RETIREZ EXCALIBUR DU ROCHER ET PARTEZ A LA RECHERCHE DU GRAAL

(Jouir et faire jouir. Croître et faire croître. La musculation ultime)

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« Toute doctrine traverse trois états : on l’attaque d’abord, en la déclarant absurde; puis on admet qu’elle est vraie, évidente, mais insignifiante. On reconnaît enfin sa véritable importance et ses adversaires revendiquent l’honneur de l’avoir découverte. »
(William James)

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La Méthode Lafay a introduit dans le sport des notions qui y étaient soit absentes, soit à l’état d’ébauches, nommées mais non pensées, non reliées et élaborées (et appliquées à la pratique comme seule la Méthode Lafay le fait aujourd’hui).

> Une définition physiologique et cybernétique de la zone de confort, qui implique une nouvelle vision du sport et de la vie.

> La conception écosystémique, qui amène à une vision d’un être vivant « machine », traitant de l’information, et soumis à des règles irréductibles édictées par la nature au fil des millions d’années d’évolution.

> La notion d’efficience fondée sur la conception écosystémique, où l’on devient capable de croître et durer en forçant peu et pas souvent.

> Une définition écosystémique de la croissance, qui révolutionne le rapport au « corps » et à l’entraînement.

> L’importance des conditionnements biologiques, sociaux et familiaux, qui peuvent entraver la croissance, nous mener à notre perte (douleurs, usure, dopage) si l’on ne les a pas conscientisés et intégrés.
D’où un travail sur soi, en dehors du sport (Gnothi seauton), pour une croissance autre, saine et durable. Une croissance qui respecte les lois de la nature.

> La prise en compte dans la construction de notre beauté, de nos performances et de notre bien-être de la mémoire traumatique, majoritairement construite lors de l’enfance, due à une éducation inadaptée à nos besoins naturels (empathie, compréhension, écoute, reconnaissance) et fondée sur la violence dans les rapports parents/enfants.
La biologie, les neurosciences, nous apprennent que l’amour et la douceur sont les vecteurs prioritaires d’une croissance saine et durable.

> L’importance des relations (à soi, aux autres, au monde) pour croître et durer. Encore une fois, ce sont les apports de la cybernétique (écosystémique) qui permettent de mieux saisir et gérer ces relations.

> Les liens absolus entre la croissance saine, le maintien, la longévité et la notion de plaisir.

> L’accent mis sur la santé – physique et psychologique – pour croître (et non la croyance erronée que le développement physique rend sain).
Adieu le culte de l’apparence, puisque la belle apparence, la grâce et les performances animales (athlétiques), sont alors fondées sur notre fonctionnement intime. C’est de la construction de notre santé que surgira la construction du corps et de ses performances…

> La lutte contre l’entropie comme élément fondamental d’une vie « bonne ».

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En illustration, Excalibur, symbole de l’unification du royaume intérieur (et nous le faisons par la science).
Et le Graal, lien à ce qui nous dépasse, à la puissance redoutable mais aussi amie de la nature (ou de Dieu, pour les croyants ou les adeptes de Spinoza) et qui redonne la vie à celui qui s’est peu à peu sclérosé (mémoire traumatique, perte de plaisir).
Deux images fortes, culturellement ancrées, pour permettre de mieux comprendre une approche scientifique (écosystémique).

Pour trouver la force de retirer l’épée du rocher, et unifier votre royaume en désamorçant les conflits entre sous-systèmes (notion cybernétique), il vous faudra saisir la pensée d’Alice Miller, Henri Laborit et Paul Watzlawick (pour commencer).
Ensuite, vous pourrez partir à la quête du Graal et découvrir ce que signifie vraiment vivre, après y avoir trempé vos lèvres.
Jouir et faire jouir.
Croître et faire croître.

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