Une perte de 39 kgs pour Daniel Karl

Un résultat impressionnant, en seulement six mois !

Daniel en août 2011

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Bonjour à tous les visiteurs du blog. Je m’appelle Daniel, j’ai 26 ans et j’écris ces quelques lignes pour partager mon expérience avec la Méthode Lafay.

J’ai toujours été en surpoids, depuis mon adolescence, mais malgré ça j’aimais le sport, et je n’ai jamais eu de mal à bouger.
J’ai dépassé la barre des 100kg (pour 1m75) à l’âge de 20 ans. Ma relation avec la nourriture était simple : lorsque mon cerveau désirait manger quelque chose, je le mangeais ! Il m’était impossible de simplement me faire plaisir avec un aliment, il fallait absolument que je remplisse mon ventre, aussi il m’arrivait qu’après le boulot, je mange 10 pains au chocolat industriels d’affilée, dans la voiture avant de rentrer à la maison. 
Bref l’anarchie totale. 
Le seul bon point, c’est que mon travail était très physique, ça me permettait donc de bouger constamment et d’éliminer plus ou moins mes innombrables excès. 

Vient ensuite une période de ma vie où j’ai dû changer de travail. Je suis devenu conducteur routier après avoir réussi ma formation. J’ai donc gardé mes habitudes alimentaires déplorables en délaissant d’un coup le travail physique. 
Durant cette période, je savais pertinemment que je prenais du poids, mais je n’osais pas monter sur une balance et me confronter à la réalité. Un jour, je décide de me lancer juste pour voir : la balance a indiqué 112 kg. Ça a été un choc pour moi, il était grand temps de me remettre en question. 

N’ayant aucune connaissance en nutrition, je me suis mis à faire des recherches sur internet. Je voulais une méthode qui non seulement me fasse perdre du poids, mais aussi qui puisse me permettre de prendre du muscle. 
Un jour, je tombe sur un forum parlant d’une méthode capable de faire perdre du poids, tout en construisant du muscle. Pour suivre cette méthode, il n’était pas nécessaire de payer une fortune chez un nutritionniste ou un coach ou encore une salle de sport, ni même de posséder du matériel de fitness, il fallait simplement acheter un livre : Méthode de musculation d’Olivier Lafay.

 

Daniel en septembre 2011

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La description qu’en a fait les internautes était attirante, et les photos des résultats impressionnantes. Après avoir reçu le livre, je me suis dit que j’allais le rentabiliser au maximum, placer une confiance totale en l’auteur, et suivre à la lettre toutes les directives sans me poser de question.
J’ai pris une journée entière pour le lire du début à la fin, dans le but d’avoir une vision générale de cette méthode de musculation. J’ai lu et relu les passages important au point de les mémoriser par cœur, ensuite j’ai commencé.

Le test du niveau 1 : impossible de me relever à B., C. était inconcevable pour moi, mais j’arrivais à faire quelques répétitions de A. Je savais parfaitement que le problème venait de mon poids, j’ai donc décidé de mettre l’accent sur la perte de poids donc le cardio.
Coté nutrition, j’ai suivi scrupuleusement le plan alimentaire de la catégorie 3, et coté sport, j’ai débuté avec 2 séances de musculation par semaine, et les autres jours étaient consacrés au cardio.
Je faisais du footing, du vélo d’appartement, mais mon exercice préféré était la corde à sauter. Je ne pouvais pas tenir plus de 2 minutes d’affilé au début, mais j’aimais ça.

 

Daniel en novembre 2011

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J’arrête le métier de routier, et je retourne à mon ancien boulot. Même si le salaire était moindre, je ne voulais plus rester assis. Jour après jour, les kilos s’envolaient, je tenais de plus en plus à la corde, et des répétitions s’ajoutaient à mes séries. Après deux mois, j’étais passé en dessous des 100kg, un miracle pour moi. J’ai donc décidé après ça d’ajouter une séance de musculation dans la semaine, ce qui faisait au total 3 séances de musculation, 3 séances de cardio, étirements tous les jours et un jour de repos complet.

1 mois après, je fais ma première traction, un exploit pour moi je pesais alors 93 kg.
J’entame le niveau 2, avec une progression régulière, je trouvais ce niveau parfait car complet. J’y suis resté plusieurs mois en voyant mon corps changer de jours en jours. Coté cardio, j’arrivais à faire des séances complètes (30 min) à la corde sans interruption et lorsque je courrais, il m’arrivait de m’arrêter parce que j’en avais marre, et non pas par manque de souffle comme c’était le cas avant.

Arrivé à 80 kg en octobre, je commence à me fixer un objectif : 73 kg, 40 dips, 15 tractions.
A ce moment-là je me procure la Méthode de nutrition (mon erreur a été d’attendre aussi longtemps). J’ai eu un autre regard sur la nourriture ; avant je la considérais comme mon ennemi, grâce à ce livre, j’ai appris qu’elle était mon allié ! J’ai ajouté deux collations à mes 3 repas tout en respectant un plan alimentaire strict.

J’entame les niveaux 3 puis 4 et enfin 5. Le niveau 5 ! Je me revois 6 mois en arrière testant mes capacités en étant incapable de faire une répétition de B. Je me dis que je vais tout donné ! Résultat : 41 répétitions à la première série de B, 40 répétitions à A2 et 12 à C et la balance affichait 73kg. J’en revenais pas !

J’avais atteint mes objectifs en poids, en performance et en souplesse.

 

Daniel en janvier 2012

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Aujourd’hui d’autres objectifs me viennent à l’esprit, mais malgré ça je peux affirmer que si on m’avait garanti au tout début la moitié des résultats obtenus, j’aurais adhéré à la méthode Lafay sans la moindre hésitation …

 

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No pain no Gain VS Peu d’efforts beaucoup d’effets

Pour commencer,il s’agit de bien saisir la différence entre « devise » et « constat ».

« Only the strong survives » et « no pain no gain » sont des devises, non des constats. Du moins, elles se veulent être des devises…La phrase « pas d’efforts pas de progrès » est un constat. On dit juste ce qui est. Cela ne se revendique pas, c’est comme ça, c’est le constat que les progrès demandent de se bouger, de s’activer, de produire un mouvement et donc… un effort. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut nécessairement souffrir quand on agit…

Une devise donne un cadre conceptuel qui dirige les pensées et les actions. On revendique une devise, on la placarde partout où l’on peut, car elle a aussi pour but de nous définir aux yeux des autres.

Une devise ne dit pas quel est notre but, mais elle dit comment on compte y arriver. Une devise renferme un manifeste, c’est-à-dire une ensemble de croyances sur ce qu’est le monde et la manière de s’y comporter. Dans une devise, tout ce que nous sommes ou revendiquons être et devenir, est inscrit. Arborer des devises sur soi et dans de nombreux domaines de sa vie, les inscrire au fronton de notre existence, les placer bien en vue pour que tout le monde puisse les voir, c’est admettre qu’on les utilise comme boussoles. Ce sont des valeurs que l’on revendique à travers elles.

Il faut donc considérer qu’une devise est une boussole. Elle ne devrait pas normalement être un constat, elle ne veut pas être un constat. Prendre un constat pour une devise est effectivement ridicule. Qui voudrait revendiquer un constat ? Qui arborerait un constat sur un tee-shirt?

Personne à part ceux qui n’ont pas suffisamment réfléchi pour réaliser qu’ils ont fait d’un constat une devise…

Ce qui se comprend aisément car on adopte souvent des “devises” par mimétisme, sans en éprouver auparavant la solidité. C’est humain…

Et là je vous renvoie à l’article “Only the Stong survives” (sur le blog) où je montre qu’une vision fausse de la force et une terrible envie de se définir comme faisant partie du “clan des forts” fait prendre un constat pour une devise.

Ce qui est aussi intéressant à comprendre, c’est que ces devises orientent notre regard. On peut tout à fait disposer d’un ensemble de croyances, de valeurs qui vont nous faire adopter ces devises, mais à partir du moment où on les adopte la boucle est alors bouclée, se referme, car elles sont là pour valider les croyances et les orienter définitivement. Ces devises agissent comme un filtre, comme un aiguillage qui à chaque fois nous contraint à prendre la même voie. En étant revendiquées, elles valident une conception de l’existence, déterminant nos actes pour que cette conception soit toujours valide. Ainsi les moyens dont la mise en oeuvre valide ces devises sont toujours choisies de manière prioritaire.

Quelqu’un qui adopte une de ces devises, ou ces deux devises, sans avoir un système de croyances totalement solidifié, établi, va alors se retrouver dirigé par le système de valeurs qu’elles impliquent. Elles vont donc, dès ce moment, déterminer sa vie à venir. C’est là l’immense danger pour ceux qui adoptent ces devises de manière superficielle et finissent par s’y conformer.

À partir du moment où ces devises seront adoptées, revendiquées, elles vont  passer du statut de « moyen » à celui de « fin ».

En effet, à partir du moment où une de ces phrases devient une devise, alors il faut que cette devise soit applicable, valable, partout et toujours. Sinon ce n’est plus une devise, c’est juste un proverbe, une petite maxime parmi tant d’autres qui est censée nous fait réfléchir et nous aider à prendre des décisions.

Si la devise est relative, ce n’est plus une devise, ce n’est qu’un outil que l’on a rangé dans un tiroir et que l’on ressort de manière stratégique en fonction des besoins. Dans ce cas, on ne l’ inscrira pas sur un tee-shirt, ou à des endroits très visibles, pour envoyer un message aux autres. Parce que si ce n’est plus une devise, ce n’est plus censé nous définir. Il y a un  rapport extrêmement serré entre la devise et l’identité.

“No pain no gain” est une devise. Elle pose la douleur comme fin autant que comme moyen, elle entre en résonnance directe (car elle en est le fruit) avec notre conception judéo-chrétienne de la vie, elle-même confortée par la vision grecque de l’action, du drame, du théâtre). Elle conduit à la douleur et à la perte de temps, d’énergie, de vie.

“Peu d’effort beaucoup d’effets” est notre devise, c’est-à-dire un idéal vers lequel tendre, une boussole pour nous orienter à chaque fois que l’on doit prendre une décision.

Cela ne signifie pas que la Méthode est facile. La méthode demande de gros efforts ponctuellement, mais elle veut que la proportion “efforts/effets” soit la plus favorable possible (croissance et santé). Elle vise l’économie de moyens.

Inutile de souffrir si l’on peu l’éviter, inutile de trop “travailler” si l’on peut l’éviter. Cela évite la monomanie et permet de diversifier sa vie (si on limite les efforts dans un domaine, tout en ayant de gros effets, on peut investir son énergie ailleurs).

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Le serpent et la lime (Jean de La Fontaine)

On conte qu’un serpent voisin d’un Horloger

(C’était pour l’Horloger un mauvais voisinage),

Entra dans sa boutique, et cherchant à manger

N’y rencontra pour tout potage

Qu’une Lime d’acier qu’il se mit à ronger.

Cette Lime lui dit, sans se mettre en colère :

Pauvre ignorant ! et que prétends-tu faire ?

Tu te prends à plus dur que toi.

Petit Serpent à tête folle,

Plutôt que d’emporter de moi

Seulement le quart d’une obole,

Tu te romprais toutes les dents.

Je ne crains que celles du temps.

 

Ceci s’adresse à vous, esprits du dernier ordre,

Qui n’étant bons à rien cherchez sur tout à mordre.

Vous vous tourmentez vainement.

Croyez-vous que vos dents impriment leurs outrages

Sur tant de beaux ouvrages ?

Ils sont pour vous d’airain, d’acier, de diamant.

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Les élèves Lafay sur facebook, N°3

Voici quelques unes des nombreuses photos qui ont été postées sur mon mur facebook, du 25 novembre au 31 décembre 2011.
Tous suivent la Méthode, soit 2 à 3 entraînements par semaine, sans charges additionnelles, selon la devise “mens sana in corpore sano”. Certains sont des pratiquants aguerris, d’autres s’entraînent depuis peu.

 

Didier Signoret et Charly Chemin

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Francois Thebault et Joc Lafayen

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Carpe Pinceau et Guillaume Debroucker

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Do Lafay et Adrien Masson

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Maxime Lafayen Pagliaroli et El Carlos Sarkis

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Farid Boumayla et Alex BIz

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Franck Le Lafayen

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Benjamin Le Lafayen et Antoine Bergaud

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Toad Lafayen et Yassine YassAssin

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Cyril Renaud et Micka Coquerelle

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Susu Sportif et Dorian Vigues

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Tahar Allouche et Kevin Lacoste

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Jeremy Porte et Clément Manetti

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Joris Camille Nascimento et Nicolas Ehret Alias Nicos

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Edwin Grulois

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Xavier Favre et Cyrille Lafayen

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IsmalZine-eddine et Julien Laviale

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Kevin Mthode Lafay Lafayen

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Topher Le Lafayen et Mike Pommay Lafayen

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Tom Celier Lafayen et Vinccenzo Lafayen

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Arnaud Moha Stifler et Guillaume Fleureau

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Killian Carreau et Vincent Engels

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Alexis Rotantourt Rotte et Jimmy Rimy Ily

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Clémentin Cataldo et Yassine YassAssin

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Marveen Camprasse

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Jrmy Farfadet et Vinccenzo Lafayen

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Graldin Fekou

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Kevin : 1m75 et 43 cm de tour de bras. Made by Lafay

Avant

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Aujourd’hui

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La photo “avant” date de ses 16 ans, soit quatre avant le début de la Méthode Lafay. Mais il n’en a pas trouvé d’autres suffisamment cadrées et éloquentes pour montrer l’apparence qu’il avait à ses débuts. Sur cette photo “avant”, il faisait de la boxe depuis 4 ans déjà, avec beaucoup de pompes de diverses sortes.

Un témoignage de plus qui anéantit les jugements des “pros” de la musculation classique, qui disaient, science à l’appui, qu’on ne dépasserait pas les 35 cm de bras (gras) avec la Méthode Lafay…
Comment ces “pros”, ceux qui m’ont rabaissé, humilié, harcelé pendant des années, tout en se “plantant” aussi lamentablement dans leur analyse de mon travail, peuvent-ils encore avoir une once de crédibilité aujourd’hui? Bonne question.
Et, aujourd’hui, ces “pros”, s’enfoncent dans le ridicule en me plagiant, et en utilisant le mot efficience un peu n’importe comment…
Je lutte donc pour éviter que de petits businessmen incultes ne fassent n’importe quoi avec des notions qui peuvent complètement modifier votre approche corps/esprit (et donc votre vie) si elles sont bien utilisées.
Quand on ne pense qu’à son portefeuille, quand on copie/plagie sans aucun respect, cela se fait nécessairement aux dépens de l’utilisateur final.
Celui qui ne pense qu’à lui ne pense pas à vous.
Et je n’ai pas fait tout ce que j’ai fait, je ne me suis pas engagé comme je me suis engagé, pour qu’un beau projet soit noyé sous le mensonge, la vénalité et la bêtise.

Témoignage de Kevin :

J’ai donc commencé le sport à 6 ans en faisant du judo pendant 4 ans.
Puis, à 12 ans, je me suis intéressé à la boxe, sans doute un des sports les plus intéressants pour moi. J’ai pratiqué jusqu’à l’âge de 17 ans.
Je n’ai pas pu continuer, des raisons personnelles m’ont contraint à partir à l’île de la Réunion.
Ici, j’ai décidé de me mettre à la musculation, à l’âge de 18 ans, mais je n’ai pu persévérer car mes moyens financiers n’étaient pas suffisants. J’ai donc fait seulement trois mois de salle.

J’ai par la suite confectionné des haltères en béton avec des pots de peinture remplis de béton, ainsi qu’une barre avec des pots de peinture de 25 litres. Cependant, lors du premier essai, cette barre n’a pas tenu plus de 5 s, elle a plié…
J’ai donc continué mes exercices avec ces fameuses haltères faits maison, une barre de traction et des séries de pompes.
Un jour, lors d’une de mes séances, mon petit cousin m’a dit que mon entraînement (inspiré des échauffements à la boxe anglaise) ressemblait à la Méthode Lafay. Je me suis donc renseigné, j’ai acheté le livre et j’ai commencé la Méthode à l’âge de 20 ans.

Aujourd’hui, j’en ai 23, et je suis très satisfait de ce que la Méthode m’a apporté. Elle m’a permis de toujours me dépasser, de connaitre mes limites, de mieux manger et d’être discipliné. C’est en travaillant, avec beaucoup de discipline et de motivation, encadré par une vraie méthode, que l’on obtient ce que l’on veut.

 

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Cette méthode m’a aidé en transformant mon corps, mais les gains se sont fait ressentir également pour tout dans la vie. J’ai appris à optimiser mon envie d’aller toujours un peu plus loin.
Maintenant mon but est de muscler davantage mes jambes, je n’ai pas pu trop les travailler auparavant, suite à une blessure au genou. Mais maintenant j’y travaille sérieusement malgré les difficultés.

Mon message est de dire à tous ceux qui ont commencé la Méthode qu’il faut croire en soi, ne pas lâcher. Les résultats viendront si on suit vraiment la Méthode Lafay. On apprend la discipline, le travail, le dépassement de soi et ainsi à avoir confiance en soi si on ne se sent pas à l’aise avec son corps. On se sent vraiment vivant en faisant du sport quel qu’il soit, à vrai dire…

Mensurations :
Tour de taille : 78 cm
Cuisse : 62cm
Taille : 175 cm
Poids : 83 kgs
Epaules : 132 cm
Poitrine : 115 cm
Bras : 43 cm

 

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L’un des niveau que j’ai trouvé le plus intéressant et m’a bien fait progresser est le niveau 7.
A présent, je fais des boucles du niveaux 7 à 9 puis 9 à 11
Je change seulement pour varier l’entraînement et ne pas stagner.
Mais je crois que le niveau 7 reste sans doute un des mes préférés, j’y rajoute quelques exercices, puis exécute les mouvements de façon plus lente afin d’y rajouter un degré de difficulté…
Certaines pompes sont exécutées sur les poings, d’autres sur les doigts.
Pour ce qui est des tractions, les exercices demandés sont amplement suffisants.

 

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Merci à Olivier Lafay et, à tous les lecteurs de mon témoignage, je dis de continuer sur la voie de l’efficience. Cela en vaut la peine 🙂

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Thévada Dek, animateur TV, acteur et pratiquant de la Méthode

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Je me présente, je m’appelle Thévada, j’ai 25 ans et je suis né à Amiens en Picardie (80).
J’ai débuté le sport avec les arts martiaux. Mais je me suis mis à fond dans le KungFu.
Après 2 ans de pratique, j’ai fini par faire de la compétition. Pendant toute ma carrière sportive, j’ai remporté toutes les compétitions et j’ai intégré l’équipe de France de Kungfu.

J’ai pratiqué en parallèle la Breakdance et le Parkour. La musculation a fini par m’intéresser car j’étais à la recherche de force physique et d’une esthétique extérieure.

J’ai par la suite pris des cours au Conservatoire de Théâtre d’Amiens.

 

J’ai découvert la méthode Lafay en cherchant sur internet des programmes de Musculation. J’ai vu des sites où l’on parlait d’une méthode nous permettant de nous muscler sans rien, avec juste des chaises et une barre de traction.
J’ai acheté le livre et le TURBO à la FNAC et je me suis entraîné seul chez moi.
Avec le manque de temps, j’ai mis ça de côté. Et depuis juillet, j’ai repris plus sérieusement avec une équipe que j’ai monté dans ma ville, où l’on fait des rencontres avec différentes personnes dans des parcs ou aires de jeux.
Chaque semaine, mon équipe et moi nous nous entraînons ensemble, chacun a son propre programme et avance bien sûr à son rythme.
Le groupe sur Facebook s’appelle “Amiens barstarzz”.
Quelques uns d’entre nous ont aussi été influencés par les vidéos d’entrainement des américains dans les aires de jeux pour adultes. En voyant nos résultats, beaucoup de jeunes nous rejoignent et s’entraînent avec nous.

J’en suis aujourd’hui au niveau 5, bien que je sois resté environ 2 mois au niveau 4.
Pour l’exercice B, mon max est de 70 répétitions.
Pour l’exercice A2, mon max est de 50 répétitions.
Pour l’exercice C, mon max est de 20 répétitions.

 

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Concernant ma carrière, j’ai été sélectionné pour le show télévisé de Jackie Chan parmi plus de 100 000 candidats dans le monde entier. Au final je suis arrivé parmi les 16 derniers. Mais la barrière de la langue à fait que je ne pouvais plus continuer l’émission.
Cette émission à remporter le prix en chine de l’émission la plus regardée et faisant le plus d’audimat durant l’année 2007.
Cette expérience à été un énorme tremplin, car par la suite j’ai notamment tourné dans des films comme Rush Hour 3, Banlieue13-Ultimatum et From Paris With Love aux côtés des plus grandes stars de films d’action. Vous pouvez me voir dans de nombreux clips musicaux (avec Magic System et Lord Kossity) et publicités pour de grandes marques reconnues en France comme Général Electric, Coca cola, Toshiba, Nerf, La poste…

 
Vous me verrez bientôt animer ma propre émission de télévision sur TF6 sur le thème des arts martiaux que je tournerai en Chine. Ce sera une docu-réalité où j’emmènerai 5 pratiquants français, dans un endroit reculé pour se former au KUNG-FU et par la suite, un seul candidat aura l’opportunité de travailler avec les célèbres studios des « SHAW BROTHERS ». Il y aura des défis, des entraînements intensifs, de la culture et bien sûr des cascades et de l’humour pour rester dans l’esprit Jackie Chan !

Le 3 et 4 février aura lieu le Grand Casting sur Paris devant 4 jurys d’exception.

 

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Mes réussites clés :
Champion de Kung-Fu Wushu (2002 à 2005 : multiple champion de France dans la catégorie « style du nord » – main nue appelé CHANG QUAN, arme courte appelée DAO SHU, arme longue appelée GUN SHU et en équipe).
Concours International de Jackie Chan « The Disciple » en 2007 en chinois « Long de chuan ren » (龙的传人).
Emission sur TF6: « Les Apprentis Shaolin: dans les pas de Jackie Chan ». Je vais animer une émission dédiée aux Kung-Fu. Il y aura des reportages découvertes, des interviews, des rencontres et bien sûr d’autres surprises !
 
Mon secret :
L’organisation dans le travail, je suis ambitieux et mon sens du leadership.
Citation : Faire ce que les gens ne veulent pas faire, pour obtenir demain ce qu’ils n’auront jamais.

 
Merci Olivier
 

Cliquez ici pour découvrir sa chaîne youtube.

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Only the strong survives

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Les lecteurs réguliers du blog se souviennent certainement de mon article abordant un des gimmicks favoris du milieu de la musculation, le célèbre NO PAIN NO GAIN.

Cette formule, brandie comme un manifeste sur divers supports, dont des tee-shirts, a été disséquée et j’en ai montré le caractère inepte.
On peut la traduire par « la douceur ne mène à rien », ce qui est de suite moins sexy sur un tee-shirt. On imagine un homme primaire, brutal, incapable de négocier, de discuter, de se respecter soi-même (il préfère la dureté extrême, auto-destructrice).

En abordant des gimmicks de même acabit, je cherche à montrer à quel point ces devises peuvent enfermer le pratiquant, le limiter, modifier sa vision du monde ou la renforcer dans une logique d’entropie. Ces devises, brandies comme des étendards, sans aucun recul critique, peuvent mener à des catastrophes. Par exemple : les blessures, les échecs à répétition, les rapports sociaux ou familiaux dégradés, un enfermement dans une certaine forme de folie auto-destructrice. Je montre aussi que le moindre recul critique vide ces « sentences » des fantasmes que les gens y mettent. Toutes nues, ces devises paraissent bien pauvres.

Aujourd’hui, je vais me pencher sur la devise « only the strong survives », qui résonne comme une formule guerrière venu du fond d’un âge fantasmatique, tel celui où vivait Conan le barbare.

Dès que l’on commence à réfléchir à cette phrase, on s’aperçoit très rapidement de ses limites. Elle n’est pas si guerrière qu’on l’avait fantasmé, en fait…

Elle signifie que seul le fort survit ou plutôt : seul le fort doit survivre (a le droit de survivre).

En effet, cette phrase ne peut être un simple constat, elle en perdrait tout intérêt. Le proverbe « les chiens aboient, la caravane passe » n’est pas un simple constat. Cette phrase véhicule un message, un « enseignement ». Ce genre de phrase est destiné à stimuler la réflexion, l’imagination et à transmettre des valeurs. Établir un constat (décrire une situation, sans sous-entendus) n’est pas excitant. Ce qui est excitant, c’est d’établir des séparations entre les hommes.

 

« Only the strong survives » établit une hiérarchie. Cette devise a pour but de placer celui qui l’arbore (sur un tee-shirt par exemple) du côté des forts. Bien entendu…

Il y a ceux qui peuvent survivre (les forts) et ceux qui ne le peuvent pas (les faibles). Il y a ceux qui sont capables (et qui ont le droit) et ceux qui ne sont pas capables (et qui n’ont pas le droit). Il y a les supérieurs et les inférieurs.
Bien entendu, celui qui dit la phrase la revendique pour lui et se place sans discussion du côté des forts. Il en fait un… constat.

Inévitablement, on est amené à se demander si la simple utilisation de cette phrase légitime (de fait) son utilisateur. Qu’est-ce qu’un homme fort? Qu’est-ce qu’une femme forte?

Puisque cette phrase est utilisée dans le milieu de la musculation, on peut imaginer que ceux qui l’emploient le font dans un souci de valorisation personnelle. Etre musclé serait être fort et donnerait donc la possibilité et le droit de survivre. L’homme musclé (ou cherchant à l’être) ferait donc partie de la race des seigneurs, de ceux qui peuvent et doivent être considérés comme des dominants.

Et si cette phrase est liée à des produits (ou personnes) à vendre, c’est qu’à travers elle, l’acheteur se sent valorisé, flatté. A-t-il raison?
L’homme musclé est-il un « fort »? Qui est fort? Qui peut et a le droit de survivre?

 

Petite histoire :

Un homme physiquement fort (bodybuilder, haltérophile, powerlifter, strongman, lafayen) se trouve avoir un conflit avec un pratiquant de Krav Maga expérimenté. Ce dernier lui envoie un coup de pied dans les testicules suivi d’un direct à la trachée. Le «costaud » décède sous les coups. Ses muscles ne l’ont pas protégé. Il est alors établi que la musculation ne rend pas, à coup sûr, apte à survivre. On peut être fort physiquement sans être systématiquement un vainqueur.

Le fier pratiquant de Krav Maga s’enfonce dans une ruelle sombre, afin de rentrer plus vite chez lui. Il est attaqué par un homme armé d’un pistolet. Il tente une riposte rapide mais l’homme lui tire une balle en pleine tête et il décède. Il est alors établi que la pratique, même régulière, des arts martiaux, ne rend pas à coup sûr apte à survivre.

L’homme armé, enhardi par cette victoire, s’en prend un peu plus loin à une jeune adolescente, afin de la dévaliser et éventuellement la violer. Dans un mouvement de panique, la jeune fille sort une bombe lacrymogène face à l’individu peu réactif car trop sûr de lui et l’inonde de gaz. Celui-ci recule, trébuche et se brise la crâne contre le sol pavé. Il est alors établi que la possession d’une arme ne rend pas vainqueur à coup sûr, ne procure pas systématiquement la survie, ni de fait, ni de droit.

La jeune fille court en hurlant dans la rue et se heurte à un vieil homme d’allure sympathique, qui tente de la réconforter. Il l’invite à venir se reposer quelques minutes chez lui, juste à côté. Pendant qu’elle se calme en buvant un chocolat chaud, le vieil homme passe derrière elle, l’assomme légèrement, l’attache à son lit, la viole, puis l’étrangle. Il est alors établi que se sortir une fois d’une situation délicate (parvenir à survivre), ne témoigne pas d’une aptitude à se sortir de toute situation délicate. La victoire est un phénomène mouvant et son obtention ne procure aucun droit naturel à la renouveler systématiquement.

Le vieil homme, repu et réjoui, se verse un verre en réfléchissant au moyen de se débarrasser du corps. Il tombe en se tordant de douleur, puis meurt. Son gendre, pressé de toucher l’héritage, a décidé d’accélérer le processus de la nature en lui offrant une boisson empoisonnée. Il est alors établi que la sagesse et le possible vice que procure l’expérience ne mettent pas à l’abri d’une cuisante défaite. Même l’homme qui a maintes fois vaincu n’est pas assurément, définitivement, « fort » (en capacité et en droit de survivre).

 

On ne sait toujours pas définir le terme « fort » à la fin de cette histoire. Qui a le droit et la capacité de survivre?

Si on regarde du côté des puissants, de ceux qui dirigent le monde, on comprend aisément qu’ils doivent leur puissance à l’argent et aussi au fait de ne pas prendre le risque de la confrontation directe et solitaire avec les problèmes. D’autres le font pour eux. Ce qui ne les met pas à l’abri d’une agression mortelle ou d’une chute de cheval malencontreuse et définitive.
S’entourer de gens compétents n’est pas une assurance ultime. Certains même ont pu conserver la vie et le pouvoir (toutes formes de force) suite à l’incompétence de leur entourage.
Ce qui est sûr, c’est que la puissance des ces hommes (leur survie et leur place dans la hiérarchie) ne réside pas dans une capacité physique exceptionnelle due à la pratique de la musculation.

Nous n’avons, à ce stade de notre enquête, toujours pas pu définir la race des forts. Quels sont les critères universels permettant de séparer ceux qui peuvent et doivent survivre des autres? Nous n’en savons toujours rien.
La force physique peut donner la victoire, mais aussi la faiblesse peut donner la victoire. La sagesse peut donner la victoire, mais aussi la folie. L’intelligence peut rendre victorieux, mais aussi la bêtise. L’honnêteté peut donner la victoire, mais aussi le vice. Survivre semble quand même dépendre du contexte.

 

Puisque, en regardant autour de nous, nous n’avons pu répondre à la question, alors nous décidons de revenir à la phrase de départ : only the strong survives.
Seul le fort survit.

Et on voit qu’il n’existe qu’une définition possible : on peut définir le fort par le fait qu’il survive.

La seule manière de définir le fort, selon cette formule d’aspect si viril, est tautologique.

Le fort, c’est celui qui survit…

Finalement, on n’apprend pas grand chose.
On en revient à l’idée d’une phrase qui n’exprime qu’un constat, une phrase sans envergure.
Puisqu’on ne peut pas définir ce qu’est la force, il faut attendre la fin d’une confrontation, quelle qu’elle soit, pour voir qui a survécu et le désigner comme fort.
Cette formule n’est donc pas un manifeste que l’on peut arborer fièrement, elle est juste un simple constat. Elle est le fruit d’un malentendu.

Puisqu’on ne peut définir une essence (celle du fort qui le serait « par nature »), on ne peut définir le fort qu’après coup, suite à un constat.
En sachant que ce constat n’ouvre pas un droit à la domination permanente et que la victoire (le statut de fort) est remis en jeu aussitôt, par la simple hypothèse d’une confrontation à venir.

Le fort, c’est le survivant.
Donc, pour donner sa véritable dimension à la phrase, il faut remplacer « le fort » par « le survivant ».
Cela donne : « seul le survivant survit ».

Ah oui…

« Only the survivor survives »

Quel beau manifeste, n’est-ce pas?

Une belle tautologie alacon.

Maintenant, je vous laisse rire et méditer.

The end

 

Ps : peut-être verra-t-on un jour fleurir des tee-shirts avec la devise : « la douceur mène à tout » ou « seul le survivant survit », ce qui sera la marque d’une évolution certaine du milieu de la musculation, et une capacité toute neuve de lucidité et d’auto-dérision.

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Caïn tuant Abel par Rubens (naissance du premier meurtre)

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Répéter jusqu’à en mourir

Freud parle de “compulsion de répétition”, Levine parle de “remise en actes”, Watzlawick parle de “toujours plus de la même chose”. On pourrait également citer Karli, Lipton, Selye, Rossi, etc, qui tous ont abordé ce sujet à leur manière.

Il s’agit de notre tendance à vouloir répéter une situation (où nous avons été mis en difficulté) aussi souvent que possible, en espérant, au final, gagner.

C’est un processus inconscient, qui s’appuie sur des racines animales profondes.

 

Le savoir permet de chercher d’autres voies.
Ne pas le savoir, c’est s’agenouiller, s’humilier en pensant combattre : revenir sans cesse sur une confrontation où l’on a été vaincu, en espérant remporter, au final, l’affaire. Tout cela en faisant dans la surenchère à chaque fois, en se disant que si la stratégie a échoué jusque là, c’est que l’on n’en a pas assez fait. Incapable de se dire que, si l’on a échoué, c’est uniquement parce que la stratégie est mauvaise.
Mais ceux qui sont pris dans cet engrenage ne le peuvent, car leur horizon limité (manque de recul critique) ne leur permet que cette stratégie.

C’est donc un serpent qui se mord la queue de plus en plus fort…

C’est la mouche qui bute sans cesse contre la vitre, alors qu’un léger vol latéral de quelques cm lui permettrait d’envisager la sortie, là où la fenêtre est légèrement ouverte.

L’image est donc celle d’un cercle infernal dont il faut sortir, et cela se fait en étant créatif, ouvert, en réfléchissant à nos conditionnements.

 

Mes articles de fond sur le blog ont pour objet d’apporter des éléments permettant de dépasser ces situations. Car sortir d’un cercle infernal, c’est pouvoir progresser de manière générale, et pas seulement en musculation. Cela évitera ainsi la monomanie (type bodybuilding obsessionnel) et le dopage (qui est l’outil “salvateur” de ceux qui butent sur un mur, de manière répétitive, en pensant qu’il est physiologique, alors que c’est bien plus que ça). Cela évitera les blessures à répétition, les agressions haineuses compulsives qui rendent esclave de celui que l’on hait et qui étouffent la créativité.

Quand un problème se pose en musculation, l’erreur est de chercher sa solution uniquement dans le domaine spécifique de la musculation.

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De janvier 2011 à janvier 2012, l’évolution de Patricia H.

Avant (61 kgs)

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Après (49,8 kgs)

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Début janvier 2011 : j’ai repris le sport, je ne monte plus sur la balance, je me contente de dire que le pantalon numéro 4 a aussi rétréci et qu’il est vraiment bientôt temps de changer cette machine à laver.
16 janvier 2011 : je pars faire mon footing c’est un dimanche matin, je m’en souviens bien, très bien…. Soudainement, une vive douleur parcourt mon avant-pied, ce que j’ignorais et durant les 3 semaines qui suivirent, c’est que je venais de me fracturer le 3 ème métatarse, fracture de fatigue, immobilisée et en souffrance. Ce sport ne me réussit pas, pas question d’arrêter, je dois trouver autre chose.

J’ai eu beaucoup de temps, infiniment de temps clouée chez moi pour me regarder dans une glace et là, c’est le drame, il me faut admettre que…. non ce n’est pas ma machine à laver qui fait rétrécir mes pantalons…. Je pèse 61 kg pour 1,65 m et plus personne ne me surnomme “toute fine” depuis un moment, je me demande bien pourquoi je me trouve encore pas trop mal à 35 ans.

Que s’est il passé ? L’arrêt du tabac n’a pas aidé, l’arrivée en Suisse, les fondues et apéros tous les soirs en after work, m’ont engraissée. Le bilan est lourd, taille de vêtements 40 −42, une fracture, un corps pulpeux mais pas tonique.

Que faire? Le fait est, que pour moi il était hors de question de me réabonner dans une quelconque salle de fitness, de me rendre là-bas toute enthousiaste les premières semaines et de culpabiliser à partir du 2ème mois de ne plus avoir la motivation d’y aller…. Les bouchons en option, se changer dans des vestiaires gelés, croiser des regards féminins curieux, attendre que des machines se libèrent, entendre les bruits de fonte qui claquent et des raclements de gorge masculins dégoulinant de sueur en plein effort, sur ma gauche un qui resserre sa ceinture de musculation, à ma droite un qui tend son triceps devant la glace, devant moi le bar à “prot’ “, sortir et passer devant la salle de fitness où le prof hurle et les participantes s’activent à fond les manivelles bref toutes ces images dignes de mes souvenirs lamentables du sport en salle… Non, merci.

Je supprime les encas et les sucres rapides, en mars 2011 j’ai perdu 3 kg, puis plus rien … J’ai acheté un vélo d’appartement pour mon cardio. On va déjà commencer par brûler les graisses en travaillant à 65-70% de ma FCM 3 heures par semaine.

Je cherche un coach, mon frère me parle de la méthode Lafay, voila exactement ce que je recherche, de l’autonomie, la motivation je l’ai en moi, je suis têtue….il m’explique que ce sont des entraînements basés sur le poids du corps. Je repense spontanément en flash à une scène d’un de mes films préférés, Terminator 2 et je revois Sarah Connor faire ses tractions dans sa prison, donc Sarah Connor a fait Lafay, pensais-je :))

Je décide me lancer, j’en parle enthousiaste autour de moi, j’ai le droit à quelques moqueries, on dirait que je vais m’acheter une ceinture brûle calories au télé achat vu la tête des gens lorsque je parle de mon projet… mais j y crois et pour finir, je n’ai toujours pu compter que sur moi-même et je vais réussir ceci aussi…

Je passe tout de même une après-midi entière à chercher cette méthode dans les plus grandes librairies, impossible à trouver lorsqu’enfin, le miracle se produit, je possède le Talisman. La lecture est sérieuse et demande de prendre son temps: je ronchonne pour effectuer la phase de rééquilibrage obligatoire, mais je l’effectue. La machine est lancée, mon pied ne me permet pas trop de fantaisies, mais en juin je commence à pouvoir prendre appui dessus, quel soulagement !

Je suis au niveau 1 de la méthode, je fais 2 heures de vélo par semaine, et 2 heures de Lafay. Pendant 3 mois, il ne se passe rien mais je persévère même si je déprime pas mal de mes efforts qui ne payent pas. Je m’arme d’une nutritionniste en plus qui me donne quelques astuces.
Fin juin le processus se met en marche et radicalement, je perds 2 kg.
Fin juillet encore 3 kg…

Je reprends peu à peu confiance en moi et je décide de modifier mes entraînements en passant au niveau 3 du programme, des pauses de 30 secondes à une minute seulement, une séance beaucoup plus “cardio”.
C’est en vacances à Las Vegas en septembre 2011 que je réalise l’ampleur des résultats, j’ai perdu 10 kg…..quand même. Je ne suis pas certaine de la stabilité des résultats car en Californie, impossible de trouver une alimentation équilibrée, excepté à San Francisco, il n’y a que des fast foods, des donuts, des croissants au lard pour le petit déjeuner, bref l’hécatombe. J’ai été très choquée de constater que le pays même sponsorise sa mal-bouffe car il est réellement compliqué de trouver une salade composée ou quelque chose qui ne soit pas frit.

En octobre 2011, je me réalimente de façon naturelle et je ne surveille plus ce que je mange, 3 fois par semaine je m’autorise des écarts notables de type soirée fondue au fromage, dessert sucré ou soirée allègrement arrosée, convaincue que je vais reprendre: surprise je perds encore 1 kg sans le vouloir. Mais Lafay je continue.
Aujourd hui je pèse 49,8 kg, j alterne vélo et entrainement Lafay 3 fois par semaine seulement, ma taille de vêtement est 36, j’ai perdu 10 cm de tour de corps au ventre, aux fesses, à la taille… je me suis retrouvée, je suis super heureuse. Je constate sans étonnement que mes collègues inscrits au fitness il y a quelques semaines se traînent et annulent leur sortie lorsque un autre collègue se désiste… moi je ne perds pas de temps, 3 heures par semaine il y a sport chez moi et quand on me demande ce que j’ai fait…..je peux répondre fièrement que j’ai fait la méthode et pour moi ça Lafay….”

 

Avant/après

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