Les élèves Lafay sur Facebook, n°65

Voici quelques unes des nombreuses photos qui ont été postées sur mon mur facebook, du 01 mars 2017 au 31 mars 2017.
Tous suivent la Méthode, soit 2 à 3 entraînements par semaine, sans charges additionnelles, selon la devise « mens sana in corpore sano ». Certains sont des pratiquants aguerris, d’autres s’entraînent depuis peu.
Tous ont adhéré à la polyvalence athlétique proposée par la Méthode, que ce soit pour briller dans leur sport de prédilection (arts martiaux, triathlon, rugby, tennis de table, etc), ou pour juste avoir le plaisir de vivre dans un beau corps, en pleine forme.
Vous pouvez cliquez sur ces photos pour les agrandir et voir ainsi de plus près les excellents résultats de la plupart d’entre eux.

 

Alioune Gueye et Pietro Beretta

 

Antoine Maillard et Nicolas Ehret

 

LyLy DT

Louis Geboer et Aubin ML

 

Franck Lafay

 

Pauline Guervin

Loïck Lafay

Maxime Dos Santos

Laëticia Lafay

Jérôme le Lafayen

Fabien Apffel

Elo Elo et Eva Gabriel Zurecki

 

Alexis Ducaroy Sheguey et J-baptiste Frey

 

Dali Zarrouk

Julien Laviale

Adeline Arnault

Kevin Dubuc

Nicolas Beguin

Véronique Mordini et Corentin Nicolas

 

Guillaume Cat-Eyes et Pascal Lafayen

 

Geoffrey Ruin

Ced Lafayen

Nicoellia Aparisi et Rachid Naitaleb

 

Matthieu Oliver

Lafay StackHouse

Ben Neji Meher

Benjamin Mrc et Yannick Trouvé

 

Tony Decofit

Manea le Lafayen

Sandy Chevillard et Thibaut le Lafayen

 

Jean Celestin et Vince Li Veli

 

Nanoo Idir et D’jo Lass’Tuce

 

Bidou Sorbe

Fabien Dé Elle Pé

Didier Garnier et Hanch Lafay

 

Boris Santer

Sortez de votre zone…d’INconfort !

Et si on apprenait à rester dans sa zone de confort et à sortir de sa zone d’inconfort, plutôt que de faire l’inverse?

On vous dit en permanence de sortir de votre zone de confort mais est-ce bien logique, quand on y pense?

Pour le savoir, voici la suite de notre série sur la zone de confort et qui va donc, vous l’avez compris, parler de la zone d’INconfort.

 

 

Schéma présenté dans la vidéo à 1’11

 

Schéma présenté dans la vidéo à 1’51

Les élèves Lafay sur Facebook, n°64

Voici quelques unes des nombreuses photos qui ont été postées sur mon mur facebook, du 01 février au 28 février 2017.
Tous suivent la Méthode, soit 2 à 3 entraînements par semaine, sans charges additionnelles, selon la devise « mens sana in corpore sano ». Certains sont des pratiquants aguerris, d’autres s’entraînent depuis peu.
Tous ont adhéré à la polyvalence athlétique proposée par la Méthode, que ce soit pour briller dans leur sport de prédilection (arts martiaux, triathlon, rugby, tennis de table, etc), ou pour juste avoir le plaisir de vivre dans un beau corps, en pleine forme.
Vous pouvez cliquez sur ces photos pour les agrandir et voir ainsi de plus près les excellents résultats de la plupart d’entre eux.

 

Arnaud Isambourg

Lea Lafayenne

Alioune Gueye

Pietro Beretta

Pauline Guervin

Pascal Grev

Jérôme le Lafayen

Sarah ML et Del Fine

 

Nicolas Ehret

Virginie Merlier-Ferreira et Lyly DT

 

Benoît Hue de Carpiquet de Bougy et Yoann Lqp

 

Antoine Maillard

Alice Pnta et Laëticia Lafay

 

Loïck Lafay

Dali Zarrouck

Marion Rflt et Ashley Oberson

 

William Lafay

Fabien Apffel

Nono Guimbi

Michaël Franzese et Baptiste Metayer

 

Geoffrey Ruin

Estelle ML

Gadzouk le Lafayen

Raphi Lafay

Elise Monfrini et Aurélie Morinière

 

Florian Lingois

Kevin Owenn Capitaine et Pablo Rosillo

 

Anjali Lilou et Bejita Lafay

 

Mallory Ardry

Julien Laviale

Kevin Dubuc

Belkacem Ben Ben Hammou

David Robin des Leroy

Benjamin Mrc

HA Vanc

Sebastien Vanesthiago et Enzo Vlny

 

Maxime Bratanoff

Andréas Laval Lafayen

Hyl Lafay

Azog Leprofanateur

Cedric Dubois

Corentin Nicolas

Anthony Roze

Guillaume Baumann et Benjamin Weyland

 

Anis Debit et Frédéric Peters

 

Kevin Brusset

Jérémy Budin

Matthieu Oliver et Lafay StackHouse

 

Manea le Lafayen

Jérémi Renaud

Yliès Mtl

Valou Toplim

Vince Li Veli

Romain Lafay

Cyril Dsc et Louis Geboer

 

Yannick Trouvé et

 

Hanch Lafay et Loic Gebel

 

Lebag Age et Clément Galak

 

Mika Cor et Nicolas Garcia

 

Sébastien Piolet et Adèle Baroque

 

Arthur Macaroni et Okim Tnerolf

 

Michael Royet

Lou Nissart

Alcaline James et Sandy Chevillard

 

Pierre Audonnet

Stéphane Bellot-Godin et Pacôme Toutlemonde

 

Djallal Lafay Djekrif

Ben Neji Meher et Stephane Raho

 

Thomas Prsx et Lolorent Lafay

 

Jessica Faye et Thibaut Kindermans

 

Arthur Stepper Raymundie et Nicolas Tzu

 

Nicolas Lafayen et Mathieu Couture

 

Noctis Caelum Lucis

REFERENCES DE LA METHODE LAFAY POUR LES DEBUTANTS

Pour celles et ceux qui souhaiteraient s’initier à la lecture des références de la Méthode Lafay en douceur, voici la liste des livres recommandés. Pour commander, il suffit de cliquer sur le titre du livre et vous pouvez également commander d’autres livres (ou autre chose) sans devoir recliquer sur un autre lien.

P.S. En achetant via ces liens, vous aidez LDMT. Même en achetant la version Kindle 

 

Giorgio NARDONE

Chevaucher son tigre

Le régime paradoxal

 

Robert FISHER

Le Chevalier à l’armure rouillée

 

Paul WATZLAWICK

Faites vous-même votre malheur

 

Comment réussir à échouer

 

Peter LEVINE

Réveiller le tigre – Guérir le traumatisme

 

George ORWELL

1984

 

La ferme des animaux

 

Henri LABORIT

Éloge de la fuite

 

La colombe assassinée

 

Joël DE ROSNAY

Surfer la vie

 

L’homme symbiotique

 

Jean-Marc FERT

Apprendre a penser le complexe (t 1) se relier au monde

 

Apprendre a penser le complexe (t 2) reliances humaines et personnelles

 

Florence MAGNIN et Rodolphe

L’autre monde : intégrale Cycle 1

 

Olivier MAUREL

La fessée, questions sur la violence éducative

 

Wilhelm REICH

Écoute petit homme

LA SOMME DE TOUTES LES PEURS

 

La peur de se retrouver face à sa propre enfance conduit l’individu à rechercher toutes les formes possibles de destruction, y compris l’autodestruction.

La mémoire traumatique, qui se constitue principalement dans l’enfance, lorsque nous sommes confrontés à ce que nous vivons comme un rejet, une perte d’amour parental, est psychologiquement, physiologiquement, une fuite de la douleur causée par ce rejet.
Sans cette fuite intérieure, nous pourrions tomber gravement malades et même mourir très rapidement.
Ceci, les neurosciences le démontrent.

Plus tard, en grandissant et à l’âge adulte, nous ferons TOUT pour éviter d’avoir à ressentir ce tsunami émotionnel contenu dans la mémoire traumatique.
Et cela va conditionner entièrement notre vie. Ne pas pouvoir se libérer de cette mémoire traumatique, l’ignorer, c’est lui rester soumis à vie.

Nous adopterons des conduites à risques (pour « dissocier », c’est-à-dire pour revivre la rupture interne qui conduit à l’apaisement suite à la sécrétion de drogues endogènes).

Nous exercerons des violences envers nous-mêmes en accord avec l’image de soi construite au sein de la famille, sous l’influence des parents : la moindre humiliation, le moindre rejet, la moindre peine causée par nos parents, nous amène à nous penser comme des « monstres », des êtres mauvais, qui doivent être punis, qui doivent souffrir, être malheureux…
La douleur devient un mode privilégié pour « être ». Nous nous refusons le droit d’être, pleinement être, dans le plaisir. La moindre satisfaction devra être acquise par la douleur, dans la douleur.
Cela se passe inconsciemment, tout petits, et c’est implacable. Plus tard, sous l’influence de l’idéologie sociale dominante, nous tenterons de rationaliser tout cela. Nous irons même jusqu’à le revendiquer au lieu de le rejeter, prisonniers alors de notre propre souffrance jusqu’au bout.

La musculation No Pain No Gain, la musculation dite « classique » (tout ce qui n’est pas la Méthode Lafay) est un des exemples de cette mémoire traumatique qui conduit à l’autodestruction par haine de soi, et pourtant revendiquée sous les étendards de l’héroïsme.
De même que la boulimie, l’anorexie, la bigorexie, les auto-mutilations, etc.

°

Demandez-vous pourquoi nous n’en venons pas naturellement à rechercher notre bien-être et un développement de soi sans peine et blessures.
Pourquoi la santé, dont on parle tant, est dans les faits, souvent, le dernier de nos soucis.
Quand, avec LDMT, j’ai mis cela en évidence, avec maintes références et démonstrations logiques, cela a créé un CHOC énorme. Et beaucoup de colère… Bizarrement.

°

Nous exercerons également de nombreuses formes de violences sur d’autres que nous (nos enfants, nos semblables, nos subordonnés, des inconnus, des personnes que nous envions). Violences physiques, verbales, harcèlements…

Faire usage de violences envers d’autres que soi assume une quadruple fonction :
se décharger du trop plein de haine, frustrations, sur un autre que soi. Notre violence est en fait la résultante d’une incapacité à gérer le trop plein d’émotions qui nous habite. Faire du mal, quelle que soit la façon de le faire, nous décharge, nous apaise. Nous vidons ainsi une part de nos tensions, notre énergie excédentaire trouve un canal de décharge;
faire vivre à l’autre ce qu’on nous a fait vivre (l’humiliation, la peine physique et/ou morale). En faisant vivre cela à un autre, et parce que nous nous identifions à lui, nous pouvons dissocier (sécréter des drogues apaisantes). Le sadisme est un moyen de dissocier et de se fuir;
faire taire la pensée. Car penser peut nous amener bien trop près de cette mémoire traumatique, C’est-à-dire de la plus grande de toutes nos peurs. En cherchant à détruire celui qui nous fait penser, nous recherchons le statu quo antérieur. C’est un effort de rétroaction négative : on fait tout pour revenir à la situation antérieure où nous arrivions tant bien que mal à garder sous clef la mémoire traumatique. D’où les agressions physiques et verbales envers ceux qui font penser, le rejet de ces personnes, au lieu du débat, car le débat peut faire tomber de noirs voiles, et c’est vécu inconsciemment comme terrifiant, donc tout est bon pour y échapper ;
gagner de la dominance perçue : on se sent plus grand, plus fort (donc plus aimable) quand on écrase son semblable. L’estime de soi remonte un instant et le plaisir de la dominance parvient à camoufler momentanément nos conflits intérieurs. Celui qui se sent tout petit en lui-même ressent de la force s’il a le sentiment de faire trembler ou tomber quelqu’un qu’il trouve bien plus grand que lui. Il ne se sent pas capable de grandir, de croître, mais capable de détruire (car c’est tellement plus simple, surtout avec internet, où l’on peut se rassembler et produire de véritables concentrés de haine de soi, des autres, du monde, à projeter sur son semblable).

La jouissance du pouvoir, exercé sur d’autres que soi, vient remplacer, compenser, l’incapacité à vivre (aimer la vie, se sentir aimé). A jouir…

Chez tous ceux qui interviennent avec haine, rage, démence sur nos pages ou sur des pages créées pour tenter de nous détruire (sous couvert d’humour, parfois, l’humour destructeur de l’autre, via le harcèlement), on retrouve ces éléments :
– des personnes émotionnellement fragiles, qui ne parviennent pas à se gérer en douceur, et avec amour (de soi);
– des personnes qui se font beaucoup de mal, et qui se décrivent même parfois comme des héros;
– des personnes qui fuient avec une constante détermination leur mémoire traumatique (donc la confrontation avec leur propre enfance);
– des personnes qui cherchent à faire du mal, inventant pour cela des prétextes : le racisme, l’humour, la méchanceté de celui qui ose les faire PENSER.

L’enfer n’est pas un monde de terreur qui nous attendrait à la fin de notre vie, il est la vie même pour tous ceux qui se fuient sans espoir, et qui cherchent alors à emmener avec eux, dans cet enfer quotidien, ceux qui tendant le miroir qu’ils fuient; pourtant le premier pas vers un renouveau de la croissance.

°

Olivier Lafay

°

A LIRE

Gregory BATESON
La nature et la pensée : http://amzn.to/2sQ5pj8
Une unité sacrée : http://amzn.to/2tteVqe
Vers une écologie d’esprit, tome 1 et 2 : http://amzn.to/2sAzO2X

Peter LEVINE
Réveiller le tigre – Guérir le traumatisme : http://amzn.to/2rU3MwJ
Trauma et mémoire : http://amzn.to/2sSlt4Q
Guérir par-delà les mots : http://amzn.to/2soK3c8
Comment aider son enfant à faire face aux épreuves de la vie : http://amzn.to/2rPuJXr

Henri ATLAN
Entre le cristal et la fumée : http://amzn.to/2sP4e3q
Le Vivant post-génomique: ou Qu’est-ce que l’auto-organisation ? : http://amzn.to/2sORSsi
Sommes-nous libres ? : http://amzn.to/2soZb9m

Alexander LOWEN
La peur de vivre : http://amzn.to/2soNC1S
Le corps bafoué : http://amzn.to/2szLXoI
La dépression nerveuse et le corps : http://amzn.to/2sq4tSa
Le plaisir : http://amzn.to/2szG3E7

Wilhelm REICH 
La Fonction de l’orgasme : http://amzn.to/2tqrbHt

Erich FROMM
Avoir ou être : http://amzn.to/2trfL68
L’art d’aimer : http://amzn.to/2rAecBq

ET TOUS LES LIVRES TRAITANT DIRECTEMENT DE L’ENFANCE :
https://olivier-lafay.com/…/pour-etre-des-parents-efficaces/

L’ENFANCE DES VEGANS

(la répression par le parent de la nature animale de l’enfant conduit plus tard à une volonté absolue de protection des animaux et une haine de l’humain)

°
Quand on pense que si nos parents savaient nous aimer, inconditionnellement, il n’y aurait pas de répression des émotions et de mémoire traumatique, pas de haine de soi, de conception de soi où l’on est un « monstre », donc pas de conception d’une humanité monstrueuse.
Pas de rejet de la vie et de ses nécessités, pas de haine de la vie.
Pas d’obsession vegan, pas d’hystérie vegan, où la science compte peu, la cohérence encore moins, pourvu qu’on puisse déféquer sur l’humain, et proclamer fièrement (mais sans beaucoup de conscience) son absence de plaisir à vivre, son anorgasmie, sa frigidité (la vie ne peut me faire jouir).

Mon avis n’étant pas celui d’un utilisateur moyen de facebook, car, par mon métier, je dois me rapprocher du million d’interactions en 13 ans (sans compter ma vie hors du net, depuis 49 ans). Et j’ai quelques milliers de livres lus à mon compteur…
Je peux dire sans la moindre hésitation que tout vegan qui se met à explorer sa mémoire traumatique, et notamment le lien de désamour avec sa mère, se remet progressivement à manger de la viande.

C’est l’animal en soi qui a été brimé par la mère, qui a été réprimé, donc c’est aussi la spontanéité animale, la joie de vivre, le respect de nos besoins animaux.

Toute psychose, tout monde imaginaire fabriqué dès l’enfance pour survivre au rejet, à l’humiliation, à la violence physique, de la part de nos parents, ne conduit pas nécessairement à la haine de l’humanité.
Il faut que l’hostilité parentale ait été bien forte, constante, pour que l’enfant finisse par haïr l’animal en lui, et aussi l’humain (qui représente les parents mal-aimants).

Il en faut beaucoup de ces violences diverses exercées par les parents sur un petit sans défense pour que celui-ci en viennent à vouloir protéger hystériquement les animaux, car chaque animal violenté lui rappelle l’animal en lui-même, violenté dès le plus jeune âge, généralement par une mère froide, distante, et contrôlante.

Il en faut beaucoup, de ces violences diverses, pour que l’on en vienne à désirer fortement que l’humanité disparaisse de la planète. Quand nos parents ne nous aiment pas, ils ne peuvent nous apprendre à aimer la vie et les autres. On n’aime alors ni soi, ni les autres, ni le monde.

Le vegan qui dit que l’humain est détestable ne comprend pas qu’il veut dire : « mes parents sont détestables. Haïssables. Je les hais de toute mon âme, de tout mon coeur d’enfant trahi, qui a tellement eu besoin d’amour, et n’y croit plus. »

Toute psychose ne conduit pas nécessairement à la haine de l’humanité. Mais bien souvent, la fuite dans l’imaginaire rend niais et fragile. Et on ne fait du bien ni à soi ni aux autres.
Chacun devrait se poser la question de sa propre psychose, et raisonner ses incohérences, comprendre ce qu’elles cachent.
La volonté de fuir à tout prix, quitte à raconter n’importe quoi, le rejet plus ou moins fort, violent, de l’animal en soi, prennent racine dans l’enfance, là où peu d’entre nous ont pu connaître un amour inconditionnel de la part de nos parents.

I can’t get no satisfaction, disait un célèbre groupe.

Avant de se dire : « je ne peux prendre de plaisir à vivre à cause de ceci ou de cela… », il faudrait juste s’arrêter longuement sur le fait, en enlevant les « causes » brandies comme des étendards, et remarquer, tout simplement, qu’on ne peut prendre de plaisir.
Les causes « officielles » viennent ensuite.

Tout d’abord, à l’origine, il y a notre incapacité à prendre du plaisir, à aimer la vie. Nous trouvons des causes ensuite, et c’est rarement nos parents que nous identifions comme cause.
Car c’est tabou, et c’est aussi parce que l’enfant dont on a forcé la répression des émotions avait un impératif vital : survivre. Il fallait croire les parents. Il était impossible de ne pas adhérer aux propos et comportements des parents.
Donc les parents ont toujours raison…
Et ils modèlent ainsi une personnalité dissociée, contre-nature.
Pour un enfant, il est impératif d’aimer ses parents et d’être certain que ses parents l’aiment, sinon il en mourrait. Aussi, quand il ressent le rejet de ses parents, il intègre l’idée puissante qu’il est digne d’être rejeté. Donc indigne de pouvoir jouir d’exister. Indigne du plaisir. Sa vie entière va se dérouler avec cette croyance originelle…
Et cela en fera peut-être un curé intégriste vegan ou une nonne intégriste vegan (cf L214).

Coupé de ses racines (l’amour des parents, les émotions, rechercher le plaisir et fuir la douleur), l’enfant construit son monde psychotique, un monde sans solutions réelles, car les solutions proposées ne résoudront jamais le manque originel : un père et une mère aimants.
Un monde où l’on veut à la fois choyer l’animal en soi, mais en le projetant sur les autres animaux, ET rejeter l’humain mal-aimant, destructeur de vie (de notre vie).

Notre propre nature animale a été réprimée durant l’enfance, mais nous en conservons la nostalgie, sa nécessité impérative d’être, alors nous la projetons en dehors (sur les autres animaux) et proclamons l’obligation de son respect et de sa protection. Nous aurions tellement voulu être protégés et respectés durant notre enfance… Avoir le droit de vivre pleinement, en laissant s’exprimer toute la spontanéité animale du jeune enfant, celle qui a tant dérangé nos parents.

Et, pour le parent vegan, il y a un pas de plus dans la psychose. Car vouloir faire de l’enfant un vegan contraint également à faire avec lui ce que ses propres parents ont fait : briser la nature animale de l’enfant.
Et c’est toujours fait au nom du Bien (c’est pour ton Bien, disait Alice Miller).

Un enfant mal-aimé, pas aimé, est sorti très tôt de sa zone de confort. En brandissant un imaginaire de compensation lui permettant de survivre à cela, en devenant vegan militant, haineux, incohérent, fantaisiste, il bâtit une barrière haute et solide l’empêchant de retrouver un jour cette zone de confort. Et il se coupe alors de toute possibilité de connaître un jour le plaisir à vivre, le plaisir d’être, simplement être.

°

°

A LIRE

Gregory BATESON
La nature et la pensée : http://amzn.to/2sQ5pj8
Une unité sacrée : http://amzn.to/2tteVqe
Vers une écologie d’esprit, tome 1 et 2 : http://amzn.to/2sAzO2X

Peter LEVINE
Réveiller le tigre – Guérir le traumatisme : http://amzn.to/2rU3MwJ
Trauma et mémoire : http://amzn.to/2sSlt4Q
Guérir par-delà les mots : http://amzn.to/2soK3c8
Comment aider son enfant à faire face aux épreuves de la vie : http://amzn.to/2rPuJXr

Henri ATLAN
Entre le cristal et la fumée : http://amzn.to/2sP4e3q
Le Vivant post-génomique: ou Qu’est-ce que l’auto-organisation ? : http://amzn.to/2sORSsi
Sommes-nous libres ? : http://amzn.to/2soZb9m

Alexander LOWEN
La peur de vivre : http://amzn.to/2soNC1S
Le corps bafoué : http://amzn.to/2szLXoI
La dépression nerveuse et le corps : http://amzn.to/2sq4tSa
Le plaisir : http://amzn.to/2szG3E7

Wilhelm REICH
La Fonction de l’orgasme : http://amzn.to/2tqrbHt

Erich FROMM
Avoir ou être : http://amzn.to/2trfL68
L’art d’aimer : http://amzn.to/2rAecBq

ET TOUS LES LIVRES TRAITANT DIRECTEMENT DE L’ENFANCE :
https://olivier-lafay.com/…/pour-etre-des-parents-efficaces/

JE RETOURNE ENCORE UNE FOIS CHARLIE

(et Charlie aime pas ça, mais c’est pour son bien, et un peu pour le mien aussi)

 

Bousculer les gens, ce n’est pas chercher à les soumettre.
C’est les aider à croître.
C’est le principe cybernétique de croissance par complexification suite à des perturbations. Et le résultat n’est pas… contrôlable. Cela ouvre des tas de possibilités pour chacun.

Par contre, exiger des gens qu’ils se comportent comme on veut (du genre : être tolérant, être « bienveillant », ne pas juger, etc.), lorsqu’on se sent bousculé par des propos, c’est vouloir les soumettre, les plier à NOS règles.

Celui qui cherche le débat ouvre le monde. Il ne soumet pas, même s’il voudrait voir les gens évoluer.
Celui qui juge, exige le silence de ceux qui perturbent le ronronnement de la machine sociale; il est donc dans la soumission (à la psychose comme règle de vie, à l’ordre en place).

Il n’y a rien de moins tolérant que celui/celle qui parle tout le temps de tolérance, car son but est d’obtenir le silence et un arrêt de la pensée. Pour protéger avant tout sa propre psychose, donc sa propre fragilité. Il n’y a rien d’altruiste chez les apôtres permanents de la « tolérance », les « Charlie », juste un besoin intense, pour eux/elles, de contrôler leur mémoire traumatique. Et ils/elles le font en essayant de contrôler les autres, au nom de… la bienveillance.

CHACUN DANS SA PSYCHOSE

Plus vous êtes persuadés qu’on peut :
– marcher sur l’eau;
– vivre sans manger, juste en respirant;
– devenir heureux juste en changeant d’alimentation;
– guérir un cancer en buvant des jus (ou même faire repousser un membre);
– être sauvés par la politique;
– voir des extra-terrestres nous visiter;
– être en bonne santé en pratiquant du crossfit;
– devenir milliardaire en écoutant des préceptes de développement personnel;
– être heureux en consommant;
– être heureux en ne consommant pas…
– atteindre la libération de je ne sais quoi en méditant;
-… (la liste est si longue)

Plus vous signalez en fait à quel point votre vie est merdique et à quel point vous avez besoin de compenser en fuyant. Vous « rêvez », dirait-on poliment; vous vous réfugiez dans la psychose, dirait-on sans détour.

Tout ne se vaut pas.
Mais comment le faire comprendre à quelqu’un qui est malheureux et qui veut fuir dans un monde dont il sait, au fond, que c’est un monde fictionnel (mais qui lui permet de supporter la vie, de tout juste la supporter)?

Et, comme tout le monde est plus ou moins très malheureux, tout en faisant semblant pour la plupart d’être « cool », d’être bien, alors il faudrait être « tolérant » et ne « pas juger » la psychose de chacun, même si elle est extrême et que cela dégénère de jour en jour.
Le monde va mieux, hein, depuis que vous méditez?
Oulalah qu’il va mieux !

Il faudrait « être Charlie »…
Cela veut dire quoi « être Charlie »? Cela signifie que l’on doit éviter de tout juger, sauf ce qui dérange nos maîtres, pour lesquels vous devez toujours prendre parti.
Etre Charlie, c’est « Chacun fait ce qu’il veut du moment que la soumission au dieu-fric reste pleine et entière. »
C’est le nivellement par le bas, avec une confusion totale des valeurs, une confusion totale entre la santé mentale et la folie, entre le réel et l’imaginaire.

RAPPEL : si vous êtes malheureux, c’est à cause du monde réel.
Fuir ce monde, en essayant de faire comme si votre fuite était un « choix » de vie autre, n’arrange pas les choses. La fuite impensée conduit à la psychose avérée et notre monde humain est en train de devenir un monde de psychotiques sévères, clamant partout qu’il ne faut pas juger, être bienveillant (supporter la folie de l’autre pour qu’il accepte la nôtre), ouvert d’esprit et donc « Charlie ».

Ok, mais…
Si vous ne changez pas le monde réel, si vous ne mettez pas les mains dans le cambouis, au lieu de vous enfermer devant la tv ou en rêvant que des respirationnistes peuvent exister, étant en communication quantique avec les dieux, vous ne changez pas les causes de votre mal-être.
Vous ne faites que les confirmer par votre immobilisme…

Si vous avez besoin de croire à des balivernes pour continuer à vivre, c’est que vous avez perdu la saine boussole, le bon sens de celui qui a les pieds sur terre.
Si vous avez besoin de croire à des balivernes, des histoires pour très jeunes enfants, alors il faudrait peut-être prendre le temps de s’arrêter, même si ça fait mal, et commencer à PENSER (le gros mot !).
Où en sont vos relations avec vous-mêmes, les autres, le monde? Comment changer concrètement cela?

Etre Charlie, c’est se détacher du monde réel, et c’est bien pratique si vous l’abandonnez ce monde réel, pour vous (qui avez peur de la vie) et pour ceux qui vous dominent, et qui en font ainsi exactement ce qu’ils veulent (et vous exploitent en rigolant).

°

Devant tout ce foutoir, il est important de secouer les fesses de ceux qui se font enfiler tours les jours, par eux-mêmes (leur imaginaire de compensation), et par les dominants (qui ont besoin de pantins rêveurs, mous et inactifs, pour, eux, posséder le VRAI monde). Ils ont su éliminer la concurrence en l’envoyant paître, moutonnière, au pays des psychoses « Charlie ».
Et on le fait (on secoue leurs culs tout mous), en leur donnant des clefs, du savoir…
Ouvrir les yeux des gens, les aider à remettre un peu d’ordre, en faisant tomber les décors de ce théâtre de folie et de douleur, c’est ça être.. authentiquement bienveillant.

C’est pas Charlie, c’est sûr. Et c’est tant mieux.

°
Certains diront que leur monde illusoire est « réel », est la vraie réalité.
C’est qu’ils ont oublié, on leur a fait oublier, qu’il existe une norme de santé mentale et physique. Et qu’elle est assez facile à démontrer.
Mais les gens perdus, paumés, se laissent facilement berner par des farfelus encore plus psychotiques qu’eux, et qui deviennent dangereux parce qu’on les croit et qu’on les suit.
Dans un monde « Charlie », la norme disparaît, et n’importe quel dingue, assez charismatique, prendra en charge votre désespoir, votre finalement envie dévorante d’être aimé, compris, pour vous conduire vers une folie encore plus extrême.
Dans un monde Charlie, le paumé défend le fou, et se soumet à lui. Et il se soumet à ceux qui savent bien où est le vrai pouvoir : là où l’on peut saisir le monde et le transformer.
Un esprit apaisé par la psychose, c’est-à-dire, l’esprit d’une grande partie des humains aujourd’hui, c’est un esprit qui ne sera jamais en paix, car le corps, lui, sait…
Oublie le corps, oublie ta matérialité, et ton esprit pourrira, quelle que soit la radicalité de ta fuite dans l’imaginaire.
C’est sans issue.

Il est temps de prendre Charlie, de le retourner, et de faire avec ses fesses ce qu’il a fait avec les tiennes.

POUR ÊTRE DES PARENTS EFFICACES

(ou, si vous n’en avez pas encore, pour mieux comprendre l’enfant qu’on a été et les influences absolues de l’enfance sur les comportements adultes)

Tous ces livres servent de références aux articles et vidéos LDMT/Lafay

Voici la liste : (en achetant via ces liens, vous aidez LDMT)

 

Catherine GUEGUEN

Pour une enfance heureuse : repenser l’éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau

Isabelle FILLIOZAT

J’ai tout essayé

Il me cherche !: Comprendre ce qui se passe dans son cerveau entre 6 et 11 ans

Au coeur des émotions de l’enfant

 

Muriel SALMONA

Châtiments corporels et violences éducatives-Pourquoi il faut les interdire en 20 questions réponses

 

Marc-André COTTON

Au Nom du Père

 

Thomas GORDON

Eduquer sans punir: Apprendre l’autodiscipline aux enfants – pédagogie Montessori

Parents efficaces: Les règles d’or de la communication entre parents et enfants

Parents efficaces au quotidien

 

Joël MONZEE

J’ai juste besoin d’être compris

J’ai juste besoin de votre attention

Neurosciences, psychothérapie et développement affectif de l’enfant