LA PRESSION

 

Encore aujourd’hui j’ai lu l’intervention d’une personne qui me disait que, vu la manière dont l’idéologie dominante est prégnante dans nos sociétés, elle pouvait comprendre quelle pression je devais continuellement supporter.

Alors, oui, et il n’y a pas que la pression des « anti » qui agressent, insultent, dénigrent et font tout pour me détruire.

Marc-André Cotton et Brigitte Oriol, par exemple, ont reçu de nombreux mails, avec des « dossiers », destinés à les pousser à briser les relations qu’ils ont avec moi.
J’ai reçu des virus cachés dans des mails.
On m’a piraté ma connexion sur un forum.
On a attaqué massivement le Lafay-chrono à sa sortie (700.000 attaques informatiques en une soirée).
On m’a banni de tous les forums de sport afin de pouvoir me salir sans que je puisse me défendre.
On s’est concerté pour venir en groupe mettre des commentaires dénigrants sous mes livres, sur amazon.
On a créé des pages facebook et blogs pour me nuire.
Frédéric Delavier a affiché la photo de ma maison sur sa page facebook, provoquant un lynchage. Avec, bien entendu, l’intention implicite qu’un dingue ou plusieurs viennent me casser la figure chez moi.
On a MASSIVEMENT dénoncé nos publicités facebook (pour les Rencontres Lafay) pour cause de.. nudité ! Et facebook a fini par nous les interdire.
On m’a menacé de mort des centaines de fois (environ 2000 en tout).
On a souhaité ma mort publiquement des milliers de fois.
On a tenté de cambrioler mon bureau à St Genis Laval, fin 2016, lors du lancement de l’application. Quand je suis arrivé le lundi, le volet de la baie vitrée avait été forcé, mais ils n’ont pu le remonter complètement.
On a volé mon courrier durant dix jours début 2017, dans ma boîte et dans celle de mon bureau. Je n’ai ainsi jamais reçu certains papiers confidentiels (banque, accords avec prestataires).
On a menacé ma famille.
On m’insulte constamment depuis 2004.

Mais il n’y a pas que les antis à gérer…
Je dois aussi répondre aux questions sur les espaces, et veiller à ce que les incompréhensions ou propos aberrants soient traités.
Je dois composer avec la mémoire traumatique des pratiquants, des membres de LDMT et la mienne. La compréhension profonde doit être autant que possible amenée par la réduction/suppression des tâches aveugles.

Je dois gérer ceux et celles qui veulent imposer leurs obsessions communautaires, que ce soit ethniques, religieuses, alimentaires ou sexuelles.

Je dois gérer les retournements de veste de fans absolus, parfois devenus membres de LDMT, qui découvrant que je ne suis qu’un homme et pas un dieu, malgré mes connaissances, mon expérience et ma personnalité, décident que je suis décevant et donc haïssable.
Idem pour les groupies qui n’étant pas capables d’assumer un refus de ma part – devenir leur amant pour être clair -, ne savent que devenir haineuses et agressives.

Je dois gérer les luttes pour la dominance, plus ou moins naïves, de ceux qui ne savent ni d’où ils parlent, ni où ils parlent et ni à qui ils parlent.

Je dois écrire des livres, les conduire à terme et les promouvoir.
Je dois écrire et réécrire ma conférence tout en gérant au mieux tous les aspects (humains et techniques) de chaque Rencontre Lafay.
Je dois lire et encore lire, afin de tester la cohérence de mon modèle. Et aussi de l’enrichir…
Je dois réexaminer en permanence le chemin (de développement) tracé afin de l’optimiser, et éviter de se fourvoyer, de trop ou à jamais…

Tout ceci (et bien d’autres choses encore) génère une charge émotionnelle, qu’il me faut régulièrement exprimer (vider).
Et avec le moins d’agressivité (tournée vers les autres) possible, même quand c’est la même question, la même opposition, le même jeu, que je rencontre sous un autre nom (de personne), et encore un autre nom, pour la 10.000° fois.
Ce qui génère d’autre inhibitions…

J’ai cédé sous la pression, trois fois. Autrement dit : j’ai craqué, fait ce qu’on appelle un « burnout », et j’ai bien failli mourir du dernier d’entre eux. De fin 2013 à mi-2016, j’ai souffert le martyr. Presque trois ans de décharge et de douleurs.

Oui, la pression est énorme. Et la charge émotionnelle nécessite des moments de décompression, bien gérée.

Depuis mi-2017, je commence à recevoir un retour de la part des pratiquants pour tout ce que j’ai voulu donner depuis des années. C’est extrêmement émouvant, perturbant, et même si c’est très positif, très heureux, cela reste une charge émotionnelle importante.
Mon SNC restant celui d’un seul individu, peut-être bien équipé, mais humain 🙂
Je suis donc en train de passer un cap « psychologique », sur la voie de l’acceptation d’être non-seulement largement apprécié, mais aussi massivement soutenu.
Et la dilution de la pression négative se produit peu à peu, en étant équilibrée et même, à terme, dépassée par votre soutien.

Merci à tout ceux parmi vous qui œuvrent en public ou dans l’ombre pour que LDMT s’impose.

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