Vous voulez vous muscler

creation-rachel
 
Vous êtes un mâle.
Vous voulez vous muscler pour séduire les filles.
Vous voulez du muscle pour en imposer aux autres mâles.
Vous voulez vous muscler pour être performant (dans vos sports de prédilection).
 
A moins d’être complètement inconscient, vous avez certainement envie que les expériences agréables octroyées par vos muscles puissent se renouveler.
Autrement dit, vous devez avoir envie, soit clairement, soit tapie au fond de vous, de jouir le plus longtemps possible de ce que vous avez obtenu avec l’entraînement.
 
Séduire les filles aujourd’hui, demain, dans 10 ans, dans 30 ans…
Ne pas craindre physiquement les autres mâles, aujourd’hui, demain, dans 10 ans, dans 30 ans.
Conserver de belles performances demain, dans 10 ans, dans 30 ans.
Et pourquoi pas bien plus tard, au moment où beaucoup d’hommes sont devenus faibles, fragiles, peu mobiles, maladroits, tremblants, hésitants, tristes, dépressifs, seuls, repliés sur leurs douleurs, sur l’impotence?
 
Bref, vous avez certainement envie de jouir d’une condition physique qui rende la vie plus agréable… le plus longtemps possible.
 
J’ai écrit que vous deviez avoir cette envie. Vous devriez avoir cette envie…
Mais ce n’est pas un acquis, une évidence claire et consciente pour tous, sinon il ne serait pas nécessaire d’écrire cet article.
 
Nous vivons dans une civilisation devenue nihiliste, où le projet global s’est dissous dans l’urgence ultra-individualiste de la jouissante immédiate. On peut dire qu’il y a un rapport entre une société nihiliste et ce mouvement massif de consommation, qui ne sait pas penser la durée.
On veut tout, tout de suite, quel que soit le moyen employé, sans guère prendre le temps de penser aux conséquences de l’assouvissement de nos désirs.
 
Développer un muscle durable, cela paraît presque incongru, étonnant, perturbant… subversif.
Si l’on vous dit qu’il faut, très logiquement, vouloir « croître et durer », vous mettez un petit temps à vous représenter cette idée. Pour certains d’entre nous, c’est même impossible.
 
Vous devez vouloir un muscle qui soit « bon pour votre santé ».
Il n’y a pas que le muscle bon pour les filles, bon pour la confiance en soi et jouer les mâles dominants, bon pour la performance… Si l’on veut que tout cela dure, il faut développer un muscle durable…
 
La santé devient donc le préalable, le chef d’orchestre, les fondations… de votre transformation corporelle (de votre prise de muscle).
 
Dans le Tome 2 de la Méthode Lafay, un chapitre entier est consacré aux « fondations de notre santé ». L’on y trouve une analyse très détaillée et référencée, implacable, ainsi que des solutions opérationnelles, faciles à mettre en oeuvre.
Mieux comprendre pour mieux agir. Mieux comprendre et mieux agir.
 
Lorsqu’un colosse de 100 kgs secs a le dos tellement abîmé par les charges lourdes qu’il ne peut même plus soulever son enfant pesant seulement 18 kgs, tant les douleurs lors de ce mouvement sont importantes. Il continue à s’entraîner sur des machines lui évitant ces douleurs, mais il est bel et bien handicapé au quotidien. Et les conséquences sur sa vie de famille sont considérables : il peut s’entraîner dur pour conserver sa musculature MAIS il ne peut plus jouer avec ses propres enfants.
 
Lorsqu’un homme, venu à la musculation pour en imposer, pour être un « super-héros », ne peut plus faire une seule pompe, et donc épater les copains ou la famille qui lui demande si ses muscles lui servent à quelque chose. Son grand rêve, son rêve d’être un super-héros, est annihilé.
 
Lorsque les genoux sont usés, grinçants, si douloureux et laissent présager un avenir sur une chaise ou un fauteuil roulant, et une opération qui deviendra certainement hors de prix dans une société individualiste où chacun doit être responsable de lui-même. On ne veut plus payer pour les autres; ils ne veulent plus payer pour nous…
 
Etc.
 
Ci-dessous, les toutes premières lignes du chapitre 2 du Tome 2 de la Méthode Lafay, chapitre intitulé « Les fondations de votre santé ».
 
« Lorsqu’on demande aux gens ce qu’il s’agit, selon eux, de faire pour être en bonne santé, ils répondent généralement que la priorité doit être donnée au sport et à l’alimentation.
 
La première image qui nous vient à l’esprit est bien souvent celle d’un athlète musclé, sans gras, faisant son jogging, soulevant des haltères ou attablé devant un repas diététique.
 
C’est le discours de l’industrie du Fitness qui est ainsi répété : ayez l’apparence de la forme et vous serez en forme. C’est certainement ce discours qui vous a conduit à vous procurer la méthode Lafay. Ce qui vous donne maintenant l’opportunité d’apprendre que ce discours n’est pas tout à fait vrai, et qu’il s’agit de se rendre au-delà des apparences. Il s’agit de se préoccuper autant de ce qui ne se voit pas que de ce qui se voit.
 
Etre en bonne santé, c’est tout simplement disposer d’un fonctionnement organique optimal permettant de durer. Pour cela, l’apparence athlétique (esthétique et performance) ne suffit pas. Ce que l’on montre doit, pour être renouvelé le plus longtemps possible, reposer sur de solides fondations.
 
On ne peut dissocier l’apparence athlétique de ce sur quoi elle repose. On ne le peut, même si très peu de sportifs se soucient de ces fondations, c’est-à-dire des quatre éléments essentiels dont nous allons parler ci-dessous et de la manière dont le stress les affecte, ainsi qu’il affecte l’organisme entier. Ils ont monté les murs sans se soucier des fondations; ils ont « construit leur corps », sans se soucier de ce sur quoi cette construction reposait. Et c’est ce qui conduit ce bâtiment, aussi beau soit-il, au risque de l’effondrement. »
 
Ensuite, ce chapitre vous explique ce que sont ces fondations. Il montre ce qui se passe quand on les néglige, avec le détail des conséquences. Il explique que s’en préoccuper permet de bien meilleurs résultats plus rapidement, en moins de temps et sans se détruire. Les solutions peuvent sembler « inattendues » pour un sportif qui n’a jamais été familiarisé avec ce sujet (99,99% des sportifs), mais elles fonctionnent très vite et très efficacement. De nombreux témoignages de pratiquants, depuis la sortie du Tome 2, en attestent.
En savoir plus sur le Tome 2 :
 
https://www.amazon.fr/M%C3%A9thode-musculation…/…/2851809091
 
Groupe officiel de la méthode :
https://www.facebook.com/groups/17045653093/
 
(L’image illustrant ce texte a été créée par la fille de l’auteur de la méthode Lafay 😉 )

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« L’intelligence, on croit toujours en avoir assez, vu que c’est avec ça qu’on juge. »

Citation de Coluche
 
Cela ouvre un débat sur la meilleure manière de faire croître son intelligence et de se mettre au moins en position de comprendre quand on atteint ses limites intellectuelles.
La mesure, par soi-même, de sa propre incompétence, en temps réel, demande beaucoup d’apprentissages.
Et ceux-ci sont feinés, contrecarrés, voire à jamais bloqués par le principe même d’internet et des réseaux sociaux, qui cultivent le narcissisme, l’ignorance et l’orgueil le plus nais.
 
Sur le net, et encore plus sur facebook, beaucoup sont si pressés de juger, de se valoriser, d’exister enfin, qu’ils ne prennent aucunement la peine de se demander s’ils sont légitimes pour s’adresser sur un ton supérieur, dominateur et condescendant à certains de leurs semblables.
Ce questionnement les freinerait aussitôt et gâcherait leur plaisir, en modérant de trop (à leur yeux) leur ambition d’être « au-dessus ».
 
Un vrai con, selon moi (ou une vraie conne), c’est quelqu’un qui intervient sans le moindre respect, qui entre chez vous, en dominant, sans même prendre le temps de chercher à savoir qui vous êtes, qui vide votre frigo, défèque sur votre canapé, et s’affiche bien évidemment, sur sa propre page comme « Charlie » et « défenseur des droits de l’homme et de la liberté d’expression ». Le vrai con, la vraie conne, défèquent allègrement et en permanence, sur les belles valeurs qu’ils affichent pourtant sur leur propre page. Ils sont tellement obtus, robotisés, qu’ils ne voient pas le paradoxe.
 
C’est une image 🙂
Ici, c’est ma page, c’est donc sur mon « canapé » et « dans mon frigo » que leurs comportements ont lieu…
 
Le vrai con (ou la vraie conne) est totalement inconscient de ce qu’il fait. Il agit pour prendre du pouvoir, se gratifier, exister aux dépens des autres, comme la tv, le travail, l’école et les médias le lui ont appris.
Il n’a aucun recul.
 
Et quand on lui fait remarquer qu’il est très impoli, qu’il existe de meilleures manières d’entrer en relation avec ses semblables, il trouve cela injuste. Il n’a même pas réalisé sa violence et sa méchanceté dominatrice. Son profond manque de respect. Pour lui, c’est normal de se comporter ainsi, de juger des gens chez eux, de haut, et d’attendre qu’ils se soumettent et se taisent devant sa toute-puissance.
 
Le clash a ainsi lieu dès le départ. Il n’est pas là pour réfléchir, mais pour jouir en jugeant. Aussi, quand on lui demande d’argumenter, c’est la panique. Sa toute-puissance imaginaire d’enfant brimé, qui cherche à compenser une fois devenu adolescent ou adulte, est remise en question. C’est pour lui/elle intolérable…
Il va donc se mettre à troller, c’est-à-dire à occuper le terrain sans jamais argumenter. Toute argumentation le mettrait en défaut et briserait ses illusions, ses croyances, le jetant en plein désarrroi.
Il ou elle va donc lutter pour maintenir cette image idéale de soi que le net permet de fabriquer à moindre frais.
Le but n’est jamais d’apprendre, de respecter l’autre, mais de dominer.
 
En fait, dès la première intervention, on peut évaluer le niveau de connerie, et de souffrance d’une personne.
Là, où l’intervenant agit sans conscience, brutalement, bêtement, nous pouvons le voir « à poil ».
Si ces gens étaient un petit peu plus instruits sur leur propre fonctionnement, leurs propres conditionnements, ils seraient vite beaucoup plus doux et réfléchis, car le hiatus entre la honte d’être ainsi mis à nu et leur volonté de puissance serait évident à leurs yeux.
 
J’ai souvent de la peine quand je pense au fait qu’une partie non négligeable de l’humanité est irrécupérable, totalement irrécupérable. Condamnée à une vie de robots, sans aucune conscience, sans que leur vie puisse jamais être véritablement une vie. Depuis mes vingt ans, j’ai une expression pour ça : la viande gâchée. Ce sont « des vies pour rien ». Du berceau à la tombe, une vie de marionnette, qui ne voit pas les fils qui l’animent, et hurle sa « liberté ». C’est si triste. Ces gens sont de plus dangereux, freinent le progrès, en étant les premiers soutiens du système de dominance en place. Ce même système qui en a fait des marionnettes (boucle tragique et morbide).
 
C’est terrible, mais beaucoup ne peuvent espérer se libérer de la moindre de leurs chaînes. Et j’en souffre. Mais il y a déjà tant à faire avec ceux qui peuvent apprendre…

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