Rejet du Bio : lorsqu’on pense de travers

Entre manger des aliments non-bio, dont on sait à coup sûr qu’ils sont imprégnés de pesticides, ogm, antibiotiques, graisses saturées, et autres produits toxiques…

ET

manger des aliments étiquetés comme Bio, qui peuvent pour certains faire l’objet de fraudes…
 
vous choisissez quoi ?
 
La personne qui dit qu’elle veut manger non-bio parce que le bio n’est pas toujours honnête (on ne peut tout contrôler) me fait penser à cet homme qui se marierait avec une prostituée… parce que les femmes sont toutes potentiellement infidèles.
 
Dans sa tête très… logique, autant prendre une femme qui le trompera tous les jours avec certitude, qu’une femme qui le trompera… peut-être.
 
Pourtant, à la base, cet homme ne veut pas être trompé, mais il choisit le pire pour ne pas avoir à devenir responsable. Il souffrira donc.
Pourtant, à la base, le consommateur ne veut pas être en mauvaise santé, mais il choisit le pire pour ne pas avoir à devenir responsable. Il souffrira donc. L’idéalisme déçu doit-il conduire au fatalisme?
 
En fait, il y a un lien entre l’oubli de soi (de sa santé notamment) et le manque d’outils pour dépasser le fatalisme, pour se gérer soi-même, développer sa créativité, se libérer des mauvais conditionnements, ceux qui nous dirigent vers la souffrance. Il y a un lien entre le fatalisme et l’impossibilité apparente du gouvernement de soi.
 
Prenez aussi le temps de regarder cet excellent film (Les moissons du futur) :
 

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Témoignage de Gary Stoyanov

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Il est temps d’être efficient.

Réaménagement de ma cyber-room pour un “espace stratégique” optimal.

Je vais essayer, à travers ce post, d’être le plus synthétique possible… Bien que je sache que ce texte va se transformer en déchaînement cognitif involontaire. Mes excuses par avance.

2 ans après mon enthésopathie de l’épaule droite (inflammation du tendon du sus-épineux), plusieurs lectures, échanges et une grosse introspection (remise en cause), me voici sur la vague de la modération, de l’efficience depuis bientôt 8 mois.

Il est loin le temps où je pouvais me suspendre à mes anneaux, effectuant mes MU en séries, mes semi-maltèse, “levers” ou autres transitions futiles aux anneaux. Le tout à été troqué pour des outils qui respectent mes fondations, et surtout mon fonctionnement humain intrinsèque (biomécanique, biologique, physiologique…).

Il est loin le temps où je pouvais opérer via des cycles/mouvements/ exos/synergies inefficients, fatigants issus des différents styles d’entraînement (je passerai les noms pour éviter toute dissonance). Effectivement, il est loin ce temps, où je pouvais me complaire dans des désirs, des performances insensées, m’enfermant dans une sorte de fausse motivation.

C’est aussi cela organiser son “espace stratégique”. Pas juste matériellement, mais en sachant se positionner dans un espace-temps qui permette d’évoluer avec le moins de contraintes possible…

“Une parole douce peut ouvrir même les portes de fer.” Un proverbe Bulgare qui me parle, tant il calque aux préceptes énoncés dans le Tome II par Olivier Lafay. #NoHippie

Le Tome II s’entretient personnellement avec notre subconscient, il déconstruit les principes invoqués par l’idéologie “NoPainNoGain” et ses adeptes aveuglés par le rêve, le gain éphémère d’un corps sexuellement validable. Car cette idéologie est la plus pernicieuse pour ce qui est de la Santé.

Le Tome II, mis en valeur sur les photos, est pour moi LE livre à posséder pour provoquer ou confirmer le changement chez tout pratiquant de musculation/sportif-sportive/sédentaire. Pas un changement pour dire qu’il “FAUT changer, ça PEUT être cool”, mais un changement en profondeur qui demande pourquoi, qui interroge les conditionnements, apaise les turbulences qui se cachent en nous, et enfin réussit à faire hisser les voiles. Ce simple pronom interrogatif : pourquoi, aide à prendre le recul nécessaire. Sortir de sa léthargie, puis mieux se visualiser dans une perspective durable qu’on veut établir pour nous, et aussi pour les autres. Devenir en quelque sorte son propre Conquérant, son propre Aleksander Makedonski (Alexandre le Grand) => (cf l’article et la partie sur les conquêtes d’Alexandre
 
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De nos jours, les discours ambigus autour de l’entraînement “sportif” ou de la musculation fleurissent tellement que le livre fait presque figure du vilain petit canard. L’œuvre est si subversive que même l’individu le plus réfractaire qui soit ne pourrait venir contester l’argumentaire puisqu’il s’appuie en amont sur des sources référencées indéboulonnables.

Le livre peut prendre différentes formes en fonction des lecteurs et de leurs vécus. En tant que préparateur physique, je ne l’utilise non pas comme une bible (désolé je ne crois en aucun dogme à part celui de Mère Nature) mais plutôt comme un Frère qui viendrait discuter, me conseiller pour éviter de sombrer dans des considérations non réfléchies.

Comme toute machine à récolter des données, c’est à dire en chaque être humain doté d’un cortex un minimum développé, “l’espace stratégique” m’a donc permis d’améliorer ma capacité à trier toutes ces infos auxquelles nous pouvons être confrontés. Certains passages refont surface à chaque fois qu’une nouvelle information vient perturber ma “base de données”.

Pour ma part, le Tome II a contribué à restabiliser mes routines d’entraînement. En cela je m’explique, sans me faire rentrer dans des cycles “frontaux”. J’utilise une trame “Lafay” pure (issue du livre vert) tout en intégrant des routines fonctionnelles qui me permettent d’affiner mes mécaniques, mes qualités et capacités physiques, développées et acquises dans mes différents sports collectifs, mais aussi individuels. Plus simplement, une large marge d’exploration m’est alors accessible intra-entraînement sans puiser dans mes ressources nerveuses. Je peux complexifier sans “forcer”. Ce qui était altéré par l’utilisation des différents styles d’entraînement passés. Quelque chose semblait s’échapper, comme une nouille qu’on voudrait attraper à deux doigts…

Pour conclure, en 3 mois de pratique de cyber-training, (passage de 68,5 Kg => 71 Kg / 1m72) cette approche de l’entraînement est devenue naturelle, rétro-active, plus efficiente car je m’autorise de pratiquer à l’intention, m’aidant ainsi à mieux calibrer mes séances et à élargir une zone de confort plus adaptée qu’avant.

Merci à Olivier pour son travail gargantuesque, ses prises de position toujours inspirantes.

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