COMPÉTITION, SPORT ET EFFICIENCE

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Le problème n’est pas le dépassement de soi, le problème est les conditions du dépassement de soi.

Beaucoup de gens, et c’est normal (la plupart en fait), sont tellement imprégnés de l’idéologie dominante qu’ils ont du mal à faire la part des choses.

Dans la Méthode Lafay, on cherche aussi à se dépasser. Mais on n’est pas « en compétition ».
Et on vise à préserver son être et son environnement. Pourquoi? Mais pour pouvoir se dépasser le plus longtemps possible, voyons !

En prêtant attention à l’Optima (notre fonctionnement cybernétique), on peut atteindre le Maxima, sans aller le chercher par la violence (envers soi) et donc sans générer les conditions de l’auto-destruction.
L’idée centrale de la Méthode Lafay est de favoriser le Maxima à partir de l’Optima. Ce qui est en soi absolument novateur et la distingue de toutes les autres formes de musculation.

Si on cherche la performance et la victoire sans se soucier de la préservation de soi, les années où l’on sera performant et glorieux seront brèves. Ensuite viendront la dégénérescence, la frustration et le dégoût de soi.

Ce qui ne signifie pas que la compétition soit le mal absolu : la compétition sportive est un moyen de réguler nos aspirations (naturelles) à la dominance.
Et c’est seulement quand elle est envisagée ainsi qu’elle peut être saine.

Encore faut-il le comprendre et donc savoir dépasser cet élan naturel vers le dépassement de soi… par la réflexion.

Encore faut-il penser à se préserver, si l’on veut se gratifier suffisamment longtemps avec la dominance acquise.
Même l’argent gagné en compétition, quand il y en a, ne saurait vraiment compenser la perte de la santé et la chute, finalement assez rapide, du piédestal atteint avec tant d’efforts.

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