L’âge ne fait rien à l’affaire : Rudy, 44 ans

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Bonjour à tou(te)s!

Je me présente,je m’appelle Rudy,un p’tit gars du Nord, 44 ans, 1 mètre 68 pour 70 kilos (la plupart du temps [:p] ).

 

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Je vais vous expliquer en quelques lignes mon parcours sportif mais surtout comment j’en suis venu à pratiquer la Méthode Lafay.

Mars 2011, bientôt 43 printemps. La crise de la quarantaine est passée par là [:p] C’est après 10 ans de musculation « traditionnelle » et une bonne douzaine d’années d’inactivité sportive que je décide de me reprendre en main, avec pour objectif premier de me construire un corps athlétique (pour ne pas dire esthétique) et non bodybuildé à l’extrême. Gagner un peu en volume, en force mais surtout me faire plaisir à l’entrainement, découvrir de nouvelles sensations.

10 années de musculation fonte à domicile je précise, avec quelques belles performances (140 kilos au développé couché, 200 kilos au soulevé de terre) mais aussi son lot de déboires (lumbalgies à répétitions, douleurs aux articulations coudes, poignets, genoux). Problèmes physiques qui me donnent envie de passer à autre chose.
C’est alors que j’entends parler pour la première fois de musculation au poids de corps et de la Méthode Lafay. Ça m’intrigue , je décide donc d’en savoir plus, parcours le blog , contemple photos et vidéos de nombreuses « stars » lafayennes, notamment celles de Charles qui termineront de me convaincre de m’y essayer moi aussi.

 

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De nature méfiante,je reste malgré tout sceptique quant à l’efficacité de la méthode basée sur des séries longues avec des charges légères, en totale contradiction avec ce que j’avais toujours entendu jusqu’alors. Une question également me turlupine : puis-je encore progresser à mon âge(honnêtement j’étais sûr que non ;))?

 

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Les réponse à mes questions ne se font pas attendre puisqu’en seulement 6 mois de pratique et une bonne prise de masse mes mensurations s’envolent!

Je passe de 38 de bras à 41.5cm. De 105 de pecs à 110 (112 même cet hiver). De 117 de tour d’épaules à 123. Et les perfs suivent:73 dips au niveau 5 aprés 6 mois de méthode. 120 kilos au développé couché il y a 15 jours de cela alors que je n’avais plus touché à la fonte (aux haltères) depuis 10 ans environ.

 

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Et cerise sur le gâteau, human flag des 2 côtés que j’arrive à tenir 20 secondes les bons jours.

 

Si je témoigne aujourd’hui sur le blog, c’est surtout pour inciter les quadras et plus à ne pas hésiter à se lancer dans cette belle aventure qu’est la Méthode Lafay. Méthode douce et progressive où le « no pain no gain » n’y a pas sa place et ça n’est pas plus mal! 

 

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La méthode m’a apporté force et endurance musculaire mais elle m’a surtout ouvert les yeux sur l’importance des assouplissements et d’une bonne hygiène alimentaire, 2 choses que j’avais tendance à ignorer auparavant.

 

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Je ne regrette qu’une chose, avoir le même âge que le concepteur de la méthode (Olivier Lafay), ce qui ne m’a pas permis de connaître la méthode lorsque j’étais jeune. Mais bon comme on dit: « mieux vaut tard que jamais! »

 

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Merci à toutes celles et ceux qui ont pris la peine de lire mon témoignage et à Olivier de m’avoir permis de témoigner sur son blog…

 

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La structure de la Méthode décortiquée par Wuxing

Wuxing est un pratiquant expérimenté qui s’est posé de nombreuses questions sur le fonctionnement de la Méthode. Les réponses qu’il a apporté à ces questions sont souvent pertinentes et peuvent donc intéresser les autres pratiquants.

Ci-dessous, vous trouverez une de ces analyses, que j’ai décidé d’isoler et de publier sur le blog, afin d’apporter de l’eau au moulin de mes lecteurs.
Il est évident que toutes les clefs permettant de comprendre l’élaboration de la méthode ne sont pas présentes dans le texte que vous allez lire, mais l’on y trouvera des bases qui pourront être étoffées par la lecture des articles que je publie régulièrement sur le blog.

Notez que, si je souscris globalement à ce texte, j’émets néanmoins une réserve sur la conception qu’a ce pratiquant d’un « vrai entraînement au poids de corps ». Pour moi, la vraie musculation au poids ce corps se trouve à chacun des niveaux. Le formule est donc selon moi à oublier, mais cela n’enlève rien à la qualité de cette analyse.

 

Le texte de Wuxing :

Mon approche sportive était basique. Pratiquant de techniques de combats et d’autres sports, je cherchais l’efficacité. Chose atteinte mais au détriment de mon pauvre corps. Résultat, blessures et fractures ont jalonné mon parcours. Ma philosophie « encaisse et riposte » n’allait pas me mener bien loin avec des ménisques en moins et des membres fracturés.

Quand j’ai commencé la Méthode en juin 2011, c’était par nécessité. Un problème de santé douloureux m’obligeait à rester chez moi et je ne pouvais pas me résoudre à ne plus faire de sport. Je décidai donc de me plonger dans la Méthode Lafay afin d’accompagner ma convalescence jusqu’à pouvoir faire quelque chose de plus intense. Du moins je le croyais…

Mes douleurs, notamment articulaires, ont disparu, j’ai gagné en masse et en carrure même si cela n’était pas mon objectif premier. Après presque un an de pratique et de recul, je me suis rendu compte que j’avais pu m’appuyer sur une méthodologie cohérente qui s’articule entre le livre vert, le livre rouge et les articles du blog

 

I. LIVRE VERT (tome 1) : LOGIQUE DE PROGRESSION DES NIVEAUX

NIVEAUX DE BASES ET FONDATIONS : 1 A 5 SQUELETTE

*1 : mise à niveau

*2 : étape préparatoire = renforcement musculaire, étirement musculaire, libération articulaire

*3 : Accoutumance aux modes plus hauts, démystifier les répétitions, continuation du renforcement, et préparation pré musculaire aux pleines amplitudes.

*4 : première approche des pleines amplitudes, entraînement de l’étirement musculaire et articulaire étendu avec la logique des modes.

* 5 niveau de jonction : test, stockage des séries et démystifier la longueur des répétitions pour aborder le niveau 6 plus sereinement psychologiquement. Ce qui permet l’ajout d’autres exos et de repousser ses limites musculaires pour une meilleure progression.

NIVEAUX INTERMEDIAIRES, PARACHEVEMENT DE LA LIBERATION MUSCULAIRE ET ARTICULAIRE PAR L’AJOUT D’EXOS : 6 à 9 CHAIR ET MUSCLES

*6 : Une sorte de niveau 2 dans le niveau intermédiaire. Adaptation du corps à une charge d’effort plus élevé. Développement des capacités athlétiques.

*7 : Gradation de la difficulté, coupler endurance et force musculaire avec la logique de mode.

*8 : Pousser la logique des modes au bout en atteignant plus rapidement la stagnation. Difficulté augmentée mais le corps préparé par les niveaux inférieurs réagit beaucoup mieux avec un risque moindre de blessures. Le corps est prêt pour les maxis.

* 9 comme le niveau 5, niveau de jonction. A ceci prêt que l’on bascule de la logique de mode à la logique de maxi. La logique de mode permet en faite de s’adapter à chaque particularité musculaire, à chaque pratiquant. Chaque pratiquant par cette logique peut préparer son corps progressivement à la véritable musculation au poids de corps (à mon sens et d’après ce que j’ai compris) : la logique des maxis.

NIVEAUX SUPERIEURS : 10 A 13 PARACHEVEMENT DE L’ATHLETE CONSTRUIT AVEC LES NIVEAUX PRECEDENTS

Véritable commencement de la musculation au poids de corps avec la logique des maxis. Si nous avions commencé la logique des maxis dès le niveau 1, la condition physique des pratiquants n’aurait pas été adaptée. Le manque de libération articulaire, le manque d’étirement musculaire, de force et d’endurance nous aurait conduit à tricher sur la réalisation des amplitudes ou sur les répétitions.
La logique des maxis nous permet d’entrer de plein pieds, sans tensions psychologiques, dans la musculation au poids de corps. Nous construisons alors notre propre autonomie sportive.

 

II. LIVRE ROUGE (tome 2 : Turbo)

Le livre vert jette les bases d’une musculation au poids de corps accompagnée et structurée. Mais le livre rouge permet la personnalisation de cette musculation pour chaque pratiquant. Le premier tome est l’ossature, le second tome est la chair.

A mes débuts, je me souviens avoir suivi à la lettre les indications de passage de niveau du livre vert. Puis, quand je me suis senti beaucoup plus en confiance, j’ai commencé à mettre en œuvre le livre « Turbo ». On se rend compte très vite que le tome 2 nous permet de nous adapter en fonction de notre « personnalité » sportive.
Les outils du livre rouge nous permettent de prendre en compte notre ressenti physique pour construire une pratique de musculation plus proche de nos propres attentes. Les techniques anti stagnations, la boucle et la mini-boucle allègent notre rapport à l’effort en le dédramatisant.
J’ai senti alors que je me crispais moins sur le résultat et que je me concentrais plus sur le ressenti. Je devenais plus libre de prendre du recul sur ma propre pratique et je réfléchissais plus où je voulais en venir plutôt que de foncer tête baissée en avalant les répétitions.

Le livre vert et le livre rouge changent, inconsciemment, le rapport à la pratique. De l’effort on passe au plaisir. Et lorsque le plaisir prend toute sa place dans la musculation, nous pouvons voir plus loin et nous éloigner du sport-sanction qui doit être forcément douloureux pour progresser. « No pain no gain » ? Non, simplement le plaisir de la pratique et de se construire dans un projet qui est le nôtre.

 

III. LES ARTICLES DU BLOG

C’est la cerise sur le gâteau. Le livre vert c’est la base, le livre rouge c’est la personnalisation pour une meilleure efficacité et rendre toute sa place au plaisir, et les articles du blog c’est inscrire ce plaisir dans une logique plus globale.

Les articles sur la stratégie de la motivation, l’utilisation de la mini boucle et des techniques anti stagnations (et bien d’autres encore) permettent de donner du dynamisme aux outils fournis par la méthode. Ils nous aident à mieux cerner le moment de leur utilisation dans notre projet personnel. On est libre alors de s’inventer, de manière structurée, un corps qui s’inscrit dans une globalité. Autrement dit, qui s’inscrit dans notre vie.

La méthode, en changeant notre rapport à l’effort et à la musculation, réhabilite le plaisir et la construction de soi pour un athlète libre et non plus esclave. On ne se plie plus à notre pratique, c’est notre pratique qui est une partie de notre projet. Mens sana in corpore sano.

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L’évolution de Dorian

A ses débuts

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« Mon rêve était d’avoir un corps athlétique comme on le voyait à la télé , c’est à l’âge de 15 ans que j’ai dit STOP ! »

 

Après son premier régime

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Aujourd’hui (en prise de masse)

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Je suis actuellement à 1 an et 3 mois de Méthode et 83-85 kilos pour 1m72 ! Bon je ne suis pas sec sec mais prise de masse oblige ^^ ! Et ne parlons pas des performances qui ont décuplé, aussi bien en poids de corps qu’en soulevé de poids !!

 

Son témoignage :

Bonjour ! Je me présente, je m’appelle Dorian et je suis un pratiquant de la méthode Lafay .
J’ai toujours vécu dans l’obésité depuis mon plus jeune âge…
Une jeunesse rythmée par les régimes à répétitions qui ont toujours échoué, avec des gros effets yoyo qui m’ont fait prendre de plus en plus de poids !
Je n’étais pas sportif du tout non plus , merci les consoles de jeux ! 😛

Je suis monté jusqu’à environ 85 kilos à l’âge d’environ 12-13ans et je peux vous dire que j’en ai reçu des critiques …

Mon rêve était d’avoir un corps athlétique comme on le voyait à la télé, c’est à l’âge de 15ans que j’ai dit STOP !

J’ai commencé un régime sans musculation , 1h-1h30 de cardio par jour, alimentation très minime, je sais que ce n’est pas très bon tout ça mais je n’y connaissais rien , je voulais tellement changer !

Ce que j’ai réussi en environ 8 mois : je suis tombé à 59 kilos … Donc bien maigre. Je n’étais pas content du résultat, je trouvais ça pas beau, on voyait toutes mes côtes, j’étais passé d’un extrême à l’autre !

C’est donc à ce moment que j’ai décidé de me mettre à la musculation. N’y connaissant absolument rien, je m’achète un banc bas de gamme multifonction et je commence à m’instruire sur internet.
En 6-8 mois, je suis remonté à environ 65 kilos et ce fût le gros blocage , je voulais encore grossir en muscle toujours et toujours, le vice s’installait ^^ .
J’avais entendu parler de la méthode LAFAY mais je n’étais pas convaincu à mes début que ça pouvait vraiment marcher rien qu’avec le poids du corps… Mais vu que je n’arrivais plus à rien, je me suis dit pourquoi pas tenter l’aventure !

 

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Et je ne regrette absolument rien !!! 🙂

Je suis actuellement à 1 an et 3 mois de méthode et 83-85 kilos pour 1m72 ! Bon je ne suis pas sec sec mais prise de masse oblige ^^ ! Et ne parlons pas des performances qui ont décuplé, aussi bien en poids de corps qu’en soulevé de poids !!!
Que demande le peuple !

 

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Je ne suis qu’au début d’une grande aventure et je ne compte pas en rester là !!
J’espère que ce témoignage pourra aider les gens en excès de poids dans leur démarche de régime et de transformation corporelle car, quand on a la motivation adéquate, on peut arriver à tout !

Une chose à retenir : quand on veut, on peut !

Merci Olivier et félicitation pour ton travail, félicitations pour cette magnifique méthode tant critiquée, et qui pourtant qui fait tant de miracles !

Bonne continuation à tous !

 

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Les performances les plus récentes de Dorian : 57 répétitions d’affilée à B1 , 34 reps d’affilée à C3 et cet hiver, lors de son stage en salle de musculation, il a réussi 3 répétitions à 110 kg au développé couché.

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Nicolas Cadieu, l’efficience au service de la beauté athlétique

Nicolas à ses débuts

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La méthode Lafay, que j’ai découverte par hasard, m’a vraiment beaucoup apporté. Pas simplement dans le domaine de la musculation, mais dans sa conception, dans sa logique, où l’on ne peut sortir que gagnant. Impossible d’être perdant !

Le constructivisme, fondement de la méthode, est vraiment fabuleux : la douceur est maître mot. Moi qui autrefois étais très perturbé à l’idée d’un échec, de l’affrontement, cette conception l’a supprimée. On agit, on progresse en conséquence, on s’adapte, on teste, mais on avance. Quoi qu’il arrive, un « échec » est constructif, si l’on sait en tirer profit, un succès aussi. Tout nous sert.
La barrière de la « norme » est brisée, chacun exauce ses envies, dans l’harmonie du corps et de l’esprit, il n’y a pas de compétition, pas de gagnants, juste des pratiquants. Chacun fait ce qu’il peut, selon ce qu’il veut, peu importe son niveau de départ, ça n’a absolument aucune importance. Ce qui compte, c’est l’épanouissement du pratiquant. Lui faire comprendre qu’il a le choix, une infinité de choix, pour être ce qu’il veut, selon son état, ses envies, son humeur.
Fini les « obligations », qui stressent et déroutent plus d’un, on s’adapte, on contourne, on avance.
J’avais peur de la compétition contre moi-même, peur de perdre, peur de ne pas être à la hauteur de ce que je pensais être. Ces barrières, ces croyances, ont été balayées; et enfin je sais que je peux atteindre l’objectif qui me plaît, et je sais que je ne peux que l’atteindre.

Il n’y a pas une route tracée. La route, on la trace à notre manière, au fur et à mesure, et on progresse, très rapidement. A l’époque, j’ai eu en 6 mois des résultats que j’aurais espéré atteindre en 2 ans. Mon cardio à considérablement augmenté, je m’étonne de pouvoir courir 40 minutes non-stop à un bon rythme, alors que je ne dépassais pas 8 min à un rythme très lent autrefois.

Vous comprendrez donc que les « détracteurs » n’ont absolument rien compris à la Méthode. Ils ne comprennent pas qu’un être sain et constructiviste peut atteindre des objectifs très élevés, très rapidement, en douceur. Ils ne comprennent pas que d’aller bien, c’est bon signe ! Et ils se permettent de mettre sur le compte de la « génétique » les bons résultats des pratiquants !
On peut en arriver à dire : untel est plus cultivé non pas parce qu’il se cultive, mais parce qu’il a une bonne génétique ! Mais c’est quoi cette blague ? J’ai réagi à ces absurdités proférées contre tous les pratiquants en publiant un texte exprimant mon mécontentement, qui a été remarqué par Olivier Lafay ! Le voici ci-dessous.

 

Nicolas après un an d’entraînement (juillet 2012)

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Donc certains voudraient utiliser la « génétique avantageuse » comme argument contre la méthode (car c’est leur génétique qui aurait tout fait quoi ! Normal ! Et encore, ici vous incluez une seule modalité : la masse, en omettant toutes les autres qualités athlétiques, le mental et tout ça…). Très bien ! Et le mec, Didier, qui après des années de fonte, a retrouvé un physique plus massif, plus harmonieux (il avait des soucis d’articulation dus aux charges lourdes, d’où sa découverte de la méthode) grâce à la méthode, vous en faites quoi (si on considère que la génétique influe à ce point, bien sûr ! Selon votre « logique »)? J’attends une réponse qui explique ce FAIT ! Non ? Personne ? Ok, remballez !

Ce qui m’impressionne, c’est cet esprit agressif envers « l’inconnu », certains connaissent visiblement mal la méthode, et au lieu d’essayer de la comprendre, se bornent a rester sur leur vieilles convictions.

Ce n’est pas la méthode le problème.. c’est vous ! Vous avez l’impression qu’Olivier cherche à « dominer », alors que la méthode tient son succès de son efficience !!! Donc oubliez l’aspect commercial.

Vous êtes incapable de comprendre la base , ce pourquoi la méthode a été crée.

La méthode n’est pas née pour rivaliser (libre à chacun du cours de sa vie !) Oubliez l’aspect commercial.

La méthode est née à partir d’une frustration, oubliez l’aspect commercial.

Olivier passe ÉNORMÉMENT de temps à satisfaire de nombreux pratiquants, oubliez l’aspect commercial !!!! Si vous y tenez tant à cet aspect, c’est votre esprit qui est pourri !!

Elle est efficace, pas seulement pour la masse, vous m’excuserez, amis « fonteux », si un jour on vous à fait le compliment d’avoir la carrure d’un rugbyman, je vous rassure, c’est seulement en terme d’apparence.. La méthode, d’un point de vue athlétique, est absolument unique et personnalisable (logique, c’est une méthode, mais beaucoup n’ont rien compris) qui plus est !

D’un point de vue masse musculaire, les témoignages d’anciens fonteux, confirment l’efficience et le meilleur rendu massif de la méthode.

D’un point de vue bien être, sa philosophie permet de « lier » corps et esprit, dans une même direction, en synergie parfaite, dans le respect de votre santé.

 

Toujours en juillet 2012

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De plus, Olivier lui même est sacrement costaud, en pleine santé, très cultivé, très protecteur, très à l’écoute des pratiquants, et très TRANSPARENT ! Tout est expliqué avec une grande assurance et sincérité, ce n’est pas parce-qu’il est persuadé de l’efficacité de sa méthode, c’est parce-qu’il est prouvé qu’elle fonctionne !

Donc, amis détracteurs, en sachant qu’Olivier ne renie pas les bases de la musculation, mais propose une méthode, extrêmement productive, efficiente, saine, révolutionnaire, pratique, peu cher, épanouissante..etc.. pourquoi nous faites vous chier ? 🙂

Le problème, il est dans votre tête !! Vous ne croyez pas à la méthode ? Fermez-la, lisez les articles, et testez la ! Laissez votre esprit de compétition au vestiaire, ayez un peu d’humilité !

Je me sens ridicule d’avoir donné ces arguments pour ce genre de personnes, mais je me dis que peut-être, ils se poseront les bonnes questions !

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Pourquoi un régime hyperprotéiné coupe-t-il la faim ?

Tout l’intérêt de posséder la Méthode de nutrition afin d’obtenir des résultats rapides, sainement, est exposé dans l’article ci-dessous.

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« On connaissait la faculté des protéines à couper la faim, mais pas par quels mécanismes. Des chercheurs français viennent d’expliquer le fonctionnement des régimes hyperprotéinés. Par une réaction en chaîne, le système digestif envoie un message au cerveau qui répond en retour. En agissant sur ces échanges qui contrôlent la satiété, les scientifiques espèrent mieux prendre en charge les patients obèses ou atteints de surpoids.

L’équipe de chercheurs Inserm, CNRS et université Claude Bernard Lyon 1 est parvenue à élucider la sensation de satiété ressentie plusieurs heures après un repas riche en protéines. Elle s’explique par des échanges entre le système digestif et le cerveau, initiés par les protéines alimentaires que l’on trouve majoritairement dans la viande, le poisson, les œufs ou encore certains produits céréaliers.

Lire la suite en cliquant sur ce lien.

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No pain no gain : une phrase remarquée

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Lorsqu’il s’agit de faire avancer les choses, d’amener les gens à faire un petit pas, aussi timide soit-il, toute occasion est bonne à prendre.
C’est pourquoi j’ai décidé de relayer l’article de Fred Marcérou, préparateur physique, dont la phrase : « le no pain no gain a ses limites » pourrait relever du blasphème si le projet de son article, où la phrase se trouve écrite, se voulait être la subversion. Comme ce n’est pas le cas, je récupère donc cette phrase en la mettant au service de la subversion…

Dans l’univers de la musculation traditionnelle, le no pain no gain, cette devise majeure, indique pourquoi et comment il faut s’entraîner : durement, en se faisant mal, comme si le seul moyen de parvenir à un résultat notable était de rendre un culte constant et déterminé à la souffrance. « Il faut se faire violence » lit-on régulièrement, entend-on régulièrement, sans jamais que soit posée la question de savoir où peut bien mener cette violence continue.

Il faudrait, paraît-il, prendre les situations frontalement, toujours chercher le conflit, l’affrontement, à commencer par un conflit ouvert avec soi-même, en se désignant comme son propre adversaire. Il faudrait se vaincre soi-même. Et, dans cette optique, tous les moyens sont bons pour faire plier le pire de nos ennemis : soi-même.

Le no pain no gain est comme la partie émergée d’un iceberg : ce ne sont que quelques mots qui signalent une idéologie. C’est-à-dire un système de valeurs où chacun doit se comporter héroïquement et aller au devant de la souffrance, en la provoquant, en la recherchant. Ce serait le seul moyen de progresser, de devenir plus fort.

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Contourner un problème, éviter un conflit, ce serait être faible.
Et les adeptes du no pain no gain refusent de passer pour des faibles, ni aux yeux des autres, ni à leurs propres yeux. Un véritable héros affronte toujours l’adversité, il ne recule pas, il provoque et doit même mourir au combat s’il veut avoir un peu de valeur à ses propres yeux.
Ce serait cela être « viril », être (mentalement) fort… On comprend donc que, pour devenir (physiquement) fort, il faille pour certains paraître fort, c’est-à-dire être dur avec soi-même : aussi dur avec soi-même que l’on veut devenir fort.

Et, dans la salle de gym, est recréée quotidiennement le mythique affrontement des spartiates contre les perses. Sauf que le pratiquant de musculation est à la fois spartiate et perse, car il se combat lui-même. Et, s’il savoure cette bataille avec une délectation masochiste, en vivant profondément sa « lutte contre les poids », il faut bien se dire qu’il finira à un moment ou à un autre par vivre aussi l’issue de cette bataille; il finira bien par en vivre la FIN…
S’identifier à un spartiate quand on pratique la musculation n’est pas bon signe

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Ce système de valeur, cette idéologie que véhicule le no pain no gain, va tellement de soi pour beaucoup de gens, que l’idée même de progresser (en tous domaines), en contournant les problèmes ne peut être qu’absurde, impensable, et même… haïssable.

Mais enfin ! hurlent-ils en s’égosillant, Pour avancer, il faut des coups de pieds au cul ! Il faut se faire mal ! La vie, c’est comme ça !
C’est peut-être comme ça, pour eux, mais ce pourrait être autrement. Ils ont cependant bien du mal avec cette idée.

On se doute qu’une telle addiction est le résultat d’un enseignement commencé très tôt et maintes fois réitéré : une pédagogie de la violence, appliquée consciemment ou fruit des circonstances. Et on n’a aucun mal à imaginer l’enfant, puis l’adolescent, face à l’arbitraire de ses parents (violence, humiliations, rejet), face à l’arbitraire de la vie en société où le faible souffre du besoin de vengeance de tant d’enfants maltraités, face à l’arbitraire de la nature (maladies) et la malchance (accidents). Tous ces moments, où le jeune a appris la « dure leçon » : tout ne serait que pression, douleur, violence, frustration.
Et si personne n’a été présent pour relativiser ces moments, il en déduit que le no pain no gain est la règle à adopter, partout et toujours, pour ne plus jamais se sentir faible, impuissant.

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Parfois, le no pain no gain marche. On avance, on s’élève, à force de coups, à force de « fouetter la bête ».
Puis cela retombe. Toujours cela retombe…
Cela finit toujours par s’effondrer, se briser, morceau par morceau, ou d’un seul coup.

C’est toute la « magie » de l’éducation « à l’ancienne »… De la frustration, elle fait naître le besoin de frustration; de la souffrance, elle fait naître le besoin de souffrance.

Et cette éducation est fort ancienne, en effet…

« Ma pédagogie est dure. Il faut éliminer la faiblesse. Dans mes Ordensburgen, nous formons une jeunesse dont le monde aura peur. Je veux une jeunesse violente, dominatrice, courageuse et cruelle. Il faut qu’elle sache endurer la souffrance. Elle ne doit rien avoir de faible ni de tendre. Que l’éclat de la bête féroce libre et magnifique brille à nouveau dans ses yeux. Je veux que ma jeunesse soit forte et belle… C’est ainsi que je pourrai créer l’ordre nouveau. » (Adolf Hitler)

On voit où cela mène de vouloir créer par la violence un ordre nouveau, que ce soit en soi ou hors de soi…

Malgré les leçons de l’Histoire, malgré ses effets que tout le monde connaît bien, les ravages de la « pédagogie noire » (selon les termes d’Alice Miller) se constatent encore partout.
Et, dans le domaine de la musculation traditionnelle, les dégâts s’additionnent : problèmes de coeur, de tendons, d’articulations, de colonne vertébrale, d’épuisement, pour le seul pratiquant « naturel ». A cela s’ajoutent les problèmes de santé dus à l’usage des stéroïdes ainsi que les problèmes psychologiques : agressivité, dépression, socialisation ratée, repli sur soi, etc.
Le no pain no gain conduit tôt ou tard à un effondrement, du corps et de l’âme.

Malgré ces évidences, cette devise perdure, certainement du fait de ce qui la porte : le besoin effréné d’être fort (musclé), le besoin (à combler absolument) de ne plus jamais se sentir impuissant. Ce besoin agit tel une toxicomanie : puisque l’on veut absolument se muscler, puisque l’on ne connaît que la « solution » du no pain no gain, alors on suit la voie du no pain no gain, quel que soit le prix à payer un jour. On y va, on y revient perpétuellement, on répète… jusqu’à en mourir.

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Vous vouliez me voir?

J’ai décidé de franchir le cap, j’ai décidé de passer de la notoriété à la célébrité.

Suite à des demandes incessantes de photos, je vous livre celle-ci (la plus récente).

Par contre, soyez sympas, ne me harcelez pas dans la rue. Je veux bien signer quelques autographes, mais pas d’hystérie collective, pas de crises de larmes et de hurlements idolâtres, SVP.

 

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et, pour votre plus grand plaisir, ma profession de foi :

 

« Je vivais à l’écart de la place publique,

Serein, contemplatif, ténébreux, bucolique…
Refusant d’acquitter la rançon de la gloire,
Sur mon brin de laurier je dormais comme un loir.
Les gens de bon conseil ont su me faire comprendre
Qu’à l’homme de la rue j’avais des comptes à rendre
Et que, sous peine de choir dans un oubli complet,
Je devais mettre au grand jour tous mes petits secrets.

[…]

A toute exhibition, ma nature est rétive,
Souffrant d’une modestie quasiment maladive,
Je ne fais voir mes organes procréateurs
A personne, excepté mes femmes et mes docteurs.
Dois-je, pour défrayer la chronique des scandales,
Battre le tambour avec mes parties génitales,
Dois-je les arborer plus ostensiblement,
Comme un enfant de choeur porte un saint sacrement ? »

Et encore (ma boussole) :

« Le sage transforme le monde par ce qu’il laisse émaner de sa personnalité, de jour en jour, de proche en proche, sans avoir à se faire valoir ni se poser en exemple. »
Le Zhong Yong (l’un des quatre traités classiques d’inspiration confucéenne qui a servi pendant mille ans à former les lettrés chinois )

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