Stratégie de la motivation (partie 1)

Régulièrement, les jugements et analyses que nous portons sur les autres ou nous-mêmes, identifient ce qui semble être une lacune fondamentale, une défaillance apparente de la volonté de l’individu : le manque de motivation. Le désir de se changer soi-même, ou d’aider l’autre à changer, par l’apprentissage de nouveaux savoirs ou techniques, se heurte à des résistances. Les enseignants sont parfois déçus de voir leurs élèves stagner alors qu’ils ont le sentiment de donner le meilleur d’eux-mêmes. Des athlètes désireux d’améliorer leurs performances ne peuvent que constater l’échec de leurs efforts pour progresser. Des parents s’inquiètent de voir leur enfant se désintéresser de l’école. Dans de nombreux domaines (sportifs, professionnels, sentimentaux…), nous constatons souvent, et amèrement, notre propre manque de motivation pour accomplir une tâche.

Qu’est-ce qui génère ce manque de motivation? Peut-on considérer que les personnes non motivées sont «naturellement » inaptes? L’autre (ou moi-même), celui qui échoue, a-t-il le « gène de l’échec » en lui? Afin de mieux comprendre ce qui nous préoccupe, il serait plus judicieux de parler de manque de méthode plutôt que de manque de motivation. Car, comme nous allons le voir, la méthode crée la motivation. Ceux qui agissent avec succès ont élaboré, consciemment ou non, une méthode efficace.

Il faut en effet établir une stratégie pour toute tentative d’amélioration dans un domaine de notre existence qui a de l’importance pour nous. Mais comment établir une stratégie efficace? Comment faire pour « tenir bon », rester motivé face aux difficultés, à l‘ennui? Qu’est-ce qui fait qu’un enseignement porte rapidement des fruits ou échoue, peinant à faire progresser les élèves? Le texte qui suit a pour objet d’approfondir notre réflexion au travers de l’examen d’un cas particulier : le désir d’améliorer ses capacités athlétiques par la musculation.

1 – La résistance au changement

La psychologie a emprunté le terme « homéostasie » à la biologie afin de désigner la tendance naturelle de tout être vivant à vouloir atteindre un équilibre et à chercher, par tous les moyens, à le maintenir. Nous cherchons en permanence à nous réguler, à conserver un équilibre en sélectionnant les informations qui nous satisfont et en rejetant ou modifiant celles qui pourraient mettre en péril l’équilibre atteint. Chacun, bien entendu, est plus ou moins souple, plus ou moins capable d’accepter de nouvelles informations (données intellectuelles ou matérielles, environnementales) sans risquer de perdre son équilibre, sans risquer de se sentir angoissé. Le rejet, à priori, d’informations apparemment déstabilisantes peut être nommé « résistance au changement ».

Ce n’est pas en soi un défaut, une tare affectant seulement certains individus pusillanimes mais une conséquence de notre condition d’animaux évolués: nous passons des années à construire un semblant d’ordre à partir du chaos que nous offre le monde. Nous mettons celui-ci en forme, en fiches. Nous construisons une image stable du monde, basée sur des certitudes invérifiables, des axiomes imposés parfois aux autres, des échelles de valeurs subjectives afin de se sentir à l’aise, afin de diminuer l’angoisse devant le hasard et la nécessité. Or, tout nouvel apprentissage, en explorant un univers inconnu, demande de remettre en question l’image quel’on a de soi-même et du monde. Une nouvelle pratique, simple divertissement au début, devient rapidement une exigence, celle de repousser ses limites jusqu’à l’obtention du résultat désiré.

Lorsque l’apprentissage est court, l’angoisse est faible: les limites ne sont guère repoussées et le divertissement (plaisir) obtenu est une compensation survenant rapidement. La période de stress est courte et donc acceptable. Mais, lorsqu’il faut, pour certaines activités, comme la musculation, se remettre en question à chaque entraînement, la perte des repères peut s’inscrire en nous de manière permanente. Le sentiment de contrôle s’atténue ou disparaît: cela génère parfois une angoisse insupportable (bien que souvent inconsciente) et dans le meilleur des cas la stagnation s’installe (on ne repousse plus ses limites); dans le pire, l’entraînement cesse.

L’angoisse naît lorsqu’on se retrouve dans une situation qui nous échappe et dont la gestion (reprendre le contrôle) demande de nouveaux et longs apprentissages, autrement dit: lorsque la solution paraît lointaine, incertaine et au prix de grands efforts. Il est très difficile, pour chacun d’entre nous, d’accepter de rester dans une situation de déséquilibre pendant un temps indéterminé. L’idée d’une instabilité permanente entre en conflit avec notre besoin de certitudes. On fournit habituellement au pratiquant de musculation les bases: les différentes techniques et un programme «débutant ». Ensuite, c’est à lui de devenir son propre entraîneur, de s’improviser « chercheur ». Il doit alors faire face à l’incertitude quant à sa modification corporelle. Ne va-t-il pas faire beaucoup d’efforts pour rien? Cette question le hante rapidement, dès que les résultats tardent à venir.

Un effort physique régulier sans perspectives claires (il faut les redéfinir à chaque entraînement) génère vite de l’angoisse et, très logiquement, une baisse rapide de la motivation. Combien de pratiquants conservent leur envie après quelques mois? Combien ont de vrais résultats? Pour lutter contre le « manque de motivation », on propose le « training mental ». Autrement dit, non seulement le pratiquant doit consacrer de longues heures à soulever des charges et à analyser son propre entraînement afin d’essayer de déterminer la direction à prendre (quelles techniques, quels exercices pour la prochaine fois?) mais en plus, il doit passer du temps à regonfler sa motivation qui a une fâcheuse tendance à s’épuiser plus vite que les muscles.

Nous avons donc trois efforts importants à maintenir:

– l’entraînement physique;

– la recherche du meilleur entraînement à venir (après chaque séance);

– l’entraînement mental.

Gérer autant de paramètres sans certitudes désarme souvent les meilleures volontés. Cela perturbe l’homéostasie et accentue la résistance au changement. Une surcharge dans l’apprentissage conduit généralement à un manque de motivation qui risque, avec le temps, de s‘aggraver.Reste à déterminer, pour chaque élève, le palier où la charge acceptable devient surcharge et où il a le sentiment qu’il ne contrôle plus la situation; et qu’il ne saura pas davantage la contrôler à l’avenir.

2- Le sentiment de contrôle

« On peut énoncer brièvement quelques faits qui montrent, de façon convergente et claire, que c’est bien la fin à atteindre qui définit la fonction que le comportement – moyen d’action – doit assurer, et qui détermine ainsi le choix et la mise en œuvre effective de la stratégie appropriée.

Il faut signaler tout d’abord que, lorsque le cerveau programme une séquence comportementale, il a déjà élaboré une « image » de l’objectif à atteindre; il anticipe les effets des mouvements qu’il programme et il prépare les voies sensorielles à enregistrer les résultats attendus de ce comportement.

On peut ainsi enregistrer au sein du cerveau des activités neuronales qui sont étroitement liées à une certaine attente, ou à l’enregistrement de la satisfaction ou au contraire de la non-satisfaction de cette attente. De plus, la mise en jeu des mécanismes cérébraux – face à une situation donnée – dépend du « savoir » que le cerveau individuel possède déjà – ou pas encore – pour faire face à cette situation de façon efficace.

Au fur et à mesure qu’il acquiert une stratégie dont il vérifie lui-même l’efficacité, la réponse humorale complexe face à cette situation change profondément. À l’inverse, des modifications humorales d’une autre nature s’installent, dès lorsque l’individu se sent incapable de faire face à la situation de façon efficace (« résignation apprise »: learned helplessness). » Pierre KARLI (neurobiologiste).

Cette citation met en évidence l’importance, pour le développement de la personnalité, de la mise en œuvre d’une stratégie efficace lorsqu’un problème se présente. En ce qui nous concerne, le problème consiste en un désir d’améliorer ses capacités athlétiques et, éventuellement, de modifier son apparence corporelle. On propose habituellement au pratiquant de musculation les bases et diverses techniques: à lui de se définir une stratégie. Cela lui demande donc des efforts d’investissement personnel très importants dans la recherche de solutions efficaces lui convenant parfaitement.

Sachant que ces solutions doivent être revues en permanence car le corps s’adapte. L’aspirant pratiquant doit s’improviser « chercheur ». À moins d’être ultra-motivé, le pratiquant se lassera très rapidement s’il ne trouve pas (comme par enchantement) la solution adéquate dès ses débuts. Il finira par accepter son échec et la frustration s’installera définitivement.

Comme le corps est très important dans notre société (apparence et efficacité), l’échec n’est donc pas « petit » et les modifications humorales (liées au système hormonal) surviendront. C’est ce que Pierre KARLI appelle la « résignation apprise » qui a donc des incidences négatives sur le fonctionnement (la santé) du corps. A force d’échouer, on finit par ne plus savoir qu’échouer.

Tout entraîneur, quelle que soit la discipline, aura de biens meilleurs résultats s’il propose un entraînement progressif, autrement dit: une stratégie efficace, adaptée rigoureusement aux besoins de chaque individu. Le pratiquant se transforme alors rapidement, il obtient un résultat visible, conforme à ses attentes. En relâchant progressivement son attention (sa surveillance attentive) l’enseignant permet au pratiquant de se créer son propre entraînement à partir de l’entraînement général avec très peu d’efforts. Il se crée sa propre stratégie, très facilement.

Ainsi le pratiquant incorpore parmi l’ensemble de ses stratégies une stratégie de transformation de soi dont il sait le potentiel d’efficacité. Consciemment ou non, il se sent davantage « capable ». Exercer son corps, c’est prendre du pouvoir sur soi et le monde, c’est donc gagner en autonomie. L’apparence du corps, sa santé, ne sont plus totalement soumis à l’arbitraire de la nature. Le pratiquant modèle son corps selon son bon vouloir et s’essaye à entretenir rationnellement cette forme et cette santé.

Il comprend qu’il peut agir sur son corps comme il peut agir sur le monde et se rendre davantage maître de l’un comme de l’autre. « Il importe de s’arrêter brièvement sur cette notion de « maîtrise ». Le fait de pouvoir contrôler par ses actes tel ou tel aspect du dialogue avec l’environnement et la conscience que l’individu a de cette maîtrise jouent en effet un rôle important dans la préservation de l’équilibre mental.

S’il a le choix, l’animal préfère, lui aussi, une situation dans laquelle il contrôle des événements survenant dans son environnement, à une autre où cette possibilité ne lui est pas laissée. Pour obtenir de la nourriture, près de 100 % des rats choisissent le compartiment où ils ont appris à l’obtenir en appuyant sur un levier, de préférence à un autre où il y a libre accès la nourriture. Lorsque, dans un labyrinthe en T, des rats doivent choisir entre un bras dans lequel ils reçoivent un choc électrique au moment même où ils y pénètrent, et un bras dans lequel ce même choc n’est donné qu’au bout d’un délai de trente secondes, ils choisissent régulièrement le côté où le choc est lié directement à leur comportement et où ils déterminent donc eux-mêmes le moment de son application.

Ces observations, et un certain nombre d’autres, montrent que la signification affective de beaucoup de situations change du seul fait qu’elles sont contrôlables. De plus, l’expérience répétée de l’incontrôlabilité d’une situation se répercute sur l’acquisition ultérieure d’un comportement adapté face à d’autres situations, dans le sens d’une détérioration des facultés d’apprentissage et d’adaptation.

Quant au développement cognitif et affectif du nourrisson, on a progressivement mis l’accent non plus seulement sur la nécessité d’un environnement qui fournisse des stimulations nombreuses et variées, mais aussi sur l’importance des stimulations que le nourrisson maîtrise activement du fait qu’il les déclenche par son propre comportement. A cet égard, une série d’observations semble bien indiquer que des stimulations contrôlables et contrôlées ont pour effet de promouvoir le développement des facultés cognitives ainsi que l’exploration active de l’environnement, tout en créant des expériences positives sur le plan affectif. » Pierre KARLI.

Réussite et sentiment de contrôle sont liés. L’efficacité d’une méthode dépendra donc de sa capacité à intégrer le sentiment de contrôle et à l’utiliser comme un outil. Il s’agira de satisfaire pleinement ce besoin naturel présent en tout être humain.

3 – Construire une méthode

La construction d’une méthode doit avoir pour ambition de vaincre la « résistance au changement » du pratiquant en développant le « sentiment de contrôle ». L’exemple de la musculation sert encore ici d’axe principal autour duquel s’organisent notre réflexion et nos propositions.

a) la résistance au changement.

Comment se fait-il que dans notre société où le corps est si important (média essentiel de l’affirmation de soi et de la séduction), si peu de personnes passent le cap de la transformation corporelle? Et, comment se fait-il que dans le groupe de ceux qui passent à l’action, si peu arrivent à aboutir leur projet? Qu’est-ce qui bloque ces hommes pleins de désir qui n’hésitent pas d’ailleurs à accomplir d’importants efforts dans d’autre domaines? Le corps, c’est aussi la santé, l’énergie, la longévité, le bien-être: qu’est-ce qui empêche donc tant d’hommes de faire le premier pas et de s’y tenir?

b) le sentiment de contrôle.

– pour s’épanouir, un enfant doit non seulement être stimulé mais on doit insister sur des stimulations qu’il peut lui-même contrôler;

– chez les humains comme chez les animaux, le sentiment de contrôle est à la base de l’équilibre psychologique. Moins un individu a l’impression de contrôler des aspects essentiels de son environnement et de sa relation au monde, plus il risque de sombrer dans la dépression. C’est aussi pour cela que beaucoup d’individus se restreignent à une somme d’expériences et de pensées limitées qu’ils ont le sentiment de contrôler et se désintéressent de ce qu’il ne peuvent contrôler qui demanderait, pour l’être, de nouveaux apprentissages. Ce blocage évolutif issu du besoin naturel de contrôle, nécessaire à la survie de l’individu, peut être appelé « résistance au changement ». La curiosité est étouffée par le besoin de sécurité;

– la plupart des individus refusent le changement qu’ils désirent pourtant. Ils se trouvent dans une situation paradoxale où la nouveauté éprouvée (l’entraînement) afin d’obtenir des résultats conformes à leurs désirs les terrifie car elle échappe à leur contrôle. Afin d’échapper à une situation paradoxale (intenable car tiraillée entre deux contraires), ils préfèrent cesser l’entraînement et faire semblant d’ignorer cet échec;

Modifier ses aptitudes physiques, c’est changer son esprit car l’esprit et le corps sont étroitement imbriqués. On ne peut garder le même esprit avec un corps différent. Celui qui s’entraîne régulièrement acquiert de la volonté, un autre regard sur lui-même et sur les autres. Les modifications de nos capacités physiques entraînent des modifications psychologiques et l’aspirant pratiquant le pressent. C’est aussi ce qui lui fait peur. Il va devenir autre alors qu’il est habitué à ce qu’il est;

– Pour obtenir un sentiment de contrôle permettant à l’individu d’accepter son changement, il faut lier actes et contrôle. Cela peut sembler évident une fois expliqué mais la plupart des individus n’y pensent jamais, sinon nous vivrions dans une société beaucoup plus dynamique. Pour sortir d’une situation « plombante », dévalorisante, génératrice de souffrance ou pour améliorer les performances du corps, il faut mettre en place une stratégie progressive où l’on accepte de ne faire chaque jour que ce qui est dans nos possibilités.

En Constructivisme, on appelle cela « la politique des petits pas ». Il ne faut pas viser un changement immédiat et radical mais plutôt un effort renouvelé et contrôlable. Chacun doit mettre en place des outils de contrôle basés sur des critères définis avec rigueur. Il faut agir pour changer mais cela ne se fait que progressivement, à l’aide d’outils de contrôle adaptés.

c) vaincre la « résistance au changement » en développant le « sentiment de contrôle ».

– la réussite en musculation comme ailleurs dépend moins des techniques employées que de questions motivationnelles. En général, on propose de traiter la motivation parallèlement à l’entraînement. Il s’agit d’entraîner sa volonté afin de tirer le meilleur parti des techniques proposées. Il faut se dire, au contraire, que dans toute méthode, les techniques doivent être subordonnées à l’élaboration de la motivation. C’est la construction même de la méthode (du cours) qui doit générer la motivation. Pour vaincre la résistance au changement, il faut que le pratiquant soit suffisamment motivé pour oser prendre le risque de se lancer dans l’inconnu en faisant un effort régulier.

La motivation transforme le dépaysement exotique (on s’entraîne quelques fois et on laisse tomber ) en volonté de persévérer dans l’effort. La motivation sera d’autant plus forte que le sentiment de contrôle sera important;

– toute construction de méthode devra être réalisée dans le but de générer en permanence un sentiment de contrôle important chez celui qui sera amené à la suivre.

Conclusion

Le changement exige une motivation, qu’elle soit intrinsèque ou extrinsèque, une force qui produit le mouvement, l’élan vers un autre soi-même. Le désir ne suffit pas pour sortir d’une condition anatomique, sociale ou psychologique insatisfaisante. La motivation rend le pratiquant capable de naviguer d’une technique à l’autre, de sentir les limites de son entraînement et d’y remédier. La motivation n’est pas une force endormie, seulement potentielle, un simple désir, mais une force active, ayant prise sur les faits de manière continue.

Pour créer et maintenir la motivation, il faut savoir construire une méthode qui permette une progression constante à chaque utilisateur en levant les obstacles à la progression grâce à l’utilisation rationnelle de techniques structurées afin d’élaborer la motivation. Cette méthode sera constituée d’outils permettant de modifier le comportement du pratiquant en instaurant une nouvelle image de soi compensant l’angoisse liée à l’exploration de territoires neufs d’apparence aléatoire. Il s’agit de fournir au pratiquant des satisfactions au travers d’une réussite rapide structurée grâce à des outils de contrôle très précis l’informant de chaque progrès.

Voilà de quoi lui donner foi en lui-même, plus d’assurance et d’autonomie. Le rôle de l’enseignant, quelle que soit la discipline, est de donner au pratiquant le sentiment qu’il a du pouvoir. Il doit créer les conditions pour que ce sentiment se développe en chaque pratiquant. Être partenaire d’entraînement, c’est aussi être capable d’assumer la fonction d’enseignant auprès de l’autre. Enseigner, c’est développer sa capacité d’observation, construire différemment son attention en fonction des pratiquants. Il s’agit de s’appliquer à comprendre le fonctionnement de l’autre, de comprendre comment il apprend, comment il perçoit un exercice ou une technique, comment il perçoit l’objectif d’un cours. Il faut donc parler et écouter.

Bien sûr, ce sera toujours l’action qui produira les changements, mais la parole est là pour guider l’action, pour produire l’action juste en tentant de générer le sentiment de contrôle de l’élève. Un élève se présentant volontairement à un cours cherche toujours à obtenir une maîtrise, à prendre de l’assurance. L’erreur serait alors de le mettre dans une situation qu’il aurait trop de mal à gérer, générant de l’angoisse à la place de l’assurance recherchée. Ces conclusions peuvent être appliquées à tout domaine nous intéressant afin d’y générer le succès.

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