La Quadriade : cibler les épaules

Photos d’Eagle, pratiquant de la Méthode ayant un carnet sur le forum de musculaction.com.

Eagleblog Eagleblog01 (1)

 

Cela fait quelques années déjà que je prescris la Quadriade n°1 à ceux qui cherchent à davantage stimuler leurs épaules.
Voici donc un article récapitulatif, avec en bonus trois autres Quadriades.

Important : la Quadriade remplace la Triade. Elle ne doit pas être ajoutée à la Triade…

 

QUOI :

Entre parenthèses, j’ai noté le surcroît de sollicitation par rapport à la Triade.
25 s de repos entre chaque série de chaque exercice. 6 séries pour le premier exercice, 4 séries pour le deuxième exercice, 4 séries pour le troisième exercice, 4 séries pour le quatrième exercice. Soit 18 séries en tout.

Quadriade 1 (épaules – pectoraux) : B, J, A6, A2

Quadriade 2 (épaules – pectoraux) : B, A10, A6, A2

Quadriade 3 (épaules) : B, J, A6, A10

Quadriade 4 (épaules – triceps): B, J, A6, L

 

QUAND :

A faire lors d’une Boucle.
Il est préférable de ne pas utiliser une Quadriade lors de votre toute première Boucle. En effet, vous annuleriez sinon plusieurs bénéfices majeurs de la logique de Boucle : le recul critique par rapport à votre premier passage, l’amélioration de l’exécution des exercices, de leurs rythmes et amplitudes.
Il faut donc, lors de la première Boucle, rester sur la Triade.

On peut utiliser une Quadriade :
– lorsque l’on a terminé le niveau 5 (on retourne au niveau 2);
– lorsque l’on a terminé le niveau 7 (retour au niveau 2);
– après avoir terminé le niveau 8 ou le 9 ou le 10 ou le 11 ou le 12 ou le 13 (on retourne soit au niveau 2, soit au niveau 6).

 

COMMENT :

On adapte les amplitudes en fonction du niveau en cours. On opte régulièrement pour des variantes plus difficiles du deuxième, troisième et quatrième exercice. La quadriade doit être gérée comme la Triade.
Par exemple, au Niveau 3, avec la Quadriade de type 1, nous avons :
– B2;
– J en amplitude réduite;
– A6 (ou A3 ou A4 ou A5 ou A12 ou A9) en amplitude réduite;
– A2 (ou A ou A1) en amplitude réduite.

Il est recommandé de surélever les pieds à J (jusqu’à 140 cm) dès que l’on atteint un mode 12.
Pour A10, il ne sera pas nécessaire de monter les pieds bien haut pour que la difficulté de cet exercice soit accentuée.

Si vous voulez utiliser la Quadriade, commencez toujours par appliquer la n°1. Lors d’une autre Boucle, vous pourrez tester la n°2 ou la n°3. La n°4 ne s’utilise que pour compléter une stratégie pour les bras, et demande d’avoir davantage encore d’expérience.

Il est préférable de ne pas rester indéfiniment sur une Quadriade. Revenez sur la Triade après avoir réalisé un cycle entier de Quadriade (au minimum : niveau 2 puis 3 puis 4) et observez la manière dont évoluent vos gains. Cela vous permettra, peu à peu, d’adapter encore plus finement la Méthode à vos besoins.
Réaliser un niveau 5 ou un niveau 9 après un cycle entier d’une de ces Quadriades est donc utile pour vous tester et prendre du recul.

 

NOTA :

La quadriade sollicite principalement la partie antérieure de l’épaule, mais la partie externe n’est pas exclue. La partie postérieure, quant à elle, profite des pompes en tension extrême (surtout lors des séries longues). Ce sont les tractions qui complètent le travail de la Triade ou de la Quadriade, s’agissant de ces deux portions de l’épaule. Ainsi que les exercices de triceps (pour l’externe).

Néanmoins, pour davantage de sollicitation des parties externes et postérieures, on peut compter sur les tractions horizontales. Autrement dit, les tractions verticales (de type C1 ou I7) devront être remplacées un temps par des tractions de type C6, C9, I8, I6.
Une Boucle peut être une excellente occasion de tester ces exercices (et vous aider à redresser votre dos et ouvrir votre cage). Pensez à bien bomber et gonfler la poitrine, à bien tirer les coudes et omoplates (les rapprocher) en arrière.

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Charles en février 2012

Photos du jour de Charles…

44,5 cm de tour de bras à froid (pour 1m68) !
 

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Made by Lafay (deux chaises, une barre de traction, une alimentation hypercalorique, 3 séances/semaine).

Nota : Charles, qui n’a pas à consacrer sa vie à la musculation, est actuellement à l’université (fac de Droit) et il est plutôt brillant.

 

Ses premières années (2008/2009/2010) en vidéo :

[dailymotion id=xbvpjp]
Un article de 2011 montrant de nouveaux progrès

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Efficience et Boucle : bien comprendre la logique

Article illustré par des photos récentes d’Arnaud, 48 cm de tour de bras (à froid) pour 1m85 et 98 kgs.

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1 – la limite de chaque niveau est la stagnation (physique et/ou psychologique).

2 – si on ne passe pas les 30 répétitions à B au niveau 5 (en fin de niveau), alors il est préférable (fortement recommandé) de Boucler au niveau 2. Mais ce n’est pas obligatoire : celui qui se sent démoralisé à l’idée de retourner au niveau 2 et qui exulte à l’idée de découvrir les niveaux supérieurs doit au moins essayer quelques temps ces niveaux supérieurs (quitte à boucler plus tard).

3 – Tant que l’on progresse comme on le désire, et du moment qu’alimentation et repos sont au top, alors ne bouclons pas. Si on « bloque », si on en a marre, si on veut ressentir la progression dans les niveaux différemment, si on veut changer le mode de progression (sèche, performance, etc), alors on boucle.

Si l’alimentation et le repos ne sont pas au top (pour diverses raisons) et qu’on sait que l’on va monter dans les niveaux sans pouvoir bien en profiter, alors il vaut mieux boucler.

 

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Pour en savoir plus :

Séries longues, Boucle, Mini boucle et efficience

Stockage de répétitions et efficience

Mini boucle et efficience

De l’efficacité à l’efficience : la nouvelle voie du muscle

 

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De l’efficacité à l’efficience : la nouvelle voie du muscle

Article illustré par des photos de Lake Methode Lafay, jeune pratiquant âgé de 19 ans.

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Introduction: la publication d’articles sur ce blog suit une logique pédagogique, où les idées sont annoncées et agencées comme les marches d’un escalier. Chaque article constitue un point d’appui pour la pensée, lui permettant de s’élever « step by step »

 Il vous faut imaginer un emboîtement où l’article du jour est justifié par les articles précédents. Vous pouvez tout à fait prendre un article pour lui-même, mais il s’agit de comprendre que sa force sera démultipliée si vous le rattachez au contexte de sa publication. Ce contexte est fait des articles le précédant et l’annonçant.

Constatant que certaines idées étaient difficiles d’accès, notamment dans «Conquêtes et projets » et « Discours sur les méthodes », j’ai donc interrompu momentanément leur publication pour ouvrir des parenthèses. Leur rôle est de multiplier les angles d’approche, de permettre un approfondissement de notions clefs.

 L’article qui va suivre reprend et développe les notions abordées lors de l’analyse des gimmicks culturistes bien connus que sont « No pain no gain » et « Only the strong survives ». La lecture de mes propos sur la différence entre devise et constat (dernier commentaire de l’article) permettra également d’affiner votre réflexion.
Nous allons nous appuyer sur ces développements pour faire progresser notre pensée.

Comme je l’ai donc déjà expliqué, il faut comprendre que chaque devise est une boussole, c’est-à-dire un outil verbal, un outil de la pensée qui permet de s’orienter lorsque l’on a une réflexion à mener, un problème à résoudre, une action à réaliser.

En examinant les devises de la musculation classique et en les posant à côté de celles de la Méthode, on comprendra mieux le clivage existant entre ces deux conceptions. La Méthode reprend la conception classique pour en détourner certains aspects, en minorer d’autres, tout en évacuant les éléments les plus nocifs.

Logique du contournement VS logique de l’affrontement.

Logique de la coopération VS logique de la compétition

 

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1 / musculation classique et efficacité.

En musculation classique, les devises brandies régulièrement sont associées au culte de l’efficacité, c’est-à-dire d’un affrontement direct avec les choses (le monde, les autres et aussi soi-même). Le type d’entraînement, l’approche scientifique, sont consubstantiels à ces devises, qui s’appuient elles-mêmes sur une tradition philosophique poussée jusqu’à la caricature.

Je reprends ici deux devises connues que j’ai déjà traitées.

« No pain no gain »

« Only the strong survives (ceci se voulant une devise mais n’en étant pas une, comme nous l’avons déjà démontré) »

Ces phrases sont revendiquées comme des boussoles, consciemment ou non, et renvoient à une logique de l’affrontement.
Un affrontement avec le monde, avec les autres, avec soi-même.
On est face à soi-même et on se bat contre soi.
En musculation, cette logique mène inévitablement à l’auto-destruction : on doit se vaincre soi-même, on est en guerre avec soi. Il faut un vainqueur et un vaincu.
Le corps qui accepte de se transformer est vu comme le vaincu : il s’est plié à notre volonté.

Mais, en en privilégiant l’Avoir (avoir un corps) au détriment de l’Etre (être un corps), on s’élimine soi-même, on néglige la part la plus essentielle de ce qui nous compose : nous ne sommes objectivement pas compartimentés.
En cherchant à être un vainqueur, nous créons aussi un vaincu. Mais le vaincu, c’est toujours soi. Cela ne peut être sans conséquences… Tactiques et stratégies guerrières soumettent et détruisent le soi vaincu pour satisfaire l’ego du soi vainqueur.

Le bodybuilding, vécu à travers les devises citées plus haut, pousse jusqu’à la caricature une vision héroïque du monde, toute occidentale. Il fait revivre l’archétype, au sens jungien, du héros affrontant seul le monde, et finissant tragiquement. L’affrontement est la seule possibilité, il se fait dans la souffrance et… cela finit mal.

En adoptant unilatéralement ces devises, on se met en condition pour adopter un mode de vie tragique, où la recherche de la douleur et des exploits , au détriment de toute vie intérieure et de la paix avec soi-même, mène inévitablement à l’auto-destruction (du corps et de l’âme).

 

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2 / musculation constructiviste et efficience

Je mettrai en évidence trois devises majeures, trois poupées russes, permettant de bien situer l’évolution de la pensée.

« Mens sana in corpore sano »

C’est l’objectif : avoir un esprit sain dans un corps sain. L’objectif est l’équilibre global de la personne, le bien-être. Pour être en mesure d’atteindre cet objectif, il faut comprendre la devise suivante.

« La construction du corps doit être subordonnée à la construction de soi »

Il s’agit d’intégrer la construction du corps dans un ensemble plus vaste qui est la construction de la personne. Toute focalisation exclusive sur le corps provoque un déséquilibre. Nous sommes plus qu’un corps, et bien plus qu’un corps à seulement muscler.

La nécessité première est de se considérer comme un tout. Le corps n’est pas un objet que l’on doit et peut façonner à loisir : c’est un être entier qui est à façonner, c’est soi-même qui doit être façonné.

« Peu d’efforts, beaucoup d’effets »

Se construire soi-même, parvenir au Gouvernement de soi, demande beaucoup d’énergie. Il faut être compétent en de nombreux domaines. L’épanouissement personnel exige, au préalable, d’avoir compris qu’il était indispensable de savoir réserver son énergie, l’économiser et bien l’orienter. On utilise alors la boussole de l’efficience : peu d’efforts pour beaucoup d’effets.

Il ne s’agit plus de s’absorber totalement dans la logique monomaniaque et auto-destructrice de l’affrontement systématique avec soi (efficacité visible, affrontement direct avec le monde), mais bien, au contraire, d’agir avec raison et souplesse afin de repérer les leviers permettant d’obtenir l’efficience (peu d’affrontement, peu d’héroïsme).
Au lieu d’affronter directement le monde (c’est-à-dire soi) tel un guerrier, il va s’agir pour nous d’opérer en amont (et non pas frontalement), c’est-à-dire de conditionner des situations afin qu’elles nous servent à terme, sans débauche d’énergie.

Dans la logique de la construction de soi, il faut bien entendu ne pas mettre toutes ses forces dans une bataille (ici, il s’agit de la bataille de « la construction musculaire avant tout »). L’épuisement à l’entraînement n’est plus recherché, au contraire. Il ne s’agit pas de se forcer, régulièrement, inlassablement, jusqu’à en vomir, il faut « se réserver »… pour soi.

La musculation constructiviste nous apprend à ne plus être dans une logique d’affrontement, de guerre, de compétition, mais… dans une logique de coopération (avec le monde, avec les autres, avec soi)

Ainsi là où le bodybuilding mettra l’accent sur les « techniques d’intensification », pour forcer le corps à réagir (dans la douleur), nous mettrons l’accent sur les Boucles et Mini boucles.
Nous contournons le problème, nous dansons avec lui, en souplesse, au lieu de cogner du front contre le mur en désirant ardemment qu’il se brise.

Là où le « héros bodybuilder » mettra les poids les plus lourds possibles, comme s’il voulait soulever le monde, nous utiliserons des charges légères, obtenant les mêmes effets, mais avec bien moins de risques, bien moins d’usure.

 

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Résumons

Nous voulons obtenir un effet (transformation corporelle). On observe qu’il existe deux conceptions de l’effet, qui peuvent se compléter et s’opposer : l’effet lié à l’efficacité et l’effet lié à l’efficience.

L’efficacité est de l’ordre du visible; elle procède d’une logique d’affrontement direct (héroïque) avec le monde. L’efficacité est friction avec le réel. L’efficacité se voit :pour que quelque chose soit dit « efficace », il faut que ce quelque chose se voie.

L’efficience est de l’ordre de l’invisible ou du presque invisible. L’efficience cause un minimum de friction avec le réel. Elle procède d’une logique de coopération et fonctionne suite à une douce et habile mise en condition (de légères actions) en amont. L’efficience ne rejette ni ne nie l’efficacité, elle l’intègre, mais en minorant sa place. Elle a pour but (pour essence?) de réduire les périodes d’affrontement direct. Elle est volonté de transformation silencieuse.

Il n’y a rien d’héroïque à contourner la stagnation, à opérer en douceur, mais les bénéfices de cette attitude sont évidents.

Agir en amont, c’est savoir analyser une situation, en déterminer son potentiel, et savoir s’orienter de manière à obtenir le résultat désiré, à terme, avec un minimum d’efforts.

Les outils que je donne sur le blog sont utiles pour comprendre et savoir analyser un contexte, une situation; comprendre et savoir déterminer le potentiel de la situation analysée; et comprendre et savoir conditionner une situation pour parvenir à l’efficience.
Ces outils sont conceptuels (savoir intellectuels) et pratiques (prescriptions liées directement à la pratique efficiente de la musculation).

Pour parvenir au Gouvernement de soi, il faut les deux, il faut des outils qui permettent de bien agir, donc des outils pratiques, mais aussi des outils de réflexion permettant de savoir conditionner de manière optimale une situation et donc de savoir au préalable l’analyser.

Sachez cultiver l’efficience en vous cultivant.

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marcV01Bonjour à tous, je m’appelle Marc, j’ai 19 ans, j’entame ma quatrième année de méthode Lafay.
Avant de commencer celle-ci, j’ai toujours été sportif : foot, jujitsu. Je me suis également essayé à la musculation classique pendant 6 mois où j’ai pris 5 kg. A mes débuts dans la méthode Lafay, j’avais un développé couché assez élevé comparativement à mon poids (95 kg sur la barre pour 66 kg de pdc) mais incapacité à effectuer plus de 8 dips d’affilés.
Pour les tractions et les pompes, ce n’étaient pas non plus exceptionnel. J’avais donc acquis de la force sur un mouvement et n’étais absolument pas polyvalent.

 

 
marcV03Aussi, lors de mes premiers entraînements, en raison d’un manque d’endurance musculaire (au niveau cardio-vasculaire, c’était plus correct), je souffrais énormément pour valider un petit mode 5 au niveau 2. Puis via de multiples boucles, je peux désormais lorsque je suis en forme, valider un mode 30 sur ce même niveau au dips. Je n’ai jamais visité les niveaux supérieurs aux 7 car je suis un adepte des boucles.

Je m’essaie parfois (une fois par an en moyenne) au développé couché pour voir ce que je vaux, et globalement je tourne à 110 kg pour 70 kg de PDC.

 

marcV02Il va de soit que ces performances fontes ne sont que de simples tests et que je n’effectue aucun entraînement au préalable. Par ailleurs, depuis bientôt 5 mois, je ne cherche plus à progresser, je me contente seulement de deux petites séances de méthode, histoire de conserver les acquis.

Pour ceux qui hésitent encore à se lancer dans la méthode, je tiens également à dire que la méthode n’est pas simplement une méthode de musculation mais bel et bien un moyen de progresser sportivement dans bien des domaines et qu’elle apporte des bénéfices sanitaires évidents.

 

Pour illustrer mes paroles : VMA de 18,5 ( test 45’ ;15’ pour les connaisseurs) et 43-47 pulsations par minutes selon les jours le matin à jeun allongé.

 

 

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(mauvaise) stratégie de la destruction

AVERTISSEMENT : la rédaction de cet article a été motivée par le développement de rumeurs au sujet d’un article présenté sur le blog récemment. Cette mise au point ne concerne que les internautes habitués à surfer sur divers sites de musculation et qui m’ont donc posé des questions tout à fait légitimes. Si vous ne savez rien de ces rumeurs, si vous faites partie de ces pratiquants de la Méthode qui ne fréquentent que ce blog et/ou musculaction.com, vous pouvez passer votre chemin, car vous allez seulement perdre votre temps en vous noyant dans ces guerres commerciales infinies, qui ont pour objectif principal la destruction ou l’assimilation de mon travail d’enseignant.
 

J’ai récemment publié un article que j’ai intitulé, non sans humour, « Méthode Lafay, N°1 en Afrique », où j’assimilais sommairement les quelques jours de présence de la Méthode dans la Fnac du Morocco Mall à l’ensemble de mes ventes en Afrique depuis des années. Bien sûr, les ventes de la Méthode en Afrique ne se réduisent pas à la seule (et toute nouvelle) Fnac du Maroc. Car cette Fnac est ouverte depuis peu; et c’est bien cela qui était l’évènement : la Méthode était fort bien présentée dans le tout nouveau et plus grand centre commercial d’Afrique, leMorocco Mall.
 

Je présentais une photo de mes livres prise par un pratiquant dans cette Fnac marocaine. Or, certains ont immédiatement claironné que cette photo était fausse. Des rumeurs insultantes ont circulé, fortement appuyées par des personnes qui faisaient mine de poser la question de l’authenticité de la photo, mais qui avaient déjà apporté la réponse.
Etant encore une fois traité d’escroc et de menteur, j’ai décidé de répondre aux questions légitimes des internautes honnêtes, tout en apportant (en cadeau) un éclairage appuyé et vraiment fort lumineux sur les coulisses de ces petites misères que l’on me fait continuellement.
 
Si vous êtes arrivé jusqu’ici, alors ne loupez pas la suite, car cela va devenir progressivement de plus en plus intéressant.
 

J’ai contacté l’auteur de cette photo, qui a été tout d’abord publiée par ses soins sur ma page facebook, avant de terminer sur le blog. C’est un futur médecin marocain qui, de ses propres dires, n’est jamais venu en Europe. Voici sa réponse :
 
« Bonjour, je m’appelle Ismaïl Zine-eddine et je vis au Maroc.
Le bruit court qu’Olivier Lafay a menti en disant qu’une photo de son livre avait été prise à la Fnac du Morocco Mall.
C’est moi qui ai transmis cette photo à Olivier Lafay et je peux je peux affirmer que c’est une pure calomnie ! La photo a été prise le samedi 21 Janvier 2012 à la FNAC de Casablanca du Morocco Mall parole de lafayen et de futur médecin au cas où l’on ne me croirait pas sur parole, qu’ils aillent voire au Morocco Mall si le livre y est; et le service de localisation de mon portable l’affirme sur la photo ci-dessous.

 
fnacmarocpreuve
 
Concernant le coup de cœur du vendeur « Fnac d’Amiens » qui y apparaît, ce n’est en faite qu’une bourde de la Fnac vu que c’est la 1ère Fnac en Afrique et, par manque de temps avant l’ouverture, ils ont tout repris depuis une Fnac lambda en l’occurrence celle d’Amiens en France avec ses bouquins et étiquettes aussi… C’est une erreur de la Fnac de n’avoir pas modifié ça, ce qui a induit beaucoup de problèmes malheureusement; et je m’attriste de l’acharnement fait sur Olivier sur la base de cette photo.
C’est vraiment navrant ce genre de polémique, j’ai juste voulu partager ma joie en la trouvant ici, jamais j’aurais cru qu’il y aurait autant de répercussions…
p.s: je ne suis jamais allé en Europe, de toute façon demandez moi de scanner mon passeport tant que vous y êtes ! »

 

J’ajouterais ceci au témoignage d’Ismaïl : la Fnac n’a pas fait de bourde. Il est coutumier de voir dans une Fnac des avis émis par des vendeurs d’une autre Fnac.
Ces propos sont assez faciles à vérifier, puisqu’il vous suffit de vous rendre dans une FNAC et de demander à un vendeur. De même, il est aisé de remonter à la source et de savoir si la Fnac du Maroc a mis mes livres en rayon, ou ne l’a pas fait…
 

Certains parmi les lecteurs de ce blog vont penser, avec raison, que je n’ai pas à m’inquiéter de l’impact de telles rumeurs, qui n’ont jamais, en huit ans, affecté négativement mes ventes. Et, sur ce point, ils ont raison. Il ne s’agit donc pas de mes ventes de livres, mais bien plutôt de rétablir une fois de temps en temps la vérité. Le mot « dignité » a un sens, et pour moi une importance…
La suite de cet article va vous montrer, par contre, et même vous démontrer que, s’il ne s’agit pas de commerce pour moi (en la situation présente) il ne s’agit vraiment que de ça pour d’autres personnes.
Je vais donc tirer le rideau qui montre les coulisses de la « grande guerre », celle qui amène, entre autres, à la fabrication de telles rumeurs sur mon compte.
 

Les internautes qui fréquentent les sites spécialisés en musculation peuvent voir que l’on me tire dessus à boulets rouges, quotidiennement. Cela est fait sur des sites professionnels, par des professionnels, ou totalement encadré et encouragé par des professionnels. Il s’agit de comprendre que l’on ne passerait pas autant de temps et d’énergie sur ma petite personne si l’enjeu à me combattre n’était pas d’importance.
 

Je ne suis guère motivé pour insulter ou dénigrer des gens, qu’ils soient administrateurs de site ou auteurs de livres de musculation. Tout simplement parce que je n’ai absolument aucun besoin de faire le buzz, aucun besoin de me faire mousser en dénigrant une personne ou une autre. Et vous allez en avoir la preuve chiffrée bientôt, dans les lignes qui suivent…
Alors accrochez-vous bien, cette lecture vaut le détour, elle vaut bien le temps qu’elle prend.
 

Sur les 50.000 messages que j’ai postés sur le net depuis 2004, on en trouve peut-être une cinquantaine (soit 0,1%) qui prennent plus ou moins à parti certains de ces professionnels de la musculation, et cela se comprend aisément si on remet ces messages dans leur contexte. Il m’est arrivé de répondre, de manière épidermique, à des provocations et insultes quotidiennes. Toutes ces actions délibérées contre moi, ayant provoqué mes (rares) réactions, ont été enregistrées et se trouvent chez mon éditeur, chez mon avocat et chez divers pratiquants. Certains de ces professionnels profitent de la « disparition » de leurs interventions sur des forums amis, ou sur leur propre site (ben voyons!) pour essayer de donner l’impression que je suis l’agresseur.
Il faut quand même que le lecteur se demande : «  à qui profite donc le crime? »
 

Je vais donc lever le rideau…
Les chiffres que vous allez découvrir bientôt ne sont pas exposés dans un but promotionnel. Les ventes de la méthode se font majoritairement par le bouche à oreille. Ce blog est donc prioritairement un support pour ceux qui ont déjà la méthode. Il s’agit pour moi non de vendre, mais d’expliquer.
Je vais, grâce à ces chiffres éclairer les enjeux des multiples assauts menés contre moi…
 

Mi-janvier, et par le plus grand des hasards, le VRP d’une maison d’édition concurrente d’Amphora m’a spontanément transmis des chiffres que j’aurais pu deviner, ou avoir directement par mon éditeur, mais auxquels je ne m’étais pas du tout intéressé jusqu’ici.
Les statistiques que je vous transmets ci-dessous peuvent être vérifiées de manière empirique en demandant simplement au vendeur d’un rayon Fnac. Mes détracteurs auraient donc tort de les nier, car n’importe qui peut se renseigner à leur sujet…
Ces chiffres disent que je représente 60 % du « marché », avec seulement quatre livres publiés en huit ans. Les 40 % qui restent sont partagés entre plus de 20 auteurs et représentent environ une cinquantaine d’ouvrages.
 
Je répète pour que cela soit bien clair :
60% du « marché » = Olivier Lafay avec 4 livres.
40% du « marché » = plus de 20 auteurs avec 50 livres.
 

Ces chiffres que j’ai obtenu tout récemment, et de manière imprévue, confirment ce que j’avais annoncé sur le blog sur la base de chiffres officiels : la Méthode Lafay est n°1 des ventes depuis longtemps et il n’y a aucun autre livre de musculation dans le TOP 50 des ventes de livres de sport. Ce qui pourrait peut-être aider à comprendre certaines attitudes d’auteurs fort malintentionnés à mon égard…
 
Ceci explique cela, me direz-vous.
Oui, ceci explique cela…
Ce ne sont évidemment pas ceux qui représentent les 40 % restants qui vont vous expliquer que les attaques récurrentes menées contre moi sont menées uniquement dans le but de m’éliminer de ce « marché » qu’ils voudraient bien s’approprier…
 

Ceux qui s’en prennent à moi ne vont certainement pas avouer publiquement que leurs motivations sont bien moins nobles que les raisons qu’ils donnent aux internautes…
 

Lorsque j’ai sorti la méthode en 2004, j’ai séduit un public qui, pour sa grande part, s’intéressait de très loin à la musculation, ou ne s’y intéressait pas. Il ne s’agissait pas d’un « marché » pour moi. Tous ces gens étaient « hors–marché » car ils ne trouvaient pas dans la musculation traditionnelle de quoi les satisfaire sur le moyen et long terme.
En achetant mes ouvrages, ils ont alors provoqué, très logiquement, une « extension du marché de la musculation ».
Autrement dit, pour les tenants de la musculation traditionnelle, j’ai considérablement agrandi le « marché »… Mon public est devenu un « marché ».
Et c’est cela qui est l’enjeu de toutes les guerres présentes, passées et à venir, toutes ces guerres qui me sont faites depuis que la méthode a prouvé sa viabilité, non seulement en termes d’efficacité, en termes de transformation corporelle, mais aussi en termes commerciaux.
Plus clairement : je représente 60 % d’un « marché » qui est considérablement plus grand que celui qui existait avant la publication de la méthode.
À travers donc toutes ces agressions, les attaques menées contre mon travail ou ma personne, les rumeurs persistantes, les détournements des faits, il y a la volonté unique de « récupérer un marché ». C’est un peu comme si en fait on me disait : « bon Olivier, c’est très bien, tu as agrandi le marché, tu as développé une clientèle que nous considérons désormais comme étant la nôtre, et donc maintenant, il faut que tu gicles ! Il faut que tu disparaisses, et que tu nous laisses ce marché que nous allons exploiter bien mieux que toi. »
Ce que l’on veut donc, c’est hâter ma disparition, afin de pouvoir prendre possession du « territoire ». Je suis un peu comme une forteresse qui serait assiégée en permanence et contre laquelle tous les coups seraient permis. Quand on observe les liens d’amitié des uns et des autres sur Facebook, quand on observe les soutiens des uns envers les autres, on voit bien que tous ces gens, qui sont normalement en situation de concurrence sauvage (entre eux), s’unissent malgré tout pour faire front commun contre moi. C’est qu’ils considèrent que la mine d’or à exploiter, s’ils réussissent à m’exploser la tête, vaut bien d’oublier quelques temps leurs dissensions habituelles.
 

Le public que j’ai séduit représente un « marché » que voudraient s’approprier des auteurs de livres de musculation aussi bien que des administrateurs de site, car pouvoir disposer librement de mon savoir-faire sans me rendre aucun compte permettrait à ces sites d’engranger de confortables revenus publicitaires, et d’autres revenus tirés de la vente de suppléments alimentaires et divers matériels de musculation… N’oublions pas que musculaction.com avait 231 membres quand je suis arrivé en 2005 et qu’il est le plus gros site francophone de musculation actuellement avec plus de 36.000 membres, avec 80% des échanges consacrés à la Méthode Lafay. De quoi en faire baver certains, de quoi surtout les énerver.
 

Je pense avoir clairement décrit la situation. Donc, maintenant, quand vous verrez sur un site ou sur facebook des propos fort peu sympathiques tenus contre moi, des propos qui disent directement ou indirectement que les dips c’est dangereux, que la Méthode Lafay est dangereuse, que je ne fais pas partie des auteurs « importants », etc, vous saurez…
Vous serez à même de vous dire : « quelles vessies veut-on me faire prendre pour des lanternes? »
 

Un auteur qui représente 60% du marché avec seulement quatre livres, sans campagne médiatique, et avec une vision très différente de celle de la musculation traditionnelle, ça dérange ET ça fait envie…
 

L’attitude de tous ces gens est un échec parce qu’ils n’ont pas compris l’enjeu actuel. Si le succès de la méthode s’est construit par le bouche-à-oreille, qu’il s’est imposé naturellement, c’est qu’il correspond à une évolution des mentalités; et donc de la vision qu’ont les gens de la musculation. La situation, pour tous ces marchands envieux et bagarreurs est fort simple : soit ils font évoluer leur vision de la musculation de manière à ce qu’elle rejoigne la mienne, et dans ce cas-là ils seront entendus par la population qui s’intéresse à la méthode, soit ils continuent à se radicaliser comme ils le font et ils n’ont alors aucune chance de mettre la main sur un « marché » qui ne veut pas de leur mentalité ET de leur approche de la musculation.
 

Comment tout cela va-t-il se terminer ? Je pense que cela se va se terminer comme le processus conduit par la médecine officielle contre l’Ostéopathie, en France pendant des années. A force de procès et de milliers de témoignages de patients très satisfaits, l’ostéopathie s’est imposée encore plus largement, avec une reconnaissance juridique et étatique.
Mes adversaires ne comprennent pas qu’il y a des centaines de milliers de gens qui ont acheté mes livres, qu’il y a des dizaines de milliers de gens qui me suivent régulièrement. Et qui apprécient mon travail.
Les attaques contre moi, la diffamation permanente, vont avoir pour effet principal que nous allons tous nous retrouver dans un tribunal pour mettre tout cela au clair. Et je pourrais, comme les ostéopathes en leur temps, fournir des milliers de témoignages de gens satisfaits de la méthode, de tous les sports, de tous les niveaux, de tous les métiers. Ce sera, très certainement, un événement national qui aura une résonance extrêmement forte et qui imposera définitivement la méthode auprès d’un public encore plus large.
Qu’est-ce que je veux dire par là ?
Je veux dire que, lorsqu’une conception s’impose naturellement auprès d’un public très large, dans une démocratie, il est vain de vouloir la combattre, de vouloir l’anéantir. Tous ces gens qui s’en prennent à moi, vont perdre, non pas parce qu’ils s’en prennent à moi, mais essentiellement parce qu’ils s’en prennent au public de la méthode…
Ils ne pourront pas museler ma personne et ils ne pourront pas museler le public de la méthode, ou le faire changer pour qu’il devienne leur public. Le public a changé, ses goûts ont changé, et il attend désormais autre chose de la musculation. L’erreur est donc de se radicaliser. A terme, il y aura des coach Lafay et des espaces dédiés à la Méthode. Il y aura des alliances qui seront faites avec des gens qui auront compris ce que la méthode a apporté de fondamentalement différent.
 

Lorsqu’une conception s’impose naturellement auprès d’un public très large, dans une démocratie, il est vain de vouloir la combattre, de vouloir l’anéantir. Il faut savoir évoluer avec elle, et non se braquer contre elle.

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Roderick Hannon a commencé la lecture de Méthode de nutrition

Roderick Hannon est Ingénieur d’affaires chez WAGO. Il a 31 ans.
Le commentaire ci-dessous, posté récemment sur facebook, et qui dit toute l’importance du premier chapitre de Méthode de nutrition, m’a séduit. J’ai donc décidé de le reporter sur le blog.

 

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« J’ai acheté « Méthode de nutrition » suite à l’article sur Daniel.
Reçu vendredi, je viens seulement de lire le chapitre 1.
Merci Olivier, pour ce chapitre, après l’avoir lu d’une traître sans pouvoir décrocher, je viens de voir son titre « Introspection ». C’est exactement cela, j’ai l’impression d’avoir discuté avec un psy, et plein de choses dans ma vie dont je modifiais ma vision, me semblent plus claires.
Vivement les chapitres suivants pour que je puisse voir les outils, pour reprendre possession de MON chemin, et ne plus subir LE chemin. »

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Didier Signoret, des haltères à la Méthode

Toutes les photos présentées ici sont récentes.

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Voici donc un petit résumé de mes années de muscu.
 
Primo, tour d’horizon de mon personnage.
Didier, né le 27 janvier 1983.
J’ai démarré la muscu en septembre 2001 à presque 19 ans. Je pesais de mémoire 65-67 kg pour 1m77.
J’ai pratiqué de manière très assidue la muscu en salle pendant 9 ans. Quand je dis assidument, je m’explique :
4 voir 5 trainings par semaine toute l’année. Pendant 7 ans, la plus grosse coupure que j’ai fait c’est 15 jours à l’été 2002 quand ma salle a fermé. Autrement, je m’autorisais une semaine de repos tous les deux mois grosso modo.
 
Les 7 premières années se sont déroulées sans encombres. Belle évolution, j’avais atteint les 85 kilos. Squats à 120 kgs ( 4 séries de 10 ), presse verticale avec 300 kgs, dév couché 15 reps à 100 kgs.

 

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J’ai ensuite dû stopper ma progression pendant un mois en novembre 2007 pour un problème de tendinite au coude gauche (epitrochléite).
Infiltration, un mois d’arrêt et c’est reparti comme en 40 ! Un an tout pile après, rebelotte mais au coude droit. Là, j’ai eu plus de chance, un mois d’arrêt a suffit.

 
On arrive ensuite à mars 2009. De nouveau le coude gauche qui fait des siennes. Je consulte des spécialistes qui me conseillent de nouveau une infiltration, mais cette fois-ci sous écho. Pas convaincu, je continue de pousser et commence à me soigner à la rentrée 2009. Kiné, anti inflammatoires en cachet et …repos. Aucune efficacité.
 
Reprise de la muscu en mars 2010 après 4 mois d’arrêt, en douceur. Rentrée 2011, complètement désespéré par ce coude, je consulte un chirurgien qui me confirme le pire : ma tendinite n’est plus soignable par un processus thérapeutique classique. Elle peut être opéré mais… Et le « mais » me contrarie.
En février 2011, après 4 nouveaux mois d’arrêt, un ami passe me voir au boulot. Il pratiquait la méthode depuis deux mois. Comme moi, il s’était entraîné en salle pendant quelques années. Il m’en parle et me dit tout le bien qu’il en pense. J’avoue avoir été sceptique. J’avais du mal à comprendre comment on pouvait prendre du muscle sans « lest ». Je choisis cependant de m’y intéresser en fouinant sur les forums.
 
Je me laisse tenter car je me dis que les mouvements proposés seront peut être moins traumatisants pour mes coudes. Je débute donc en mars 2011. Les premiers entraînements furent des calvaires au niveau cardio. Faut dire que j’avais tout arrêté : muscu, foot… Mais dieu que c’était dur !

 

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J’ai très vite compris que l’absence poids additionnel était tout simplement compensé par les temps de repos réduits. Je la pratique donc depuis quasi un an . Toujours avec la même philosophie : pas de diet spéciale, pas de période de prise de masse, pas de complément alimentaire type prot, et donc encore moins de produits style créa, acides aminés…

 

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Aujourd’hui, j’en suis au niveau 8 et je m’entraîne 3 fois par semaine. Deux fois depuis deux mois car mes coudes grincent. Mais pour reparler de mes coudes, j’avoue que ça va mieux depuis que j’ai démarré la méthode. Je dirais pas que je suis guéri, mais mon coude est beaucoup moins raide et douloureux. Mais je ne prends pas la tête. Je me reconnais en effet dans le paragraphe « ego et performance » écrit par Olivier Lafay dans le Tome 1. Je suis pas là à compter mes reps et à me rendre fou. Je connais suffisamment mon corps depuis 10 ans. Je m’entraîne en fonction de ma forme, de mon ressenti, de ma congestion pendant l’entraînement. A la rigueur, quand je veux savoir s’il est temps pour moi de changer de niveau, je m’évalue sur un entraînement ou deux en comptant bien mes reps.

 

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Et il semble que la méthode me convienne. Mes ex-partenaires de muscu en salle me disent tous que je suis mieux qu’avant : plus massif et plus sec à la fois, bref plus beau à voir. Convaincu par la méthode, j’hésite pas aujourd’hui à en parler autour de moi. Mon collègue de taf s’entraîne avec moi le soir (il a son livre et son livre de diet lafay) car nous avons monté notre petite salle dans un de nos ateliers !!! Et j’ai même réussi à remettre deux femmes au sport : ma copine, à qui j’ai fait un petit programme spécial jambes et fessiers, et ma tante qui elle a acheté le bouquin spécial femme.

 

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Bref, même si par moment j’ai la nostalgie de la fonte, je sais tous les bienfaits de la méthode sur mon corps, mon moral, ma santé. Et il évident que je compte bien aller au bout des niveaux de ce livre !
 
Voici quelques mensurations prises à l’instant, à froid donc : épaule 129 cm, torse 123 cm, bras 43 cm, cuisse 63 cm, mollet 40 cm, tour de taille 78 cm et poids 84kg. Ma taille : 1m77.

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Le gouvernement de Soi

« Nul n’est plus désespérément esclave que celui faussement convaincu d’être libre. »
Johann Wolfgang von Goethe

Le but des articles du blog est de donner des outils de libération, articles utiles pour maîtriser un tantinet sa trajectoire de vie (et plus précisément la place de la musculation dans cette vie et sa pratique au quotidien).
Beaucoup parmi vous l’ont compris puisque ce sont les articles de fond qui sont les plus lus et les plus commentés. Ainsi, « Stratégie de la motivation » a été vu plus de 200.000 fois.

Il y a « Méthode de musculation » et il y a la « Méthode Lafay« . Le premier est un livre, faisant partie du second, qui est un univers.
Cet univers se fonde sur une idée simple et s’imposant désormais comme une évidence : la construction du corps, pour être réussie (sans effets secondaires nocifs), doit être subordonnée à la construction de soi.

Pour réussir ce projet de construction globale, il faut des outils.

Ces outils sont donnés ici. Via des articles de synthèse, vous pouvez mieux comprendre ce qui bride votre pensée, ce qui la cale bien souvent à vos dépens. Il faut savoir décaler sa pensée.

« si je connais l’autre, et si je me connais moi, en cent combats je n’ai rien à craindre. »
Sun Tzu

Pour connaître l’autre, il faut des outils.
Pour se connaître soi, il faut des outils.

Bref, pour gagner, sans avoir pour cela besoin de s’enfermer à ses risques et périls dans une seule activité (professionnelle, sportive, etc) ou même basculer dans la monomanie, il faut savoir construire un recul critique utile.

A défaut de connaître les outils aptes à générer ce recul stratégique, il devient impossible d’atteindre l’efficience, et l’on peine inutilement, on compense comme on peut un surinvestissement, on se détruit, on va même jusqu’à se doper pour être performant (avec des drogues légales ou non).

A ceux qui sont passés à côté des outils que je donne ici, prenez le temps de lire mes textes, qui contiennent et articulent des concepts puissants, structurants, susceptibles de vous éviter ou d’atténuer le dopage, la dépression, les échecs à répétition, par pure ignorance de ce qui les détermine.

 

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Où faut-il diriger ses efforts pour être performant sans s’user et se perdre? Que faut-il apprendre? Quel savoir-faire maîtriser?
Beaucoup de réponses se trouvent ici. Et je donne régulièrement des références bibliographiques permettant d’approfondir votre réflexion et gagner encore en autonomie. Car il s’agit bien de cela : l’autonomie.

L’efficacité, en musculation, ne dépend pas seulement de la pratique en elle-même, mais aussi de la maîtrise du contexte. Par maîtrise, j’entends compréhension du contexte et aptitude à se déplacer souplement en lui, aptitude à le restructurer en douceur. Sans cette maîtrise, on est tout bonnement contraint de s’enfermer dans la pratique pour ne pas avoir à gérer trop de paramètres, pour ne pas être dépassé par les contingences. La gestion des contextes permet d’atténuer, de limiter la déperdition énergétique dans un environnement ouvert demandant sans cesse de nouvelles adaptations.
La méthode, de par sa structuration et sa présentation, a la possiblité de s’accorder à de nombreux contextes, d’où les résultats remarquables de très nombreux pratiquants. Mais on peut aller plus loin et disposer d’outils à même d’apporter plus d’efficience, et donc plus de liberté et de satisfaction globale.

Prochainement seront abordées ici les notions de situation, d’information, de contexte et de dépassement de capacité, dont la compréhension et la maîtrise conditionnent l’efficience et sont consubstantielles au gouvernement de Soi.

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