La persévérance dans la DOUCEUR mène à tout

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Evann Du Bourg-Palette
Athlète Lafay

 

En fait, traditionnellement, on évoque le PLAISIR pour justifier sa pratique.

Oui cela paraît fondamental puisqu’on ne va pas pratiquer une activité qui ne nous dit rien.

Il est nécessaire que ce plaisir ne soit pas comme l’explique Olivier Lafay, un… anesthésiant.

En réalité la majorité des pratiquants d’entrainement athlétique (musculation classique, cross training…) ressentent du plaisir à progresser dans l’exécution des exercices, malgré les souffrances qu’ils s’infligent, mais il y a une raison à cela.

Ils ressentent du plaisir parce que l’intensité toujours plus haute (puisque la croyance est de forcer pour s’adapter) va de pair avec une sécrétion importante d’adrénaline/ endorphines/ endocannabinoides.
Ces hormones trop (et trop souvent) sollicitées font perdre toute lucidité sur ce qu’on inflige à son corps.

C’est même anti-physiologique de se faire plaisir ainsi puisqu’on force sa propre nature, son écosystème, qui pour se développer a besoin d’une gestion réfléchie de ses ressources cognitives, nerveuses et énergétiques.

Il est facile de tomber dans le panneau, car les-dites hormones font effet de drogues, induisant une perception faussée de la réalité.

C’est ça la croyance dans le No Pain No Gain : elle se valide par sa propre pratique intense, anesthésiant tout recul critique sur ce qui est bon pour soi en réalité.

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(Maxime Bratanoff, préparateur physique et membre de LDMT)

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Et le drogué se réveille quand les douleurs deviennent trop présentes, quand les performances commencent à chuter, mais il est bien souvent trop tard. Le corps étant trop abîmé pour être « récupéré ».
De plus, le psychisme déjà fragile, qui a conduit l’individu à se considérer comme un champ de bataille et à se faire la guerre à lui-même, sera encore plus ravagé par la souffrance physique et aussi la souffrance morale de se trouver face à un échec retentissant. Fini le rêve d’être un puissant athlète, un surhomme, un super-héros, etc.

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(Olivier Lafay)

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La Méthode Lafay explique depuis déjà 12 ans comment éviter cette funeste addiction, où la douleur qu’on s’inflige à l’entraînement devient un but en soi : https://www.amazon.fr/s/ref=sr_nr_p_lbr_books_authors__0…

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