SCIENCE SANS CONSCIENCE…

statue

 

(les femmes, hé bien on les achète, comme tout le reste…)

°
Il faut bien comprendre le discours de certains « scientifiques » (qui ont le diplôme mais pas la démarche)…
 
C’est pathétique mais drôle quand on y pense un peu.
Le seul domaine, pour certains, où la science ne pourrait que « constater », sans proposer de modèles d’évolution serait celui des relations humaines et sociales
 
Partout la science a su découvrir des lois, déterminismes, qui bien utilisés, nous ont permis d’accroître notre pouvoir sur le monde, notre liberté.
Mais dès que cela touche à ce qui pourrait déranger les structures de dominance, alors on ne voit et n’entend, le plus souvent, que des scientifiques qui affirment un constat : celui de la solidité de nos chaînes biologiques.
 
Ce n’est pas étonnant que des personnes qui sont le plus imprégnées de l’idéologie dominante (les profs de Staps, Delavier et tant d’autres) souscrivent sans recul à ce modèle paradoxal et inepte de penser le monde.
Le milieu de la musculation classique est entièrement façonné par ces valeurs…
 
On peut toucher à tout, sauf à l’épistémologie de base, aux structures de dominance, à la conception établie des rapports humains.
Le monde, ce ne doit être que compétition et rapports de force, et les femmes, mon dieu les femmes, hé bien on les achète, comme tout le reste.
 
Cette conception des femmes, qui seraient « toutes des salopes, mais pour le bien de l’humanité », commandées par leurs gènes tous aussi égoïstes les uns que les autres, est bien ancrée socialement, ce qui laisse effectivement peu de possibilités aux femmes d’avoir un autre comportement que rêver à Mr Grey et échanger leurs orifices contre la sécurité alimentaire et un abri…
 
Cela restreint l’accession à des types de comportement où le besoin de sécurité existe, certes, mais peut être associée à des relations hommes-femmes beaucoup plus complexes. Ce qui en diminue la pression, ce qui le relativise (ce besoin de trouver un mâle alpha qui apporte le gite et le couvert).
Plus les femmes seront assujeties (éducation) à ce modèle, plus elle vont avoir des comportements prévisibles, triviaux. Et elles envisageront l’homme en fonction de ce qu’elles auront sexuellement à offrir. Des orifices sous une apparence esthétique conforme aux canons en vigueur leur permettront d’accéder à un Mr Grey. Si elles sont mal placées dans cette course, alors elles viseront moins haut. De bons petits robots programmés par l’idéologie dominante, et dont on retrouve l’essence avec la compétition des Miss France…
 
Bref, on programme les femmes, et on s’émerveille de retrouver, via la science, ce qu’on a mis en elles…
 
Mais, si le système de la femme est ouvert, qu’elle tend à développer sa zone orbito-frontale, qu’elle se complexifie, son regard sur cette « norme biologique implacable » va être bien différent.
Arrive une dimension du jeu par rapports aux conditionnements sociaux et impératifs biologiques. Il existe alors une marge de manoeuvre… Pour le bien de chacun dans le couple et dans la société.
D’autres comportements sont mis en place. D’autres rapports à la dominance et à la place de chacun.
 
Et je développerai ce sujet dans un article dont la base est sur mon bureau depuis quelques temps, où je vais aussi parler d’éjaculation faciale

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