Certains se plaignent d’avoir une vie de merde

A vue de nez, c’est la majorité de la population.
J’habite un lieu où la majorité de mes voisins hurlent fenêtres ouvertes, pètent un câble presque tous les jours (fenêtres ouvertes), se donnant ainsi en spectacle, humiliant ou frappant leurs enfants pour des prétextes futiles.
23 maisons de classes moyennes, pas les plus pauvres donc, avec le SUV tout neuf, l’Audi, etc.
Et les 2/3 des habitants de ces 23 maisons dont la souffrance existentielle est si forte qu’ils en ont perdu le sens de leur propre dignité et de la dignité et du sain développement de leurs enfants… Une souffrance et une violence exhibées sans plus aucun recul.

 
Mais jamais, non jamais ils ne feront la démarche d’aller chercher les « outils » pour que cela change.
Les 3h37 d’espérance de vie que nous avons tous gagnées, ils les occupent à se divertir, à achever chaque jour un peu plus leur auto-destruction et celle de leur famille. A créer sans pouvoir le comprendre les conditions d’un enfermement qui ne fera qu’augmenter la dose déjà insupportable de souffrance quodienne.
 
3h37 de gain de vie utilisées à la perdre, et à la perdre dans la douleur.
 
Les outils qui leur seraient tant utiles pour enfin respirer, vivre, aimer à nouveau (soi, les autres, le monde, ses enfants), nous vous en donnons de larges aperçus sur les espaces Lafay.
C’est cela l’approche écosystémique, promue par de grands penseurs comme Edgar Morin.
Changer son rapport avec son corps, lui donner la possibilité de s’équilibrer, de croître et durer. Le corps est ce que l’esprit est.
Prendre le chemin du respect de son corps, déjà testé et validé par des dizaines de milliers de pratiquants, à l’aide de techniques éprouvées et issues des sciences les plus actuelles, c’est donner un nouveau souffle à l’esprit, et retrouver l’espoir d’une vie heureuse et digne.
 
Comme le dit Gregory Bateson, biologiste, anthropologue, éthologue, cybernéticien, il est urgent de trouver le sens esthétique de la vie. Pas une esthétique superficielle et dévitalisée, mais celle qui exprime la plénitude de la vie. Une esthétique ancrée dans la compréhension des écosystèmes (naturels, individuels, relationnels, familiaux, etc.). Un certain type de musculation, dit écosystémique, respecte cette voie.

 

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