ébranlées)
 
Boris Cyrulnik remarque que, en Finlande, la mise en place de ce système éducatif moins stressant a non seulement permis de meilleurs résultats, il a également fait diminuer le taux de suicide de 40%, ainsi que les troubles comportementaux.
 
En effet, il ne s’agit pas que de réussite scolaire, ou de réussite en musculation dans notre cas; le modèle social qui rend un culte constant à la performance, au stress, à la souffrance, a un impact considérable sur la santé physique et psychologique des gens. C’est terriblement destructeur.
 
Comme le dit le sociologue François Dubet à propos du modèle No Pain No Gain appliqué dans l’enseignement et donc la compétition professionnelle : “ça fait des adultes teigneux, noués, vaniteux, déçus, amers […].”

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Lettre ouverte de Renaud DUBOIS des éditions AMPHORA

Après la vidéo qui raconte la chute puis la renaissance d’un rugbyman célèbre, voici cette lettre ouverte. Touchante, émouvante.

Il s’agit de Renaud Dubois, grand sportif et éditeur (Amphora sports), qui m’écrit ceci : “l’évolution de ma vision de la compétition à été largement influencée par la lecture du Tome 2 et la recherche d’efficience prônée par la Méthode Lafay.”

J’ai en tête un texte qui propose une vision de la compétition comme hygiène intime. Je le publierai bientôt sur cette page.

 

 

“LETTRE OUVERTE À MON FILS

Depuis que tu as 7 ans, tu fais du sport en compétition. Certainement poussé en partie par ma fascination pour le sport de haut niveau et la recherche de performance. Réussir, gagner, être le numéro 1… Quêtes aveuglantes qui peuvent t’éloigner de l’essentiel…
Le sport t’a heureusement déjà permis et faire de belles rencontres, de vivre et partager des émotions intenses, de découvrir des lieux magnifiques…
Aujourd’hui tu as 13 ans et tu connais déjà ta première blessure… Les interrogations et les frustrations que ça peut provoquer…
En tant que père ayant maintenant une bonne connaissance de la réalité du sport de haut niveau, je me dois aujourd’hui de t’avertir que la compétition, si elle est mal appréhendée, peut être destructive, terriblement et durablement néfaste à tous points de vue, physiques et psychologiques.
Faire des efforts, se faire mal, faite des sacrifices, ne rien lâcher… Combien de fois entend-on ce genre d’expression ?
Mais souffrir pour réussir, c’est accepter de détruire son corps, son capital santé et de rentrer en conflit avec soi-même, de se brutaliser, de se renier et de ne même plus se respecter en tant qu’humain avec sa sensibilité.
J’ai également appris qu’il est possible d’aborder la compétition de façon pacifiée, fluide, tranquille, sans agresser ni s’agresser. À condition de l’aborder avec honnêteté, de rester en accord avec ses convictions.
On te dit parfois que tu es trop gentil pour la compétition. Ne t’inquiète pas, il y a des défauts plus graves.
Je te souhaite de t’épanouir réellement au travers de tes choix, de ne pas sacrifier ce que tu es pour devenir ce que l’on attend de toi.
Je te souhaite de ne jamais perdre de vue ce qui t’a fait aimer ce sport, de ne pas abandonner le jeu sur l’autel de la compétitivité. De garder une part de fraîcheur et de naïveté. D’oser être un créatif au détriment de choix pragmatiques et parfois castrateurs.
Deviens ce que tu es déjà car c’est le sportif qui détient la vérité.
J’ai beaucoup appris à tes côtés car la sagesse n’est pas l’apanage des plus anciens. Merci !

PS : J’ai hésité à faire cette lettre ouverte, mais oser partager ses émotions, son cheminement, c’est accepter d’avoir des faiblesses, accepter d’être foncièrement humain et non une image de façade.”

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Témoignage percutant d’un rugbyman

 
Nous sommes quelques centaines de milliers, mais bientôt nous serons des millions.
 
Le témoignage d’un rugbyman qui montre les coulisses, l’envers du décor de ce fameux mythe du gladiateur. Le culte de la performance, qui vide les âmes et détruit les corps, est montré dans sa nudité et ses effets pervers.
 
Un témoignage percutant qui vous donnera envie de lire (ou relire) le Tome 2 de la Méthode Lafay. Car ce que la vidéo évoque y est traité en profondeur sur des dizaines de pages, avec des solutions.
 
NOTA : l’expression “écologie des rapports humains”, que l’on entend en fin de vidéo, est directement issue des ouvrages de Gregory Bateson, une des références fondamentales de la Méthode Lafay.
Cette vision écologique des relations, inaugurée par Bateson, est un produit direct de la cybernétique. Car la cybernétique, ce n’est pas seulement les robots et les machines, c’est aussi la médecine, la biologie, la sociologie, la politique et toutes les modélisations de systèmes complexes.
On parle aussi de pensée écosystémique.
 
On retrouve ce thème de l’écologie des rapports humains chez Paul Watzlawick, Giorgio Nardone, Jean-Jacques Wittezaele ou Edgar Morin, tous références de la Méthode Lafay. Ce qui n’étonnera nullement ceux qui me lisent régulièrement.

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Les élèves Lafay sur Facebook, n°48

Voici quelques unes des nombreuses photos qui ont été postées sur mon mur facebook, du 01 octobre au 31 octobre 2015.
Tous suivent la Méthode, soit 2 à 3 entraînements par semaine, sans charges additionnelles, selon la devise « mens sana in corpore sano ». Certains sont des pratiquants aguerris, d’autres s’entraînent depuis peu.
Tous ont adhéré à la polyvalence athlétique proposée par la Méthode, que ce soit pour briller dans leur sport de prédilection (arts martiaux, triathlon, rugby, tennis de table, etc), ou pour juste avoir le plaisir de vivre dans un beau corps, en pleine forme.
Vous pouvez cliquez sur ces photos pour les agrandir et voir ainsi de plus près les excellents résultats de la plupart d’entre eux.

 

Baptiste Caipafini

Baptiste Caipafini Baptiste Caipafini1

Geoffrey Melissa Willame

Geoffrey Melissa Willame Geoffrey Willame

Winie Lafayenne

Winie Lafayenne Winie Lafayenne2

Rémess Kuhn

Rémess Kuhn Rémess Kuhn1

Lucie Lafée

Lucie Lafée1 Lucie Lafée2

Florian Reslinger

Florian Reslinger Florian Reslinger1

Inès By-Inès et Vaness Lafayenne

Inès By-Inès Vaness Lafayenne

Gaëtan Olive-touge

Gaëtan Olive-touge Gaëtan Olive-touge1

Laetitia Dnt

Laetitia Dnt

Samy Ezzahhaf‎

Samy Ezzahhaf‎ Samy Ezzahhaf1

Laure Santerre

Laure Santerre avantLaure Santerre

Nanoo Idir

Nanoo Idir Nanoo Idir1

Lily Gremaud

Lily Gremaud avant-après Lily Gremaud2

Gadzouk le Lafayen

Gadzouk le Lafayen Gadzouk le Lafayen1

Melissa Willame

Melissa Willame1 Melissa Willame2

Herman Kentin et Ken LeCoutre

Herman Kentin Ken LeCoutre

Fiona Sanchez

Fiona Sanchez Fiona Sanchez2

Benoît Hue de Carpiquet de Bougy‎ et Bruno Guimaraes

Benoît Hue de Carpiquet de Bougy‎ Bruno Guimaraes

Ma Rina

Ma Rina Ma Rina1

Flø Ran‎ et Mickaël Roux

Flø Ran‎ Mickaël Roux

Myhnoow Dsrss

Myhnoow Dsrss Myhnoow Dsrss1

Clement Ly et Loïc Thomas

Clement Ly Loïc Thomas

Anais Guidal

Anais Guidal Anais Guidal2

Kevin Owenn Capitaine

Kevin Owenn Capitaine Kevin Owenn Capitaine1

Bertillou Lafay

Bertillou Lafay

Charles le Lafayen et Ben Lafayen

Charles le Lafayen1 Ben Lafayen

Elo Lelafayenne

Elo Lelafayenne

Raphaël Wendel

Raphaël Wendel Raphaël Wendel1

Cris Tal

Cris Tal

Sylvain Cohade

Sylvain Cohade2 Sylvain Cohade3

K-ro Lafay et Charlotte Vezin

K-ro Lafay Charlotte Vezin

Anis Debit

Anis Debit

Damien Lafayen

Damien Lafayen Damien Lafayen1

Matute Catadiano et Rémi Lafayen

Matute Catadiano Rémi Lafayen

Sylvain Mercier

Sylvain Mercier1 Sylvain Mercier2

Tristan Lafayen et William Lafay

Tristan Lafayen William Lafay1

Thibaud Molimard

Thibaud Molimard Thibaud Molimard1

Hervé Le Sale Gosse

Hervé Le Sale Gosse avantHervé Le Sale Gosse

Allan le Cloërec

Allan le Cloërec Allan le Cloërec1

ED Lafay et Réda Minimalist

ED Lafay Réda Minimalist

Quentin Quenault

Quentin Quenault

Sofiane Di Marzio

Sofiane Di Marzio Sofiane Di Marzio1

Taumata Millaud

Taumata Millaud Taumata Millaud1

Dali Zarrouk

Dali Zarrouk Dali Zarrouk1

Pierre Diebolt

Pierre Diebolt Pierre Diebolt1

Hugo La-Fée et Hugo Rille

Hugo La-Fée Hugo Rille

Anthony Decobert

Anthony Decobert Anthony Decobert2

Arnaud Vovinam

Arnaud Vovinam Arnaud Vovinam1

Nicolas Ehret

Nicolas Ehret

Julian Lafayen

Julian Lafayen

Axel Denis

Axel Denis1 Axel Denis3

Vincent Satcho Lafayen

Vincent Satcho Lafayen

Sim Lafay

Sim Lafay1 Sim Lafay2

Pierre Calteux

Pierre Calteux

Nivram Ng Wilm et Babo Grosso

Nivram Ng Wilm Babo Grosso

Julien Laviale

Julien Laviale Julien Laviale1

Jérôme Ivain et Simön André

Jérôme Ivain Simön André

Lionel le Stanc

Lionel le Stanc avantLionel le Stanc1

Igor Barré

Igor Barré2 Igor Barré3

Max Husselstein

Max Husselstein2 Max Husselstein3

김재영

김재영 1 김재영

Jean-Baptiste Lacour

Jean-Baptiste Lacour - avantJean-Baptiste Lacour

Lucalafay Lls et Ramon Le Rousseau

Lucalafay Lls Ramon Le Rousseau

Paul Barrère

Paul Barrère Paul Barrère1

François Webulle Lafay et Mickael Mojitoo

François Webulle Lafay Mickael Mojitoo1

Alex Lafayen

Alex Lafayen

Abdel Sama

Abdel Sama Abdel Sama1

Chris Viste

Chris Viste1 Chris Viste3

Moussa Hari

Moussa Hari Moussa Hari1

Taurus Lafay

Taurus Lafay Taurus Lafay1

Dimitri Rodrigues Lafayen et Armand Lafay

Dimitri Rodrigues Lafayen Armand Lafay

Olivier Lafayen et Gaëllois Desbois

Olivier Lafayen Gaëllois Desbois

Francois Thebault et Jimmy Palka Lafayen

Francois Thebault Jimmy Palka Lafayen2

Piotr Lafay et Tarmin Lafay

Piotr Lafay2 Tarmin Lafay

Damien Masante

Damien Masante

Jason Le Maçon et Axel Champrenot

Jason Le Maçon Axel Champrenot

Mike le Lafayen

Mike le Lafayen Mike le Lafayen1

Alexis Watrelot

Alexis Watrelot Alexis Watrelot1

Pascal Martin

Pascal Martin avant Pascal Martin

Mat Marquilly

Mat Marquilly avantMat Marquilly1

Antoine Dartique

Antoine Dartique Anthony Delcourt

Steeve Izback

Steeve Izback Steeve Izback.jpg avant

Fred L’a Fait

Fred L'a Fait Fred L'a Fait1

Geoffrey Ruin et Body Flex

Geoffrey Ruin1 Body Flex

RIen Dutout‎

RIen Dutout‎

Matt Jack Fernandez

Matt Jack Fernandez Matt Jack Fernandez1

Maxime Lallier

Maxime Lallier Maxime Lallier1

Yass Ine et Aaron Junior Derycke

Yass Ine Aaron Junior Derycke

Yann Smn

Yann Smn Yann Smn1

Djallal Lafay Djekrif et Loïc Madec

Djallal Lafay Djekrif Loïc Madec

Nicolas Lafay et Vipère Lafayenne

Nicolas Lafay Vipère Lafayenne

Paps Lafay

Paps Lafay

Florian Strini

Florian Strini

Fabian Tilquin et Dav Pascual

Fabian Tilquin Dav Pascual

Fab Lafay

Fab Lafay Fab Lafay1

Guillaume Lfy et Ma Ni Lafayen

Guillaume Lfy Ma Ni Lafayen

Emizz Lafayen

Emizz Lafayen

Julien Taverna et Joé Des Ruisseaux-Langlois

Julien Taverna Joé Des Ruisseaux-Langlois

Sylvain Lafay

Sylvain Lafay

Madras Sardam

Madras Sardam Madras Sardam1

Sammy Malc

Sammy Malc

Stone Scofield et Clément Galak

Stone Scofield Clément Galak

Maxime Plt et Sofiane André

Maxime Plt Sofiane André

 

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