Esthétique, performance ET santé : les 3 facteurs essentiels

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Si je dois faire un podium, en classant ces facteurs par ordre d’importance, le classement sera celui-ci :

1 – Tenir compte des fondations de notre santé (voir le Tome 2 de la Méthode Lafay, qui sort début décembre)

2 – l’entraînement stratégique

3 – l’alimentation

Ce classement peut étonner car il est coutumier de lire (ou d’entendre) que la nutrition est LE facteur essentiel. Mais, en fait, si l’on tient compte des points 1 (fondations de la santé) et 2 (entraînement), nous pourrons avoir d’excellents résultats, même avec une alimentation de qualité moyenne.

Si beaucoup mettent autant l’accent sur la nutrition, c’est que cette dernière permet aussi de « limiter la casse » lorsque les points 1 et 2 ne sont pas pris en considération.
> Le non-respect du point 1 entraîne des dégradations dans l’organisme que l’alimentation peut réguler en partie (on retarde la « chute »).
> La musculation « classique », lorsque l’on cherche à progresser selon ses codes, provoque un fort stress dans l’organisme (détruire pour reconstruire, dit-on). L’alimentation permet de juguler en partie les effets de ce stress. Elle n’a alors pas pour seule fonction de participer à la croissance après stimulation par l’entraînement. Elle doit « réparer », ce qui explique l’importance qu’elle prend.
De plus, la musculation classique (musculation No pain No Gain) ne tient généralement pas compte du point 1.
Réparer, toujours réparer, un édifice régulièrement endommagé, plutôt que de construire un édifice solide, établi sur de saines fondations…

Il est donc préférable de :
– mettre avant tout l’accent sur les fondations;
– mettre en place un entraînement stratégique qui, cherchant à « vaincre sans combattre », va également tenir compte du point 1. Il s’agit de mettre toutes les chances de son côté pour provoquer la croissance (le développement) en réduisant fortement la destruction (liée au stress infligé à l’organisme). L’entraînement stratégique, alliant cybernétique et stratégie chinoise, a été conçu pour que l’individu se développe, se régénère et puisse durer.

Une fois ces deux premiers points acquis, alors on pourra rechercher l’optimal de la nutrition.

Notons que, si l’on regarde seulement la santé, on constate que des personnes qui tiennent compte uniquement du point 1, sans entraînement athlétique, vont pourtant bien vieillir.
On remarque même que ces personnes peuvent être, à un âge avancé, en meilleure forme que d’anciens sportifs soucieux de diététique.
Autrement dit, une personne qui tient compte avant tout du point 1, sans sport, avec une alimentation « anarchique » peut être en forme à un âge avancé. C’est dire l’importance des fondations.

Le point 1, qui n’est jamais sérieusement abordé, pas plus en musculation que dans le reste de la société, est amplement traité dans le Tome 2 de la Méthode Lafay.

BIOLOGIA BASICA – Thème : Les glucides. Par Arnaud (Zaiken sur facebook)

Introduction basique aux glucides

Fonctions des glucides chez l’être humain :

– Réservoirs d’énergie chimique ou métabolique, par exemple le glucogène ou glycogène.

Fonctions structurelles importantes, le ribose ou le désoxyribose forment la part structurelle des acides nucléiques (ARN et ADN)

-Beaucoup d’oligosaccharides se trouvent liés aux lipides et aux protéines avec des fonctions biologiques importantes comme, par exemple, la reconnaissance inter-cellulaire. Structure des glucides : Ils possèdent des groupes fonctionnels polaires, ils sont fondamentalement hydrophiles.

Monosaccharides : glucose, fructose, galactose, manose, ribosa etc… Ils sont formés d’une seule unité et sont des chaines carbonées sans ramifications avec des groupes hydroxyles et le groupe carbonyle. Si le groupe carbonyle se situe à l’extrême de la cellule, on les nomme « aldoses », dans le cas contraire, « cetoses ». Exemples d’aldoses : D-ribosa, D-glucose, D-manose. Exemple de cétoses : D-ribulose, D-fructosa

Oligosaccharides : Liant glucosidique. Ils se forment quand s’unissent deux (ou plus) d’unités en relation avec un liant covalent dit glucosidique. C’est une réaction qui induit la perte d’une molécule d’eau. Exemples d’oligosaccharides : Maltose (deux glucoses), Lactose, (glucosa et galactose) Saccharose (glucose et fructose).

Polysaccharides ou glucanes : Sont formés par beaucoup d’unités.

Les homopolysaccharides contiennent tous la même unité monomérique et les hétéropolysaccharides ont des unités différentes.

Homopolysaccarides : glucogène ou glycogène

Hétéropolysaccarides : acide hyaluronique

L’amidon (origine végétale) et le gluco/glycogène sont des homopolysaccharides qui s’utilisent comme « combustible » biologique. Le glucogène est le polysaccharide de réserve le plus important dans les cellules animales. C’est un polymère de glucoses ramifiées. On le trouve en forme de granules ou agroupations de grande taille très hydratés. Il est très abondant dans le foie et on le trouve aussi dans les muscles squelettiques. Les enzymes responsables de sa synthèse et sa dégradation sont associés aux granules. Les hétéopolysaccharides proportionnent le support extra-cellulaire de beaucoup d’organismes. Ils forment part de la matrice extra-cellulaire (ou substance basique) qui maintiennent les cellules unies (on y trouve aussi les protéines fibreuses comme le collagène et l’élastine), il agit comme un gel dans lequel il est possible de dissoudre les nutriments et l’oxygène. Par exemple, les glucosaminoglucanes comme l’acide hialuronique donnent sa résistance et flexibilité aux cartilages et aux tendons, ils forment des dissolutions visqueuses qui servent, par exemple, de lubrifiant dans le liquide sinovial des articulations. Les protéoglucanes sont des unions non covalentes de protéines et de grandes chaines de hialurat, ils sont responsables de la viscosité élevé et des propriétés lubrifiantes de certaines secrétions extra-cellulaires.

Glucoprotéines. Ce sont des chaines d’oligosaccharides qui s’unissent avec un liant covalent via les protéines, par exemple les protéines des membranes cellulaires, de transport, immunoglobulines etc… Les parties glucidiques des glucoprotéines des membranes proportionnent un code de reconnaissance pour l’identification cellulaire ou l’inhibition par contact dans la régulation de la croissance cellulaire. Les modifications des glucoprotéines pourraient être en relation avec la formation de tumeurs.

Un avis éclairé sur la méthode de nutrition

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Thibaut, étudiant en ingénierie de la santé, m’a laissé récemment un petit texte disant qu’une enseignante (Docteur en physiologie spécialisée en nutrition) a donné un avis très positif sur Méthode de nutrition. L’ouvrage serait « ultra-complet, pratique et élégant ».
J’ai voulu en savoir davantage et ai demandé à Thibaut de développer.

 

 

 

 

« Etant étudiant en ingénierie de la santé à la faculté de pharmacie de Montpellier, j’ai eu la chance d’assister à un cours de nutrition fait par Mme Karen Lambert-Cordillac, docteur en physiologie et chercheuse au CNRS, elle a notamment effectué des travaux sur les polyphénols du raisin.
A la fin du premier cours, où elle exposait l’abondance des régimes proposés au public, je suis allé lui montrer la méthode de nutrition proposée par M. Lafay (je l’avais amenée avec moi dans cette optique).
Elle a d’abord commencé par le feuilleter rapidement, fortement intriguée par le livre, elle m’a demandé si elle pouvait me l’emprunter pour mieux le lire et me donner son avis.
Deux semaines plus tard, elle me le ramena et c’est le début du lancer de fleurs.
Elle le trouve d’abord très complet, sans pour autant être compliqué, elle a apprécié le fait de pouvoir varier les plaisirs.
Elle a aussi adoré le fait que tout avait été calculé et mis en page dans la banque des menus pour que le lecteur ne se pose pas toutes ces questions et l’applique « bêtement ».
D’autre part, elle ne savait pas qu’Amphora publiait ce genre de livre, car je la cite : « Je suis agréablement étonnée car la bibliographie côté nutrition est tout simplement excellente, je l’utilise moi-même en partie mais je ne vois pas qui est P. Watzlawick par exemple. » Lui expliquant qui était ce monsieur, elle comprend alors mieux pourquoi le livre semble si pratique d’utilisation.
Elle m’a également confié qu’elle l’avait amené à son laboratoire pour le montrer à son équipe, personne ne connaissait ce livre (on se demande bien ce qu’ils cherchent ^^).
Pour finir, elle trouve que la méthode de nutrition est un travail conséquent de bonne facture et elle m’a avoué qu’elle envisageait d’en faire l’acquisition pour elle-même et sa famille. Je lui ai alors dit que ce livre faisait partie d’une collection intitulée Méthode Lafay, et qu’il existait un blog où elle était exposée. Mon petit doigt me dit que ces derniers mots ne sont pas tombés dans l’oreille d’un sourd. »

Alimentation : le « modèle » américain

1 – bizarrement pour un pays se disant « économiquement libéral », la production de viande (entre autres) est ultra-subventionnée.
On peut ainsi proposer aux consommateurs des hamburgers de très mauvaise qualité à des prix extrêmement bas.

2 – c’est un des facteurs explicatifs de l’obésité et de l’explosion du diabète de type II.
Un américain sur trois né après l’an 2000 développe un diabète précoce. Cette maladie touche désormais les enfants.

3 – des poulets élevés dans le noir total, et qui grossissent si vite qu’ils s’étouffent (meurent) sous leur poids par manque de force musculaire.

4 – des vaches nourries au maïs, à la source du développement et de l’expansion de l’E.Coli.

5 – 70% des aliments sur le marché contiennent des OGM.

6 – une pollution inimaginable.

7 – exploitation déshumanisée d’immigrés clandestins, qui servent ensuite de boucs émissaires (sans que ne soient jamais inquiétés les employeurs).

8 – Schwarzenegger, politicien défenseur de la malbouffe.

 

Le Shiitaké

shiitak01Le shiitake est cultivé en Chine et au Japon depuis environ 2000 ans. Sa saveur délicate et originale en fait un aliment très apprécié, mais on l’utilise aussi pour ses propriétés médicinales. On l’a même appelé « champignon de longue vie ».
Il entre dans la composition d’une vingtaine de médicaments allopathiques en France (défenses immunitaires, anti-cholestérol, anti-tumoral…). Vous pouvez lire sa fiche descriptive complète en cliquant ici.

 

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Les gourmets, comme les personnes soucieuses de leur santé, peuvent le trouver en France, où il est disponible toute l’année car il est cultivé dans des « caves en surface », bien à l’abri, protégé des éventuelles nuisances atmosphériques. Frais, il se conserve trois semaines au frigidaire et finit par se dessécher sans pourrir. Il suffit alors de le réhydrater pour le consommer normalement. Il pousse sur des substrats de paille et de copeaux de chêne, en « hors-sol ». Il n’est donc pas nécessaire de le nettoyer ni de le peler.
C’est un champignon qui se mange aussi bien cru que cuit.

 

shiitak02Vous pouvez le trouver notamment chez Champisud, qui effectue les livraisons à domicile, sur toute la France. Le Shiitaké est disponible frais, sec, en poudre ou précuit en bocaux.
Le substrat (paille, copeaux de chêne et mycélium) sur lequel poussent ces champignons n’a pas le label bio, mais il est complètement naturel et aucun élément n’est rajouté du début de la culture jusqu’à la vente.