Rejet du Bio : lorsqu’on pense de travers

Entre manger des aliments non-bio, dont on sait à coup sûr qu’ils sont imprégnés de pesticides, ogm, antibiotiques, graisses saturées, et autres produits toxiques…

ET

manger des aliments étiquetés comme Bio, qui peuvent pour certains faire l’objet de fraudes…
 
vous choisissez quoi ?
 
La personne qui dit qu’elle veut manger non-bio parce que le bio n’est pas toujours honnête (on ne peut tout contrôler) me fait penser à cet homme qui se marierait avec une prostituée… parce que les femmes sont toutes potentiellement infidèles.
 
Dans sa tête très… logique, autant prendre une femme qui le trompera tous les jours avec certitude, qu’une femme qui le trompera… peut-être.
 
Pourtant, à la base, cet homme ne veut pas être trompé, mais il choisit le pire pour ne pas avoir à devenir responsable. Il souffrira donc.
Pourtant, à la base, le consommateur ne veut pas être en mauvaise santé, mais il choisit le pire pour ne pas avoir à devenir responsable. Il souffrira donc. L’idéalisme déçu doit-il conduire au fatalisme?
 
En fait, il y a un lien entre l’oubli de soi (de sa santé notamment) et le manque d’outils pour dépasser le fatalisme, pour se gérer soi-même, développer sa créativité, se libérer des mauvais conditionnements, ceux qui nous dirigent vers la souffrance. Il y a un lien entre le fatalisme et l’impossibilité apparente du gouvernement de soi.
 
Prenez aussi le temps de regarder cet excellent film (Les moissons du futur) :
 

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