Une perte de 39 kgs pour Daniel Karl

Un résultat impressionnant, en seulement six mois !

Daniel en août 2011

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Bonjour à tous les visiteurs du blog. Je m’appelle Daniel, j’ai 26 ans et j’écris ces quelques lignes pour partager mon expérience avec la Méthode Lafay.

J’ai toujours été en surpoids, depuis mon adolescence, mais malgré ça j’aimais le sport, et je n’ai jamais eu de mal à bouger.
J’ai dépassé la barre des 100kg (pour 1m75) à l’âge de 20 ans. Ma relation avec la nourriture était simple : lorsque mon cerveau désirait manger quelque chose, je le mangeais ! Il m’était impossible de simplement me faire plaisir avec un aliment, il fallait absolument que je remplisse mon ventre, aussi il m’arrivait qu’après le boulot, je mange 10 pains au chocolat industriels d’affilée, dans la voiture avant de rentrer à la maison. 
Bref l’anarchie totale. 
Le seul bon point, c’est que mon travail était très physique, ça me permettait donc de bouger constamment et d’éliminer plus ou moins mes innombrables excès. 

Vient ensuite une période de ma vie où j’ai dû changer de travail. Je suis devenu conducteur routier après avoir réussi ma formation. J’ai donc gardé mes habitudes alimentaires déplorables en délaissant d’un coup le travail physique. 
Durant cette période, je savais pertinemment que je prenais du poids, mais je n’osais pas monter sur une balance et me confronter à la réalité. Un jour, je décide de me lancer juste pour voir : la balance a indiqué 112 kg. Ça a été un choc pour moi, il était grand temps de me remettre en question. 

N’ayant aucune connaissance en nutrition, je me suis mis à faire des recherches sur internet. Je voulais une méthode qui non seulement me fasse perdre du poids, mais aussi qui puisse me permettre de prendre du muscle. 
Un jour, je tombe sur un forum parlant d’une méthode capable de faire perdre du poids, tout en construisant du muscle. Pour suivre cette méthode, il n’était pas nécessaire de payer une fortune chez un nutritionniste ou un coach ou encore une salle de sport, ni même de posséder du matériel de fitness, il fallait simplement acheter un livre : Méthode de musculation d’Olivier Lafay.

 

Daniel en septembre 2011

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La description qu’en a fait les internautes était attirante, et les photos des résultats impressionnantes. Après avoir reçu le livre, je me suis dit que j’allais le rentabiliser au maximum, placer une confiance totale en l’auteur, et suivre à la lettre toutes les directives sans me poser de question.
J’ai pris une journée entière pour le lire du début à la fin, dans le but d’avoir une vision générale de cette méthode de musculation. J’ai lu et relu les passages important au point de les mémoriser par cœur, ensuite j’ai commencé.

Le test du niveau 1 : impossible de me relever à B., C. était inconcevable pour moi, mais j’arrivais à faire quelques répétitions de A. Je savais parfaitement que le problème venait de mon poids, j’ai donc décidé de mettre l’accent sur la perte de poids donc le cardio.
Coté nutrition, j’ai suivi scrupuleusement le plan alimentaire de la catégorie 3, et coté sport, j’ai débuté avec 2 séances de musculation par semaine, et les autres jours étaient consacrés au cardio.
Je faisais du footing, du vélo d’appartement, mais mon exercice préféré était la corde à sauter. Je ne pouvais pas tenir plus de 2 minutes d’affilé au début, mais j’aimais ça.

 

Daniel en novembre 2011

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J’arrête le métier de routier, et je retourne à mon ancien boulot. Même si le salaire était moindre, je ne voulais plus rester assis. Jour après jour, les kilos s’envolaient, je tenais de plus en plus à la corde, et des répétitions s’ajoutaient à mes séries. Après deux mois, j’étais passé en dessous des 100kg, un miracle pour moi. J’ai donc décidé après ça d’ajouter une séance de musculation dans la semaine, ce qui faisait au total 3 séances de musculation, 3 séances de cardio, étirements tous les jours et un jour de repos complet.

1 mois après, je fais ma première traction, un exploit pour moi je pesais alors 93 kg.
J’entame le niveau 2, avec une progression régulière, je trouvais ce niveau parfait car complet. J’y suis resté plusieurs mois en voyant mon corps changer de jours en jours. Coté cardio, j’arrivais à faire des séances complètes (30 min) à la corde sans interruption et lorsque je courrais, il m’arrivait de m’arrêter parce que j’en avais marre, et non pas par manque de souffle comme c’était le cas avant.

Arrivé à 80 kg en octobre, je commence à me fixer un objectif : 73 kg, 40 dips, 15 tractions.
A ce moment-là je me procure la Méthode de nutrition (mon erreur a été d’attendre aussi longtemps). J’ai eu un autre regard sur la nourriture ; avant je la considérais comme mon ennemi, grâce à ce livre, j’ai appris qu’elle était mon allié ! J’ai ajouté deux collations à mes 3 repas tout en respectant un plan alimentaire strict.

J’entame les niveaux 3 puis 4 et enfin 5. Le niveau 5 ! Je me revois 6 mois en arrière testant mes capacités en étant incapable de faire une répétition de B. Je me dis que je vais tout donné ! Résultat : 41 répétitions à la première série de B, 40 répétitions à A2 et 12 à C et la balance affichait 73kg. J’en revenais pas !

J’avais atteint mes objectifs en poids, en performance et en souplesse.

 

Daniel en janvier 2012

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Aujourd’hui d’autres objectifs me viennent à l’esprit, mais malgré ça je peux affirmer que si on m’avait garanti au tout début la moitié des résultats obtenus, j’aurais adhéré à la méthode Lafay sans la moindre hésitation …

 

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No pain no Gain VS Peu d’efforts beaucoup d’effets

Pour commencer,il s’agit de bien saisir la différence entre « devise » et « constat ».

« Only the strong survives » et « no pain no gain » sont des devises, non des constats. Du moins, elles se veulent être des devises…La phrase « pas d’efforts pas de progrès » est un constat. On dit juste ce qui est. Cela ne se revendique pas, c’est comme ça, c’est le constat que les progrès demandent de se bouger, de s’activer, de produire un mouvement et donc… un effort. Ce qui ne veut pas dire qu’il faut nécessairement souffrir quand on agit…

Une devise donne un cadre conceptuel qui dirige les pensées et les actions. On revendique une devise, on la placarde partout où l’on peut, car elle a aussi pour but de nous définir aux yeux des autres.

Une devise ne dit pas quel est notre but, mais elle dit comment on compte y arriver. Une devise renferme un manifeste, c’est-à-dire une ensemble de croyances sur ce qu’est le monde et la manière de s’y comporter. Dans une devise, tout ce que nous sommes ou revendiquons être et devenir, est inscrit. Arborer des devises sur soi et dans de nombreux domaines de sa vie, les inscrire au fronton de notre existence, les placer bien en vue pour que tout le monde puisse les voir, c’est admettre qu’on les utilise comme boussoles. Ce sont des valeurs que l’on revendique à travers elles.

Il faut donc considérer qu’une devise est une boussole. Elle ne devrait pas normalement être un constat, elle ne veut pas être un constat. Prendre un constat pour une devise est effectivement ridicule. Qui voudrait revendiquer un constat ? Qui arborerait un constat sur un tee-shirt?

Personne à part ceux qui n’ont pas suffisamment réfléchi pour réaliser qu’ils ont fait d’un constat une devise…

Ce qui se comprend aisément car on adopte souvent des “devises” par mimétisme, sans en éprouver auparavant la solidité. C’est humain…

Et là je vous renvoie à l’article “Only the Stong survives” (sur le blog) où je montre qu’une vision fausse de la force et une terrible envie de se définir comme faisant partie du “clan des forts” fait prendre un constat pour une devise.

Ce qui est aussi intéressant à comprendre, c’est que ces devises orientent notre regard. On peut tout à fait disposer d’un ensemble de croyances, de valeurs qui vont nous faire adopter ces devises, mais à partir du moment où on les adopte la boucle est alors bouclée, se referme, car elles sont là pour valider les croyances et les orienter définitivement. Ces devises agissent comme un filtre, comme un aiguillage qui à chaque fois nous contraint à prendre la même voie. En étant revendiquées, elles valident une conception de l’existence, déterminant nos actes pour que cette conception soit toujours valide. Ainsi les moyens dont la mise en oeuvre valide ces devises sont toujours choisies de manière prioritaire.

Quelqu’un qui adopte une de ces devises, ou ces deux devises, sans avoir un système de croyances totalement solidifié, établi, va alors se retrouver dirigé par le système de valeurs qu’elles impliquent. Elles vont donc, dès ce moment, déterminer sa vie à venir. C’est là l’immense danger pour ceux qui adoptent ces devises de manière superficielle et finissent par s’y conformer.

À partir du moment où ces devises seront adoptées, revendiquées, elles vont  passer du statut de « moyen » à celui de « fin ».

En effet, à partir du moment où une de ces phrases devient une devise, alors il faut que cette devise soit applicable, valable, partout et toujours. Sinon ce n’est plus une devise, c’est juste un proverbe, une petite maxime parmi tant d’autres qui est censée nous fait réfléchir et nous aider à prendre des décisions.

Si la devise est relative, ce n’est plus une devise, ce n’est qu’un outil que l’on a rangé dans un tiroir et que l’on ressort de manière stratégique en fonction des besoins. Dans ce cas, on ne l’ inscrira pas sur un tee-shirt, ou à des endroits très visibles, pour envoyer un message aux autres. Parce que si ce n’est plus une devise, ce n’est plus censé nous définir. Il y a un  rapport extrêmement serré entre la devise et l’identité.

“No pain no gain” est une devise. Elle pose la douleur comme fin autant que comme moyen, elle entre en résonnance directe (car elle en est le fruit) avec notre conception judéo-chrétienne de la vie, elle-même confortée par la vision grecque de l’action, du drame, du théâtre). Elle conduit à la douleur et à la perte de temps, d’énergie, de vie.

“Peu d’effort beaucoup d’effets” est notre devise, c’est-à-dire un idéal vers lequel tendre, une boussole pour nous orienter à chaque fois que l’on doit prendre une décision.

Cela ne signifie pas que la Méthode est facile. La méthode demande de gros efforts ponctuellement, mais elle veut que la proportion “efforts/effets” soit la plus favorable possible (croissance et santé). Elle vise l’économie de moyens.

Inutile de souffrir si l’on peu l’éviter, inutile de trop “travailler” si l’on peut l’éviter. Cela évite la monomanie et permet de diversifier sa vie (si on limite les efforts dans un domaine, tout en ayant de gros effets, on peut investir son énergie ailleurs).

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