LE RAPPORT ENTRE MES ARTICLES (sur les relations humaines) ET LE SPORT?

Voilà une réponse… de base

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Ce que j’écris ci-dessous est valable pour tous, s’adresse à TOUS et TOUTES… mais… si une féministe hystéro-dingo débarque, parachutée ici par ses copines hargneuses et assoiffées de victoire, pour me demander, encore une fois, le rapport entre mes articles et le « sport », il s’agit de lui répondre de manière très simple (qu’elle puisse comprendre) :

1 – Pour croître et durer, il faut chouchouter son système nerveux (démonstrations déjà faites, cherchez les articles et lisez le tome 2).
Je fournis des dizaines de milliers de pages de références pour l’expliquer.

2 – Le chouchoutage du système nerveux dépend totalement des relations que nous entretenons avec notre environnement (dont les autres humains sont une partie essentielle).
Références : Henri Laborit, Eric Berne, Gregory Bateson, Jean-Jacques Wittezaele, Paul Watzlawick, Joël de Rosnay, Joël Monzée, Etc.

3 – Toute connaissance qui nous permettra de prendre du recul sur nos relations pour les améliorer sera donc ESSENTIELLE… à notre croissance, à nos changements physiques si on les veut… durables.
L’altruisme est un égoïsme bien compris…
La pensée écologique (celle qui définit les rapports adéquats avec l’environnement, tout comme l’écologie de l’esprit) devrait donc être la première préoccupation de chacun.

Conclusion : le fait quelles n’aient jamais pensé à ça (comme tant de monde) en dit long sur le formatage social dont elles ont été l’objet. Car demander le « rapport » (entre la culture et la musculation) est le signe d’une incompréhension complète de son propre fonctionnement.
Et cette incompréhension sert les intérêts des dominants. Il est plus difficile d’exploiter des gens qui sont conscients de leurs vrais besoins, et qui oeuvrent pour les satisfaire.
Je vous envoie à la lecture de « Communication et société » de Gregory Bateson, où sont mis en évidence les liens entre dominance, exploitation humaine et sortie de la zone de confort.

Tant qu’on n’a pas compris ça, comment être authentiquement subversif?
On ne l’est PAS… On ne fait, en réalité, que proposer des ghettos, de la violence, de la séparation, de la haine, et ceci en parfaite adéquation avec le modèle dominant (que l’on croit pourtant critiquer).

Tout ce qui détruit du lien humain est pour moi profondément haïssable.

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NOTA : Bateson n’est pas le fils de Bateman, roulant en Batemobile 😉
Ni un affreux gauchiste, barbu et mal lavé, défilant au son de l’Internationale…

Gregory Bateson est un biologiste, anthropologue, psychologue, éthologue, cybernéticien, pionnier de la pensée systémique et le pionnier de la pensée écologique moderne. C’est une des sources essentielles d’Edgar Morin.
Son père, William Bateson, a forgé le terme « génétique ».
Gregory Bateson a théorisé le concept de Double Bind, et est l’élément théorique fondamental sur lequel s’est construite l’Ecole de Palo Alto (thérapies systémiques). Il a influencé toutes les conceptions pluridisciplinaires, et est une des références majeures de la Méthode Lafay.

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LA journée DU Câlin…

calins

(21 janvier, journée mondiale du câlin, semble-t-il)

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Ce qui est paradoxal (mais avec un fond logique), c’est d’instaurer une journée des câlins dans un monde de violence permanente, d’encouragements à la compétition, la concurrence, la destruction des autres, leur humiliation, etc.

Comme si « on » nous donnait ce DROIT (qu’on ne sait prendre nous-mêmes), dans un climat constant de DEVOIRS de haine, et de coups à donner (à soi et aux autres).

Que peut-on dire d’une société où il faut rappeler aux gens qu’il est important de se faire des câlins?

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Les câlins, ce n’est pas un droit, pas une obligation, pas un « truc » de plus à fêter, devant lequel on devrait s’incliner, et qu’on oublie le lendemain… ce devrait être un mode de vie.

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Il y a un lien étroit entre câlins et santé du SNC (système nerveux central).
Lutter contre l’entropie, se régénérer, se sentir bien et heureux de vivre passe par le câlin. Sans câlins, on se flétrit.
Je vous renvoie à Henri Laborit et Eric berne, qui l’expliquent très bien.

Les caresses sont bonnes pour la moelle épinière (Eric berne).

Ce qu’on peut dire de notre société est qu’il faut qu’elle soit diablement pervertie pour que ce fait biologique soit oublié, souvent rabaissé et empêché.
Pour qu’on nous rappelle qu’il faut y penser une fois l’an…

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