PROBLEMES PSYCHIQUES ET PRATIQUE DE LA MUSCULATION SELON LAFAY

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Il se peut que vous ayez des soucis psychiques ; on dit aussi maladie mentale mais ça fait plus sérieux, donc nettement plus peur.
Par exemple, vous êtes dépressif, psychotique, bipolaire, et la situation est suffisamment grave pour que vous soyez sous médicaments.
Nous savons que c’est de plus en plus fréquent : les gens sont malheureux ; l’écart entre ce qu’ils pensent être, ce qu’on leur a dit qu’ils sont, et ce que les médias imposent comme modèles est tellement grand…
 
On vous incite à vous conduire comme des prédateurs vis à vis de vos semblables, tout en refusant la violence, favorisant ainsi les inhibitions et l’autodestruction.
Et l’enfance malheureuse est la norme dans une société qui n’a pas appris à aimer.
« Aimez-vous les uns les autres », c’est ce qu’on dit le plus, et c’est ce qu’on fait le moins. Encore une question de modèles qu’on nous impose… La confusion est constamment entretenue entre amour et consommation, cette confusion se vit tous les jours entre le parent et l’enfant, entre adolescents, entre adultes.
 
Si vous avez des « soucis psychiques », plus ou moins graves, commencez par vous dire que vous n’êtes pas seul. En lisant certains ouvrages qui donnent des statistiques (Ehrenberg, Monzée, etc.), vous constaterez que la part de la population qui a des « troubles psychiques divers », qu’on tente de juguler (et non de guérir) avec des médicaments, est énorme. Et c’est en croissance continue…
 
Notez également qu’un médicament « pour la tête » ne guérit PAS !
Il contrôle, jugule, camoufle, votre état, en abîmant votre cerveau. Mais il ne guérit rien.
Avec un médicament, vous pouvez JUSTE fonctionner à peu près normalement dans CETTE société.
 
Selon certaines études, la pratique d’un sport bien menée est aussi efficace à court terme que les médicaments pour réduire une dépression, et plus efficace à moyen et long terme (permettant même à la guérison).
 
Si vous allez mal, très mal, c’est essentiellement à cause de l’idéologie de la souffrance qui régit notre société. L’idéologie « No Pain No Gain », c’est tout sauf une philosophie de l’amour, de la bienveillance, de l’altruisme, de l’intime respecté et de la réciprocité du don.
C’est cette idéologie qui détruit les enfances comme l’âge adulte : l’idéologie de la compétition permanente, de la concurrence effrénée entre les êtres, qui nous poursuit jusque chez nous, entre parents et enfants, et même au lit (sexe).
 
En choisissant la Méthode Lafay, vous pouvez encadrer cette idéologie (auto)destructrice, et même la dépasser si vous suivez correctement les consignes. On vous apprendra que la douceur mène à tout, et notamment à vous sentir tellement mieux dans votre peau.
 
Mais il faudra bien prendre en compte tous les éléments, les facteurs de développement/régression à gérer. C’est comme cela que vous pourrez réellement vous en sortir et dépasser les étiquettes qu’on vous met sur le front pour mieux vous soumettre, vous contrôler et aussi vous rassurer.
N’oubliez pas que, si vous êtes rassuré par un diagnostic psychiatrique, vous êtes aussi soumis à ce diagnostic. Et vous pouvez devenir… lui. Vous n’aurez plus aucune porte de sortie si vous adhérez sans recul à cette étiquette.
 
Imaginons que vous soyez bipolaire (une « maladie » très en vogue depuis quelques temps).
 
1/ Si vous prenez bien vos médicaments, vous allez vivre plus facilement, et continuer à « performer » dans cette société de compétition. Mais les médicaments masquent vos problèmes et vous abîment. Vous allez donc conserver vos inhibitions, les augmenter, ce qui va ralentir votre progression en musculation (selon l’approche No Pain No Gain). Vous allez peut-être même régresser. Et la tentation du dopage se fera jour (une autre drogue de la performance s’ajoutant à celle qui vous sert à contrôler votre « bipolarité »). Le risque à moyen terme de vous retrouver à l’hôpital psychiatrique, interné après implosion/explosion, sera très grand. Avec des doses cette fois encore plus fortes et un internement peut-être définitif.
 
2/ Si vous cessez de prendre vos médicaments, cela se passera très mal. La gestion No Pain No Gain (violente avec soi) ou même efficiente (douce avec soi) de l’entraînement de musculation ne suffira jamais à régler vos problèmes mentaux. La chute sera violente.
La camisole psychique, grâce aux médicaments, peut vous aider à retrouver le minimum requis de lucidité pour bien agir.
 
3/ la solution vraiment viable est de conserver vos médicaments en diminuant progressivement les doses. A condition d’entamer une forme de musculation efficiente (douce avec soi), comme seule l’est la Méthode Lafay ; en visant non seulement l’encadrement de votre conditionnement à vous faire du mal (idéologie sociale dominante) mais également le dépassement de ce conditionnement (approche efficiente intégrale).
Ceci est expliqué dans les livres de la Méthode, dans les articles associés, et sur les espaces internet Lafay.
Simultanément, entamez une thérapie selon l’approche systémique (Palo-Alto). Fuyez les psychiatres, surtout ceux qui n’ont aucune formation systémique : ils vont vous gaver de médicaments et c’est tout. Ces professionnels sont chers, et le fait qu’ils sont remboursés ne doit pas orienter votre choix en leur faveur. L’hypnose fonctionne aussi, quand la formation est correcte.
Lisez Paul Watzlawick, Henri Laborit et Alice Miller, pour commencer, afin d’augmenter votre compréhension des conditionnements sociaux, ce qui vous permettra de plus facilement leur échapper et donc de diminuer la pression intérieure.
 
En optant pour la 3° solution, vous allez ressentir des angoisses, et même de la peur, liées à la rencontre avec vos démons les plus puissants, ceux qui vous dévorent l’âme depuis souvent si longtemps. La peur née de la responsabilisation de soi par soi peut être terrible et nourrir notre faiblesse, celle qui va nous faire préférer la fuite dans les médicaments, repoussant ainsi la « chute » à plus tard. Mais, tôt ou tard, la rencontre avec les démons se fera. Plus on attend, plus ils seront forts… Et plus la souffrance sera intense, longue et sans doute irréversible.
Et la prise de médicaments aura, de plus, gravement abîmé notre cerveau.
 
Cette vision en 3 points est valable pour l’essentiel des troubles psychiques.
 
Il s’agit d’apprendre à être doux avec soi-même en utilisant les médicaments de manière stratégique

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