60 ANS QUE LA MUSCULATION A TOUT FAUX

BREF…
Gregory Bateson a raison.
Et la Méthode Lafay aussi (mais ça, vous le saviez, non?).

J’ai déjà expliqué que la cybernétique est une méta-science, c’est-à-dire une science qui englobe les autres sciences, afin de pouvoir comprendre, contrôler et créer des phénomènes complexes.

La compréhension cybernétique permet de voir le monde autrement et donc d’y agir autrement.

Sa pertinence n’est plus à prouver : nous lui devons l’informatique, l’intelligence artificielle, la robotique, mais aussi la sociologie actuelle, l’écologie, la nouvelle médecine, la nouvelle psychologie et, ici, la nouvelle agriculture.

Nouveau n’est pas ici à entendre dans le sens « récent », puisque l’influence de la cybernétique a débuté après 1948 (date de sortie de Cybernetics, livre de Norbert Wiener).

Il faut plutôt entendre « nouveau » dans le sens où les analyses et propositions des disciplines nourries par la cybernétique sont de plus en plus connues du grand public, et provoquent donc une révolution fondamentale.

La Méthode Lafay a cela d’original et de novateur qu’elle propose une approche cybernétique de la musculation.
On appelle aussi cela une approche écosystémique : une approche sachant respecter et utiliser les écosystèmes individuels et collectifs afin de satisfaire des désirs, notamment celui de se dépasser, de se transformer.
C’est comme cela qu’on peut croître… et durer.

Tout le contraire, malgré ce qu’ils affirment, des tenants de la musculation « classique », dont certains atteignent leur maximum vers 26 ans, puis ne cessent de régresser ensuite, ayant trop malmené leur corps.
Ils passent leur temps chez le kiné, pour soulager (sans réparer) un dos fatigué, une nuque raide, un diaphragme bloqué.
Ils pensent aussi à se doper, afin d’au moins conserver leur masse et leur performance, malgré les raideurs, douleurs, malgré leur système nerveux central archi-usé.
Le dopage permet de faire illusion, là où le corps naturel a déjà lâché.

Etre usé à même pas trente ans, c’est le destin de la musculation classique, No Pain No Gain, où chaque pratiquant est usé dans son combat superficiel pour la masse, l’apparence et la performance.
Usé comme une terre qu’on a voulu trop exploiter, surexploiter, qu’on a maltraité et qui finit par ne plus rien vouloir produire.
Usé alors qu’une approche écosystémique permet la croissance et le renouvellement, elle permet d’obtenir mieux, davantage, en durant…

60 ans que la musculation a tout faux…
Peut-être même bien davantage.

 

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/agriculture/20150616.OBS0886/60-ans-que-l-agriculture-a-tout-faux.html

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