La Méthode Lafay : une méthode cybernétique

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La Méthode Lafay n’est pas un programme ou une suite de programmes.
C’est une méthode… cybernétique. Qui peut utiliser tous types de charges : poids de corps, haltères, élastiques, etc.

Autrement dit, c’est un réseau (un ensemble de circuits) à la fois très souple et très structuré, servant de base à la construction d’un réseau beaucoup plus vaste, dont la finalité ultime est la lutte contre l’entropie.

La gratification engendrée par l’obtention d’un corps esthétique, performant et durable est un des outils de la lutte contre l’entropie.
Il n’est pas le seul.
Le méta-outil est l’obtention et l’interprétation heureuse (adéquate) de l’information.
 
 

Ci-dessous, quelques lignes de Gregory Bateson, qui permettront de mieux comprendre l’approche scientifique de la Méthode Lafay.
Gregory Bateson, biologiste, anthropologue, éthologue, psychologue, cybernéticien et fils de William Bateson, l’inventeur du mot « génétique ».

Prenez le temps de méditer la toute dernière phrase de Gregory Bateson. Vous la rattacherez aisément à mes articles et au Tome 2 de la Méthode Lafay.

La Méthode est un réseau, l’individu est un réseau, le groupe est un réseau, l’environnement est un réseau. La Méthode favorise une interaction néguentropique des réseaux, ce qui signifie : la croissance durable.

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« Indications quantitatives sur le fonctionnement d’un réseau

Ces indications comprennent des renseignements sur :

1 – la capacité des récepteurs, des transmetteurs et des canaux; la charge réelle des circuits (surcharge, encombrement déficit).

2 – les problèmes de seuils : définition des conditions qui doivent être remplies pour qu’un relais en influence un autre; description des changements de ces conditions (par exemple en raison de l’âge, des évènements passés, ainsi que l’impact d’hormones, de toxines et autres agents physiologiques).

3 – Caractéristiques temporelles des relais : période réfractaire, latence, sommations et ainsi de suite. Ces questions intéressent tous les niveaux, que les relais soient des neurones ou des êtres humains.

4 – indications sur la maintenance, le métabolisme et le remplacement des parties du système : la continuité organisationnelle des différents systèmes est maintenue, mais les parties constitutives font généralement l’objet de remplacements continuels. Il nous faut donc par conséquent décrire les processus par lesquels de nouveaux éléments sont assimilés dans l’organisation systémique. On y parvient en étudiant les échanges énergétiques de l’organisme et comment il exploite l’entropie négative dans l’environnement. Pour entretenir sa propre entropie négative interne, ou son organisation.

Quand les parties constitutives du système sont des individus humains, il est nécessaire d’examiner également les processus par lesquels des informations sont échangés entre personnes. Le déroulement de cette interaction, une fois organisé, détermine lui-même la future organisation.

5 – Indications sur la stabilité et l’adaptabilité du système : on trouvera ici des informations sur les variables qui définissent l’état stable ainsi que la description des limites de changement interne au-delà desquelles le système ne pourrait plus corriger les déviations. Ces deux aspects réunis définissent les conditions dans lesquelles se produit obligatoirement un changement irréversible.

Vivre entre ces limites peut être considéré comme la grande finalité de tout système. »

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