Arnaud, 45 cm de tour de bras

Je me présente Arnaud 25 ans, 1.85m.
Mois de Juin 2005, je découvre la méthode présentée par Olivier LAFAY dans un magasin de sport….je me suis dit pourquoi pas essayer….
Je me rappelle un beau samedi je me lance dans l’aventure et là… le drame… les résultats du test étaient très moyens !!!!!!

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Je suis resté presque 3 mois au niv1

Poids de corps 65 kg environ, t-shirt taille M!! :

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Je ne pouvais pas me faire un régime alimentaire, je décide donc de changer mon heure d’entraînement, je l’effectue a 11h le matin avant le déjeuner, et là, un déclic, les modes augmentent les niveaux aussi, jusqu au niveau VII.

 

16 mois de méthode, poids de corps : +14kg

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Par manque de motivation et pour suivre le mouvement de groupe de mes amis, je décide de me mettre à la musculation avec haltères.
Jusque juin 2007, j’étais très motivé, les résultats commençaient à venir, et puis une blessure survenue lors d’un exercice… 2 mois d’arrêt, pas motivé à reprendre…

Nous voila début 2008, la je me remets tout doucement et progressivement à la musculation en réfléchissant un peu plus…
J’apprends énormément sur le corps, le sport, les compléments alimentaire et les exercices…
En comparant les exos principaux en musculation et ce que j’avais acquis en 16 mois de méthode, je me retrouve avec pour exos principaux les dips lestés, dvt prise serré, tractions pronation et supination lestées… Les progrès se font très vite ressentir…

 

Août 2008, 83kg

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Les mois passent….. Un beau jour de Janvier 2009, je ressors ce livre vert…. Je le relis et je m’aperçois que j avais lu que les grandes lignes….. Je cherche le pourquoi du comment… Pourquoi des niveaux? Pourquoi des temps de repos variables? Pourquoi tous ces exos?

Au fil des semaines je me rapproche ou plutôt je trouve le principe d’entraînement de la méthode dans mes séances… Les fameuses 6 séries et des temps de repos très court avec charges lourdes.
Une séance type pec+triceps: 6 séries de dips lestés, 6 séries de dvt prise serré, dvt couché incliné avec haltères, isolation pecs et triceps au vis a vis…

J’avais progressé en développement musculaire et en force mais il me manquait selon moi un très grand point du sportif : l’endurance et la résistance.

Octobre, je décide de me tester sur des exos de puissance au pdc….capable à 94 kg de poids de corps de passer 2 tractions à une main, plus d’une dizaine de muscle-up d’affilé, mais incapable d’effectuer plus de 30 tractions et 50 dips….

 

Photos en cours de séance (à chaud), pdc 94 kg:

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Tour de poitrine : environ 119 cm
Tour de bras : environ   43-44 cm
Tour de cuisses : environ 65 cm

A ce moment-là, je me lance le défi de reprendre la méthode Lafay et d’aller chercher des performances très élevées…

1ère étape : une sèche. Je grimpe jusqu’au niveau XI de la méthode…
Fin de sèche fin février.
Poids : 89 kg
Tour de poitrine : 120-121 cm
Tour de bras : 44 cm
Tour de cuisses : 61 cm

En 4 à 5 mois, je m’aperçois tout de suite de ma condition physique : beaucoup plus endurant et résistant, ce qui veut dire beaucoup plus puissant.

 

Photos a froid :

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Je décide de faire une boucle au nv VI sur conseil d’un moniteur présent sur le forum… Afin de reprendre du volume musculaire, je commence par un mode 15 à la triade, le temps d’habituer le corps…
Et là, en 2 voir 3 semaines, j’observe des gros changements au niveau musculaire, dûs à la boucle et aux séances moins intenses.
Poids : 90-91 kg
Tour de poitrine : 121 cm
Tour de bras : 44-45 cm
Tour de cuisses : 62 cm

 

Photos en cours séances après triade :

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Aujourd hui :
Pdc : 91-92 kg
Tour de poitrine : 121-122 cm
Tours de bras : 44.5-45.5 cm
Variable selon les jours et séance effectuée la veille ou deux jours avant.

Les modes augmentent au fil des séances, je suis en pleine progression…
Actuellement nv VI séance 16
B1 mode 30
A12 mode 18
A2 mode 18 avec écart de 1.20m entre les mains et les pieds
I4 mode 18
C1 mode 18

Les exos abdos seront très variés et les jambes sont splitées, ou alors faites avec cardio , j’ai pas de repères, je les fais jusqu’à ce que je ne puisse plus me lever.

 

Photo récente a froid :

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Celle-là est à froid, 10 minutes apres le réveil, 44.5 cm : 

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La méthode qu’Olivier Lafay a conçue m’a permis de m’épanouir sur ces 8 mois, j ai appris beaucoup plus sur la récupération et les sensations musculaires… Je m aperçois que le lest a été efficace, mais dangereux pour le corps.
Si je pouvais revenir en arrière, j’aurais fait un mixte fonte/lafay mais en ne travaillant la fonte qu’en exos isolés…

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Des coussins pour K

Pour augmenter l’amplitude à K et avoir un tel confort d’exécution que vous allez pulvériser vos performances, voilà la solution.

1 – prenez deux coussins d’environ 5 cm d’épaisseur (ou un peu plus).

2 – posez-les au sol avec, entre eux, un écartement de 25 cm environ.

3 – Posez sur chaque coussin une serviette afin d’éviter de les imbiber de transpiration.

4 – si vous surélevez vos pieds, amenez les coussins à une distance du support qui vous permettra de poser seulement vos mains au sol. Avant-bras et coudes doivent pouvoir se poser sur les coussins lors de la flexion. Au minimum, c’est le coude et une partie de l’avant-bras qui doivent reposer sur le coussin à l’arrivée, le reste étant alors en contact avec le sol.

5 – gainez bien (gardez le ventre plat et tendu tout au long des séries).

Vous allez pouvoir :
– gagner un peu d’amplitude car les coudes resteront surélevés par rapport aux mains.
– aller beaucoup plus vite sans craindre de vous détruire les coudes. Ce qui va produire une considérable évolution des performances.
– gagner en concentration sur les triceps puisque le confort sera maximal.

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Forces

Comment la méthode travaille t-elle la force ?

Il ya déjà eu beaucoup d’articles traitant de la force, de l’idée que l’on s’en fait. Quand on pense force en musculation, celle-ci se réduit le plus souvent à la force maximale, c’est-à-dire une force que l’on déploie pour soulever une fois une charge la plus lourde possible.
Alors qu’il existe bien d’autres types de force très importantes également, la force-endurance (capacité à développer un maximum de puissance en état de fatigue musculaire), la force vitesse (capacité à imprimer un maximum de vitesse à une charge), la force explosive (montée de force +rapide)… ces qualités que je viens de citer s’expriment dans la plupart de nos activités quotidiennes (monter des escaliers, courir pour rattraper un bus, ou échapper a un agresseur, déménagements, porter des courses) et en sport.

Pire l’idée selon laquelle la force maximale se résume à être mesurée à des tests au développé couché ou au squat court encore. Ce sont des bons tests c’est sûr, mais ils ne doivent pas être les seules façons de la mesurer, même si on parle de force maximale.

La force athlétique est une discipline particuliere où cette qualité est déterminante puisqu’on est directement évalué dessus.

La force maximale est très importante dans beaucoup de disciplines (athlétisme, sports de combats, sports collectifs, kayak de vitesse…. Etc) elle assure un recrutement nerveux efficace, on doit la travailler, mais pas prioritairement. C’est l’OPTIMUM que l’on recherche, l’optimum pour la discipline en question, qui comprend aussi les autres types de force. VERKOSHANSKY, grand maitre de la périodisation soviétique (préparation physique des sportifs de haut niveau) disait que la force maximale doit être développée mais pas au détriment de la force explosive “The ability to produce maximal forces in minimal time is called explosive strength. Strong people do not necessarily possess explosive strength.”) car trop d’entrainement lourd sabote la vitesse d’exécution.

Certaines écoles ne jurent que par la force maximale c’est le cas de COMETTI, chercheur français disparu qui a eu le mérite de se pencher sur la musculation en France à l’époque (années 80) stigmatisée. Il y a du très bon et du moins bon, car les techniques employées sont très dures nerveusement (travail lourd trop souvent) en plus du sport pratiqué.

La prépa physique d’aujourd’hui évolue, le développé couché et le squat lourd sont encore beaucoup utilisé mais les américains dédramatisent cet exercice, pour la préparation sportive, les circuits training, le cross fit sont de plus en plus utilisés, car le sportif recherche la force fonctionnelle, une force utilisable en situation de fatigue combinant force maximale, force vitesse force endurance. On réintègre des exercices hyper archaïques mais hyper efficaces et moins traumatisants à long terme (sprints en cote, squat une jambe, tractions, montées de corde, frappes avec masse, portés de sacs de sables, dips, pompes diverses, arraché avec kettlebell).

On dit que la force maximale ne se développe qu’après 60% du maxi. Cela est en partie vrai théoriquement mais des sportifs ont montré le contraire, via Lafay (Boktai 7 tractions a 50kg, Husband 14 rep a 100 kg au Développé couché et j’en passe), et même bien avant, comme des gymnastes qui, en s’entraînant à leur poids de corps, mettent à mal des culturistes, voir certains power au développé couché sans travailler lourd. 
Le tonnage réalisé avec la méthode est un argument de poids (lol) pour justifier la prise de force maximale. N’est il pas normal de passer aisément 10 rep à 100Kg si on réalise + de 6×30 a la triade par exemple. Si on fait facilement K1 ou A9 à 1M du sol n’a t-on pas un gainage solide et une force très élevée dans les triceps pouvant servir au développé couché (ou à d’autres exercices de poussée). Ensuite Jusqu’à quel point veut on devenir très fort sur du lourd sans empiéter sur la condition physique qui est de doute façon la base de la base du sportif ?!!!

Certains donnent l’argument des fibres lentes , on deviendrait lent avec du Lafay parce qu’on fait beaucoup de rep, Cette histoire de fibres de transformation est erronée, et de plus les tempos rapides et les séries courtes en début de niveau développent cette rapidité, ensuite elle est intégrée dans un schéma ou la fatigue intervient et c’est là que c’est intéressant. Elle est de plus travaillée en relation avec le gainage la ou elle peut s’exprimer de la manière la plus fonctionnelle. Est-ce normal qu’un boxeur arrive à développer 150kg, et n’arrive pas à aligner Trois pompes une main (exemple donné par Dominique Paris préparateur physique de De la Hoya notamment). Maîtriser à force sa flexibilité son gainage c’est la base.

Alwyn Cosgrove, grand préparateur américain, est par ailleurs partisan du travail à poids de corps avant même d’envisager les haltères, si notre poids de corps n’est pas maîtrisé sous une multitude d’angles possibles, on se prive de performances sportives + élevées encore.

Il est certain que si on ne souhaite QUE travailler cette force maximale, il faut passer par du lourd.
Trois questions cependant :
1) Si je ne suis pas powerlifter, ou bien haltérophile, dois-je FORCEMENT travailler avec des maxi ou séries courtes pour progresser dans ma discipline sans me blesser, car il faut le répéter, et là les kinésithérapeutes, chiropraticiens et osthéo sont unanimes, le corps humain n’est à l’origine pas fait pour travailler lourd !!! Il faut se mettre dans la tête que nos ancêtres étaient bien plus fort et robustes que nous aujourd’hui sans travailler cette force maximale spécifiquement.
2) N’est il pas intéressant de développer toutes les qualités de force en une seule fois de manière OPTIMALE, ce que fait la méthode au vu de l’expérience de centaines de pratiquants ?
3) Etes vous prêt à mettre votre ego de coté et vous concentrer sur votre entrainement et votre progression globale pas que sur du couché lourd ou autre, à trouver d’autres sensations. Car il est vrai que pousser lourd est jouissif, mais l’utilité est fortement à remettre en cause. Travailler sa force maximale oui mais avec d’autres qualités physiques, c’est possible sans la méthode c’est clair, mais la méthode est faite pour qu’on ne se prenne pas la tête si on ne connait pas assez bien l’entrainement et pour laisser de la place à autre chose que la muscu dans sa vie.

Donc la méthode est idéale pour développer à la fois tous les types de force à des niveaux optimaux, cela se greffant sur une condition physique solide. Là est l’athlète, celui qui peut montrer qu’il est fort sur toutes les qualités physiques et qui respecte sa santé a long terme !!!
Rapide Endurant Fort Solide Equilibré Souple , voila la Force de l’Homme en bonne santé.

Maxime Bratanoff – Préparateur physique

 

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Un Lafayen de souche

Cliquer sur les photos pour les agrandir.

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Force fonctionnelle :

Très récemment, pendant ses vacances, Charles a aidé son père à procéder à quelques aménagements sur le terrain où se trouve leur maison. Il s’agissait, entre autres, de déraciner une énorme souche.
Après avoir réussi, non sans effort, à extirper les racines de leur gangue de terre, ils ont pesé la souche, désirant mesurer la cause de leur sueur. La balance afficha 94 kilos.
Ils soulevèrent la souche à deux, l’installèrent à l’arrière de la voiture pour l’emmener à la déchetterie.
Arrivés sur place, et devant l’incapacité de l’employé de la déchetterie à soulever cette souche, Charles décida de se tester et réussit, seul, à empoigner la souche et à la porter jusque dans la benne…
Il faut prendre la pleine mesure de cet exploit. En effet, Charles a soulevé et porté 94 kilos, non pas bien équilibrés et avec une prise facile comme sur une barre avec des haltères, mais avec une prise qu’il lui a fallu trouver sur une charge dont l’équilibre n’avait pas été fabriqué en usine. 
De plus, Charles ne portait pas ces 94 kilos sur ses épaules, mais à bout de bras. 

Cela me ramène 30 années en arrière, à l’époque où j’ai découvert les concours de l’homme le plus fort du monde. Il s’agissait, pour une des épreuves les plus difficiles, de soulever une pierre ronde de 140 kilos et de la poser sur un tonneau. 140 kilos, cela paraît peu quand on voit les charges que soulèvent certains hommes lorsqu’elles sont réparties convenablement de chaque côté d’une barre. Et pourtant, certains des participants étaient incapables de réaliser cet effort, malgré leurs énormes masses musculaires et leurs performances aux haltères.
La répartition de la charge, la taille des prises, l’accès à celles-ci, conditionnent notre facilité ou notre incapacité à soulever des poids pourtant identiques sur une balance.
Je me souviens que le gagnant de cette année-là pesait 125 kilos pour 1 m 74. Il avait le physique d’un homme pour qui les anabolisants n’ont plus aucun secret.
Charles pèse un peu moins de 75 kilos pour une taille de 1 m 68. Il ne soulève pas d’haltères, s’est développé grâce à la méthode, et c’est un athlète naturel.
Son expérience récente de « porteur de souche » est semblable à celle vécue par de nombreux athlètes pratiquant la méthode, dont Franck B, spooner ou Maxime (Sendo Takeshi) : la force acquise avec la méthode est fonctionnelle. Le transfert de force est naturellement aisé.
Ces témoignages qui s’accumulent confirment la vision de l’entraînement qui est la mienne et que j’ai longuement expliquée et détaillée dès mon arrivée sur internet suite à des polémiques engendrées par la sortie de mon livre en librairie.
J’ai expliqué à des gens, qui étaient à l’époque extrêmement surpris par mon approche, qu’il y avait non pas LA force, mais DES forces. Et que le transfert de certaines forces acquises (comme celle du développé couché) dans la vie « réelle » était malaisé et vraiment peu satisfaisant.
J’ai parlé des humiliations vécues par des amis pourtant considérés comme « hommes forts » lors de simples déménagements ou efforts de la vie quotidienne.
J’ai témoigné moi-même de mes difficultés aux arts martiaux avec un 10 * 180 kilos aux demi-squat ne m’étant d’aucune utilité.
Des expériences, des discussions et des lectures qui m’ont conduit à repenser totalement mon entraînement et à développer une autre vision de la musculation.

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Charles pratique la méthode depuis moins de deux ans. Son évolution est retracée ici 

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L’avis d’un préparateur physique

Bonjour à tous amis pratiquants du protéo-system, et pratiquants de musculation en général,

Je vais profiter de l’espace qui m’est alloué pour vous faire partager ma vision de la méthode et de l’entrainement en général.

Je suis SendoTakeshi souvent présent sur les forums de musculaction.com et sur le le blog.
J’exerce le métier de préparateur physique à mon compte avec divers publics (étudiants, cadre d’entreprise, sportifs de haut niveau). Je veille donc à la sécurité, la simplicité, la variété et l’efficacité avec ma clientèle.

Cela fait maintenant un an que je pratique la méthode (avec une grosse interruption puis une reprise non stop depuis janvier).
Je tiens a préciser que j’ai été avant cela pratiquant de Force Athlétique, et étudiant en fac de sports a Dijon. Il m’a donc été permis de tester des dizaines de types d’entraînements pour la prise de force maximale, et de masse musculaire et d’engranger beaucoup de connaissances en musculation en côtoyant des personnalités renommées dans ce domaine.

Mon passage à la méthode :

En découvrant cette méthode en 2008 j’ai apporté un certain scepticisme, en effet on m’avait appris que pour la force c’était séries courtes, charges lourdes…. Et séries longues=endurance.
Certes, mais la théorie ne se vérifie pas toujours. Beaucoup d’expériences sont menées in vitro, c’est-à-dire en laboratoire sur des muscles isolés, ou animaux. Les constats qui en sortent sont rarement utilisables. On a dit que les séries longues, c’est pour les débutants, que la surcharge progressive c’est avec l’ajout de poids que ça marche le mieux, que le poids de corps c’est pour les faibles. Dans quelques instant je montrerai que c’est faux, pour les grands fans de théorie.

Les charges lourdes, je connais de par mon expérience de powerlifter. Cela est plaisant on progresse, on affirme sa virilité au travers de charges records. Et puis un jour on va voir un kinésithérapeute spécialiste des chaines musculaires pour une contracture aux spinaux (muscles lombaires), constat rien d’alarmant mais il me convainc en quelques mots : « vous êtes forts, mais votre chaine postérieure est rétractée et un jour vous le paierez très cher ! pourtant ma technique de squat est propre !!! MAIS, et la deuxième phrase qui tue «LE CORPS HUMAIN N’EST PAS FAIT POUR UTILISER DES CHARGES LOURDES A REPETITION ». AIE. C’est la que j’ai commencé a réfléchir.

Troisième chose, j’improvise après cette rencontre un entrainement à charges plus légères 12-15 rep au programme avec recup assez courtes (1min à 2 min) pour préparer les concours HACUMESE. Donc Dips, tractions , Squat Développé couché, etc…et la je m’aperçois que ma condition physique (endurance et résistance) est très mauvaise. Donc à quoi ça me sert d’être fort ou de devenir fort au Développé couché Squat et Terre, si je suis incapable d’utiliser ma force des que je suis un peu fatigué ? L’expérience du déménagement, je l’ai faite aussi avec cette base de force en powerlifting et ça m’a pas servi a grand-chose. D’autres amis powerlifter on constaté cela aussi. Un ami « mais merde Sendo, on est fort au banc et au squat et là on en bave pour rien du tout !»

Pour résumer, le corps humain en général se passerait bien de charges lourdes, le corps humain doit être doté d’une condition physique, qui plus est, élevée lorsqu’on est un sportif, le corps humain doit être souple, la masse développée ne doit pas être un frein, on doit être capable d’être aussi fort et endurant même si on prend 10kg de plus.

Mais le premier constat fait déjà super mal, parce que maintenant qu’est-ce que je fais ?! Et bien je vais ravaler ma fierté et tenter la méthode de poids de corps de Olivier Lafay pour voir si ça marche vraiment. Résultats mes pectoraux explosent , mes jambes plus volumineuses que jamais. Je me teste a la machine a punch et j’explose mes records à technique égale. Je sprinte six étages de mon immeuble et je récupère en 3 min, je me reteste au Développé couché après plusieurs mois d’arrêt , j’avais perdu seulement 5 kg sur ma barre (95kg au lieu de 100kg) alors que je n’étais qu’au niveau 2 de la méthode.

Explication de pourquoi ça marche ?

Beaucoup ne jurent que par l’explication théorique j’aime bien ça aussi, on parle souvent de la méthode comme un simple recueil d’exos à poids de corps, que ce n’est que de la gonflette, les muscles de la flotte etc… J’apporte aujourd’hui des idées visant à montrer qu’est-ce qui favorise émergence du volume et de la puissance par la pratique de la méthode.

Déjà on le répète l’organisation des exercices, l’ordre favorise un effort intensif plus qu’un autre ordre. L’intensité est souvent définie par la charge la plus lourde possible, mais et je vais reprendre une idée de FrankB dans son interview sur superphysique, l’intensité c’est aussi le tonnage réalisé par rapport au temps. En méthode Lafay, on réalise un tonnage important en peu de temps, c’est ce type d’intensité qu’on recherche, un surcharge musculaire ainsi qu’une fatigue musculaire. Lafay utilise la préfatigue, la récupération partielle, les tempos lents et rapides, pour construire du muscle et des qualités musculaires.

La méthode Lafay n’est pas une méthode de force maximale, c’est une méthode de développement optimal de tout les types de force avec un maximum de simplicité pour le pratiquant. Cela sert pour les arts martiaux, les sports collectifs par exemple (et bien d’autres sports).

On dit souvent que la puissance s’obtient avec des charges lourdes+charges légeres répétés peu de fois. MAIS on oublie un peu vite que les muscles ne sont pas les seules structures actives de notre squelette ; en effet on vient de découvrir une théorie, la théorie des fascias.

Ce sont ce qu’on appel les tissus conjonctifs, les enveloppes qui entourent nos muscles, ces enveloppes font office de muscle unique car reliées entre elles a travers le corps humain.

Les Fascias sont un muscle à eux seuls !!!

Or, en musculation, l’hypertrophie du tissu conjonctif(fascia) a lieu lorsquon pratique les séries longues c’est drôle non ?! et les fascias sont en fait aussi important que les muscles, ils permettent d’ailleurs aux muscles d’être plus économes, plus efficaces. Les fascias impulsent l’énergie et donc la puissance. Voila tout, l’explication est simple.

Une dernière chose, la musculation est une activité physique passionnante, elle ne doit pas subir des débats houleux fonte vs pdc, chacun doit savoir ce qu’il recherche , la force, la santé, la condition physique, la souplesse…etc. Parce que le débat est en fait charge lourdes vs charges légères, et la tout le monde sait au fond quelles qualités apportent chacun. Voulez vous être fort et massifs pendant 10 ans avec une endurance zéro, des problèmes musculaires et articulaires, ou voulez vous être fort, endurant, souple, peu sujet aux blessures, pendant 40 ans ou plus. Pour moi le choix est déjà fait !

Maxime Bratanoff (Sendo Takeshi sur musculaction.com)

 

Nota (par Olivier Lafay) : Maxime était plus que dubitatif quant à l’efficacité de la méthode, puisqu’il est même venu débattre avec virulence sur le forum de musculaction.com il y a quelques années. Comme Franck B ou moi-même, comme tant d’autres pratiquants, il en est venu à regarder différemment les charges lourdes, la notion de force ainsi que celle de condition physique et d’efficacité.
Ayant eu récemment des nouvelles de Bruce, un ancien de la méthode, un “Immortel”, j’en profite pour rappeler que lui aussi avait fortement mis la méthode en doute avant de tester. Bruce est aujourd’hui, après quatre années de pratique, à 86 kgs pour 1m75, avec plus de 42,5 cm de bras à chaud; et il m’a dit qu’il n’avait jamais été aussi fort….

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News

Baptiste a 19 ans. Il a près de 4 ans d’entraînement. Il est monté cet hiver à 95 kgs pour 1m78 en prise de masse. Actuellement, en sèche, il est à 88 kgs. Voici ses photos les plus récentes :

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Alain a 53 ans. Il a commencé à 52 ans. Voici deux photos montrant son évolution entre son premier passage au niveau VII et son deuxième passage (boucle). Il a visiblement gagné de la masse musculaire aux épaules, aux dorsaux et aux bras.

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Turbo, volume 2 de la méthode, est sorti en Pologne :

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Première victoire en compétition pour Emmanuel

Emmanuel est arrivé premier à sa première compétition.

Je tiens non seulement à le féliciter, mais je le remercie du fond du coeur d’avoir, à sa façon, porté un peu plus haut la reconnaissance de la méthode.
Une page est tournée et Emmanuel le dit lui-même sur son carnet : “Oui j’ai dit que j’utilisais la Méthode Lafay et ils l’ont bien pris, et encore mieux, ils m’ont accepté comme un culturiste à part entière. J’ai sympathisé avec beaucoup de participants , c’était vraiment cool de faire partie de la famille des culturistes. ET en fait j’ai pas stressé , ils m’ont mis à l’aise , tout s’est très bien déroulé.”

Mention spéciale au posing libre d’Emmanuel qui est de toute beauté… et sur une de mes musiques préférées, le fameux (selon moi) “Heart of Steel” de Manowar qui dit à un moment ceci :
“Those who laugh and crowd the path
and cut each other’s throats
Will fall like melting snow
They’ll watch us rise with fire in our eyes
They’ll bow their heads
Their hearts will hang low
Then we’ll laugh and they will kneel
and know this heart of steel was
Too hard to break
Too hard to hold”

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La voie de la main vide : le corps comme seul outil !

Après un mois d’entraînement

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Souplesse

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Sur la Grande Muraille de Chine

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Aujourd’hui

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Bondissement selon la technique que j’expose dans le dernier H for Men

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Voilà le parcours qui m’a conduit à être boudiné dans les chemises « slim-fit » et à acheter les œufs par plaque de 30. J’ai débuté la méthode début 2008 (à 31 ans), par hasard, alors que je cherchais à compléter ma pratique du karaté par un travail plus spécifique du physique. N’y connaissant pas grand chose en musculation avec haltères, je pose une question sur le forum musculaction, à laquelle on me répond en me proposant la méthode Lafay.

Vu le faible investissement, j’achète la méthode sans hésitation et commence dans la foulée.
J’ai tout de suite accroché à la méthode :
-Le principe des exercices au poids du corps me plaisait et m’était assez familier car utilisé lors des entraînements de karaté;
-Le principe de progression de la méthode, son approche globale de la pratique sportive (musculation, souplesse, alimentation…) ainsi que sa rédaction m’ont d’emblée plu et motivé.

J’ai ainsi débuté à 62 kg (pour 1.68m) avec un physique sec, et un peu musclé par 4 ans de karaté. J’ai assez rapidement pris de la masse musculaire, en 1 à 2 mois évolution était nette et objective, avec des remarques émises par mon entourage. Ainsi, alors que je n’avais jamais bien dépassé les 60 kg, j’ai pris 6-7 kg en 6 mois, transformant ainsi clairement mon gabarit. Si l’évolution esthétique ne constituait pas une motivation à l’origine, j’avoue m’être depuis pris un peu au jeu et ne pas cracher sur cette silhouette, qui me semble mieux correspondre à mon caractère sportif.

L’évolution en terme de performances a aussi été relativement rapide au début. Puis, en prenant du poids et en soignant exécution des mouvements, la progression s’est faite plus difficile.

Ma pratique sportive consiste, quand je le peux, à alterner karaté (lundi, mercredi, et vendredi) et méthode (mardi, jeudi, et samedi)…dans l’idéal. En pratique, difficile de toujours tout concilier…

Outre l’esthétique, la méthode m’a indéniablement permis d’améliorer ma pratique du karaté, en particulier concernant les katas. L’exécution des katas en karate shotokan nécessitent :
-beaucoup de force et d’endurance dans les jambes, afin de pouvoir garder des positions basses (typiques du shotokan) et stables (les mouvements du haut du corps ne doivent pas parasiter les déplacements et les positions des jambes)
-de la force dans les frappes (la contraction du corps lors de l’impact (simulé), le « kimé »),
-de la souplesse.
-une bonne résistance cardio.

L’ensemble de ces composantes sont travaillées par la méthode. Les gain les plus visibles concernent probablement ma force de frappe, qui a très sensiblement augmentée, ma stabilité ainsi que la qualité de mes sauts (qui demandent typiquement le même type d’effort que le travail des jambes de la méthode : une extension avec des cuisses fatiguées !).

La méthode m’a également permis de travailler la souplesse de façon globale. En effet, étant relativement souple du bas corps grâce au karaté, je négligeais auparavant totalement le haut. Le travail complet proposé par la méthode contribue ainsi à une meilleure amplitude des coups de pieds mais aussi de l’ensemble des mouvements du haut du haut du corps.

Enfin, l’apparence et l’esthétique constituent un aspect relativement important en kata. « Remplir » son kimono et dégager une impression de puissance, avant même le 1er mouvement, constitue un atout supplémentaire !

Les gains en combat sportif sont moins évidents. Les combats étant assez courts, et le contact appuyé n’étant pas permis, la puissance et l’endurance constituent moins un avantage. D’autres qualités, telle que le timing, la technique, l’allonge, sont nécessaires.

Aujourd’hui, j’envisage la méthode comme un complément indispensable de ma pratique martiale, associant un travail, une conscience et une maîtrise du corps. Il me semble que les différents exercices poids de corps participent pleinement à cette maîtrise du corps, tout à fait dans l’esprit des arts martiaux (et notamment du karaté, la « voie de la main vide » : le corps comme seul outil !). Et au delà, la méthode (musculation, souplesse, alimentation) constitue pour moi une composante d’un mode de vie « Mens sana in corpore sano « (enfin… autant que possible !). Ma progression physique et en performances est désormais assez lente, mais bien là. Et quoi qui qu’il en soit, je prends beaucoup de plaisir à travailler.

 

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